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jean marc tonizzo

L'auteur en quelques lignes

Jean-Marc Tonizzo est l'auteur des textes de ce site. Cet espace est destiné à approfondir l'hypothèse selon laquelle « l'humanité serait destinée à atteindre son ultime perfection »

Les Dates de cette création

Les vaches, un des emblemes de la mecaniqueuniverselle.netNaissance du concept, en septembre 1999.

Début 2000, toute l'ossature de la théorie était construite et posée sur le net.

Courant 2001, rencontre avec Raoul conduisant à la constitution d'un véritable site. S'ensuivront une véritable organisation de la théorie, avec des chapitres, des liens et une certaine esthétique.
Fin 2001, rencontre avec Patrick dont le design accompagna certains étapes de la mécanique universelle.
Début 2007, rencontre avec Olga qui offrira à la mécanique universelle ses premières pages traduites en portugais et en anglais.

Petite Biographie

L'auteur se présente comme « philosophe autodidacte » à prendre avec des pincettes... le terme de philosophe, pas le personnage.. (voir sa biographie métaphorique)
Il développe, une sorte de théorie personnelle (il faut bien l'admettre), et issue d'une de ses fréquentes intuitions.

N'ayant fait aucune étude digne de ce nom, son travail en subit les conséquences. Vous y verrez donc flotter çà et là d'énormes fautes d'orthographe comme des morceaux d'épaves épars constellant et consternant une mer se voulant calme, tout au moins en surface.

Ecrire ! l'auteur ne fait que ça.

Du matin au soir il transvase frénétiquement ce qu'engendre gracieusement sa tête de son bocal difforme vers le net. Les idées fusent un peu dans tous les sens, dit-il. Nous en avons un aperçu dans ses autos interview plein de « heu » de toussautement et de « voilà ».

Né en Ardèche de parents immigrés et dernier-né d'une famille de cinq enfants, il n'en eut pas les privilèges.

Dans le pays des justes, il fut berger dans son enfance. Il lui reste de cette époque Altiligérienne (« heureuse et difficile » selon ses propres mots), un amourprofond pour les vaches. Il apprécie tout part ici au lièrement, leurs grands yeux moqueurs et amical.

Il aime leur savoir-vivre ensemble (surtout quand elles dissertent, l'été, allongées sous un grand bouquet d'arbres). Il aime aussi leur façon de mixer dans le même personnage, le sérieux de l'adulte qui sait de quoi elle parle, et l'insouciance de l'enfant à qui il prend parfois l'envie de balancer quelques ruades en courant comme une folle dans les champs.

Plus tard, vers l'âge de 10 ans, il ramassait des pêches et des poires pour une poignée de figues chez un malfaisant.

Lorsqu'il eut l'âge ou vont travailler en Europe les cancres et les indigents (c'est-à-dire vers 16 ans), il fut d'abord placé par sa sensible mère, chez un boucher coupant.

Il en pleure encore, à l'idée d'avoir peut-être déchargé des camions de maquignons et sur ses épaules étroites, les petits de Charmante ou bien de Marguerite..
il tint un mois à ce régime.. puis devint perceur dans une usine de balance (et ce n'est pas de l'argot).

Trois mois et quelques accidents de travail plus tard, il embarqua pour Paris.

La campagne dit-il ne faisait alors pas de cadeau aux ados soucieux de marquer leur différence. Hippie ou punk dans un bled ardéchois, exige beaucoup plus de force de caractère que de l'assumer à Berlin.

- « Regarde l'autre taberlo avec ses cheveux longs » entendait-il sans cesse sur son passage.

A Paris, de téléphone, il devint monteur. Il remontait à pied le boulevard de la Madeleine, celui des Italiens ou la rue des petits champs, une sacoche à l'épaule, des téléphones sous le bras et du fils à la main.

De son propre aveu, ce furent de belles années presque insouciantes.

À cette époque encore, les garçons offraient leur « bel âge » à la nation. Ses 20 ans, il les donna donc à la marine et dans la foulée, ses 21 au mariage. De cette union naquirent deux beaux enfants. Un type qui écrit la mécaniqueuniverselle, ne peut pas véritablement être un très bon père, équilibré, réservé, attentionné, courageux, observateur, bienveillant, décontracté, accompagnant, écoutant, comprehensif, toujours en forme... Il peut tout au plus batailler comme un malade pour tenter de devenir tout celà...

Au bout de quelques temps, la famille décida de quitter Paris pour la Côte d'Azur et ses naiades.. alors il divorça. Ce terme bien simpliste, ne dit rien bien entendu de toutes les souffrances qu'endurèrent essentiellement les enfants.

Bien souvent du dépit, naissent les grandes décisions. Libre et malheureux, il pu enfin exprimer son vieux désir de peindre.

Sa rencontre avec Gilles Chaix, fut décisive pour son orientation vers l'art contemporain qu'il ne connaissait ni d'Abel ni de Caïn.

Prolifique, à la limite de l'envahissant (au moins pour lui-même), il découvrait en marge d'un groupe niçois, le concept de "nouveau naïf ».

Selon lui, le naïf est au centre de l'humanité.
À mi-chemin entre l'émotionnel et le rationnel. Entre figuration et abstrait. Le naïf, le « simple d'esprit », pour reprendre encore un de ses termes, c'est l'individu auquel personne ne peut accrocher son ego.

Vos belles voitures, vos grandes demeures, vos superbes femmes, vos hautes positions sociales, si vous lui envoyez à la figure pour vous flatter l'ego, eh bien elles vous reviennent aussi sec sur le coin du paletot.

Le naïf aime la vie simple. Il néglige la compétition, la frime et les luttes de pouvoir. Il ignore l'agressivité naturelle, l'ironie, la provocation consciente, il est tout simplement clair et limpide.

D'une certaine manière, le simple d'esprit est le résistant suprême à la loi du marché.

Notre philosophe à l'époque (dans la fin des années 80), prévoyait une évolution du milieu artistique vers de nouvelles formes de naïf. En regardant aujourd'hui l'art contemporain dans son ensemble, il semblerait bien que l'on puisse retrouver cette direction.

En tout cas, les artistes de ce groupe, moya, Chaix, Battaillard, Alpi, Lemalin, me semble-t-il, sont des artistes à suivre et tonizzo, ne me dénierait pas..

La peinture à cela d'étonnant qu'elle peut conduire à tout.

Et en effet, les dernières oeuvres de notre peintre étaient constellées de propos philosophiques ou mystiques, du type : « on n'en sait trop, ou pas assez », « tu es l'âme soeur de toutes les choses ».

Un jour qu'elles en avaient sans doute assez qu'on leur gribouille des prises de tête sur le ventre, elles l'ont déposé, notre artiste, au pied de cet Everest qu'est la philosophie..

Et le matin même, cet insouciant, qui ne doute de rien, à quitter le camp de base, avec des tongues aux pieds et une bouteille à la main .. Heureusement pour lui, sur le chemin, la solidarité humaine battait son plein...

Voilà pourquoi, la mecaniqueuniverselle porte également le nom de « philosophie naïve du devenir humain »..

Plus de bio >>

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Les siècles à venir verront « la destruction des inégalités entre nations, les progrès de l'égalité dans un même peuple et le perfectionnement réel de l'homme. » Condorcet.

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La philosophie est la science de toutes les choses possibles, et elle enseigne comment et pourquoi elles sont possibles ». Christian Wolf, 1679, Breslau

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