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  • amour atome

Philosophie de l'esprit

La vie est issue de la non vie

Youri Gagarine  L'ignorance et la simplicité sont toujours monotones : avant le renouvellement de la philosophie, les auteurs, quoique nés dans des siècles différents, écrivoient tous sur le même ton. Helvetius

En page précédente, nous avons relié l'esprit humain et l'esprit du vivant initial*

* Le vivant initial compris comme la première forme vivante (la bactérie).

Continuons à présent « l'enquête en paternité » de cet organe pensant.

Le vivant décline du non vivant

La vie n'est pas apparue par accident. Tous les éléments nécessaires à son éclosion, existaient déjà bien avant elle. Autrement dit,  "potentiellement", la vie était présente dans le non vivant. La plupart des versions proposées par la science à ce sujet, vont d'ailleurs, dans ce sens. Les explications scientifiques les plus courantes, attribuent en effet la naissance de la vie, à la non vie. A l'assemblage de plusieurs molécules (hydrogène, ammoniac, eau condensée) soumis au rayonnement du soleil. Que cet amalgame moléculaire ait nidifié dans la « soupe primitive », (l'océan ou un contexte argileux), le principe est identique. Son origine se situe dans la « non vie ». Autrement dit : Le vivant, fruit d'une influence atomique sur un amalgame de composé atomique, apparaît ainsi comme une construction issue de la matière.

Atome, quarks, vie et amour

A l'origine du mouvement

dessin d'un quarks styliséL'esprit

La vie se distingue de la non-vie par le mouvement.

La toute première forme de vie s'est donc distinguée de la non-vie par un mouvement.
Ce premier mouvement, ne peut être initié par un mouvement antérieur.
La première manifestation de vie ne peut pas être issue d'une autre manifestation de vie.
Donc, la première « intention » de mouvement se situe forcément dans la matière inerte. Une « intention » ne peut être qu'immatérielle. Actuellement la plus petite identité immatérielle agissante, se situe dans l'atome. Ce sont les particules élémentaires*.

*nous choisirons le quarks pour symboliser cette immatérialité agissante.

L'esprit, sous une forme simple, est déjà présent dans la matière.

  • L'esprit sophistiqué de l'homme, commande aux actions sophistiquées de l'homme.
  • L'esprit instinctif de l'animal commande aux actions instinctives de l'animal.
  • L'esprit basique de la bactérie commande aux actions basiques de la bactérie,
  • et l'esprit simple des quarks, commande aux actions simples des quarks*
*qui au final permettent à la matière, à l'univers et aux choses, de garder leurs formes, de ne pas s'écrouler.
  • L'esprit est donc déjà présent dans l'immatérialité de la matière.
  • Autrement dit, tout est déjà présent dans l'atome y compris l'esprit.

Par déclinaison, l'esprit humain décline forcément de cette « minuscule identité immatérielle agissante située dans l'atome ». Notre esprit est l'enfant de l'esprit organisant l'atome et contraignant ce dernier à persister dans sa forme atomique*.

*Comme notre esprit nous contraint à persister dans sa forme vivante, par delà notre volonté

L'atome domine le neurone

L'oxygène de la vie

parcours d'un photonLes étapes de l'esprit

En preuve par l'absurde, on pourrait imaginer l'esprit comme étant le fils du neurone. Mais il faudrait alors différencier la vie entre l'animal et le végétal. il faudrait exclure ce dernier du royaume du vivant et faire débuter la vie bien après sa naissance*.

* le neurone apparaissant longtemps après l'apparition de la vie.

Si nous considérons qu'il existe plusieurs formes d'esprit dans l'univers, nous devons alors distinguer ses diverses formes. Il y a en effet, une grande différence entre l'esprit agitant l'électron, puis la bactérie, le reptile, le bonobos ou l'humain. Disons simplement qu'à chaque étape de son évolution, l'esprit s'enrichit de possibilités supplémentaires.

  • À la base, il y a l'esprit initial. Ce dernier intime au quarks, à l'électron, « l'ordre » de s'agiter pour constituer la matière.
  • Et au sommet, il y a l'esprit extatique, qui anime et meut le sage.

Selon ce principe, l'ancêtre de notre esprit se trouve déjà au sein de la matière, dans l'atome.

L'autorité de l'atome

D'ailleurs, en termes d'importance dans l'ordre des « pouvoirs », l'atome est supérieur au neurone puisque :

  • C'est le système atomique qui maintient en vie le système neuronal et non l'inverse.
  • La concentration anormale de calcium provoque, par exemple, la dégénérescence du neurone.
  • L'influence des composés atomiques comme le magnésium, les ions, les molécules, le potassium, ou les radicaux libres, est fondamentale dans le fonctionnement neuronal.
  • Tout ce que nous mangeons, buvons, respirons, autrement dit, tout le vital de notre existence, se réduit finalement (pour nos organes) à un composé d'atomes et de molécules (oxygène, hydrogène, magnésium, etc,).
  • Cette énergie atomique, ces molécules, gèrent la vie et la mort du neurone.
  • Elles actionnent notre structure créatrice de concepts et d'actions (nos neurones*)
*neurones qui sans l'action de cette énergie resteraient inertes.

L'atome, moteur de l'esprit

La non-vie, patronne de la vie

William Blacke oeuvrelakeLe quarks, c'est dieu

En somme, l'intimité immatérielle de l'atome, est le véritable « animateur » du cerveau humain. L'esprit initial est le véritable « patron » de notre esprit. Autrement dit, l'énergie primitive* dirige la création et l'être humain.

* l'esprit qui anime l'atome, le quark.

Cette énergie, en activant - ou pas - notre cerveau, décide de notre vie ou de notre mort. Dans ce sens, l'atome (non-vie) est bien l'unique élément indispensable à la vie. Et l'intimité immatérielle de cet atome (qu'on le nomme X, dieu ou le quarks) est le véritable père de notre esprit.

2001

création

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Claude Bernard, portrait

Dans la réalité, nous n'assistons à la naissance d'aucun être ; nous ne voyons qu'une continuation périodique. La raison de cette création apparente n'est donc pas dans le présent, elle est dans le passé, à l'origine. Nous ne saurions la trouver dans des causes secondes ou actuelles ; il faudrait la chercher dans la cause première (cl. Bernard, Leçons sur les phénomènes de la vie, 331)

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