Généalogie de la philosophie tonizzienne
Ou comment l'intuition mécanicienne est venue
Quand elle est vraiment personnelle et jaillit des origines, la prière se trouve à la limite de la pensée philosophique, elle devient philosophie dans l'instant où s'abolit toute relation intéressée avec la divinité. Karl Jaspers
Nous étions vers la fin de l'année 1999.
A l'époque, pour me divertir entre midi et deux,
j'allais écrire
des petites nouvelles dans un jardin public. L'endroit se situait à quelques encablures
de l'entreprise aspirant alors, les plus belles heures de mon
esprit créateur.
Au cours d'une de ces rédactions méridionales
(j'habite dans la ville sud du cinéma), une phrase, initiée
par je ne sais quoi, s'inscrivit comme par enchantement, sur mon cahier.
Elle est venue comme ça, sans que je n'y sois vraiment
pour
quelque chose. Intuition magique, sautant ma volonté pour éclore comme une rose au milieu d'un fatras.
Une phrase magique éclot sur un amas
Cette
phrase intrigante, qui ne l'est plus aujourd'hui, mais le fut autrefois,
la voici : « l'humanité est vouée à atteindre
sa perfection ».
Après avoir penché ces quelques mots étonnants sur ma
page d'écriture, j'ai pris un peu de recul pour les relire plus attentivement.
A la deuxième lecture j'en ai saisi le sens. Je veux dire
au niveau de mes entrailles. J'ai ressenti un profond vertige mêlé à beaucoup
de bonheur. Comme si d'un seul coup, l'ensemble des lumières de mon esprit château, s'éclairaient pour baigner de lueurs tous les recoins
de ma vaste demeure. Comme si je venais de découvrir la clé d'une énorme énigme.
C'est
exactement comme ça que j'ai ressenti "la chose".
Et Ben Hur sortit la tête et le corps de sa galère
Après des années d'errances à chercher à tâtons
sous les lampions des bars des vérités qui m'aillent,
après des décades de galère en quête
de sens, de place idéale, et d'un pack de conviction, bref,
après des années de malaise à me poser en
courant, des questions sans réponses, tout s'est tout à coup
colorié d'évidence. Tous les tunnels conduisant à mon coeur se sont éclairés comme
par enchantement.
Depuis longtemps mon caractère se demandait
pourquoi nous étions
sur terre. La question était là , mais ma nature écorchée ne pouvant dépasser
les rideaux de violences m'opacifiant la vie et tout ce qu'elle
avait de sens. Je ne me doutais pas qu'au-delà de ce mal à couches
si denses, une vallée ouverte sur des routes légères
offrait sa clarté à tous leurs visiteurs.
Cette
lutte incessante entre le sens et l'absurde se jouait, depuis longtemps
sans doute, dans les limbes obscurs de mon inconscient.
Elle devait être à l'origine de mes peurs sans raisons, de mes plus belles angoisses,
et de mes étranges vertiges. Ce duel travaillait sans doute en sourdine ma chair comme le feu les sarments.
Un
esprit trop sensible pour un monde trop violent et vous comprendrez
peut-être, pourquoi toutes ces années pré philosophiques,
je dus boire autant. Le processus est le même pour
le toxicomane, l'obèse, le phobique, le dépressif,
le boulimique, le suicidaire ou l'anorexique. Quand règne
l'absurde, les êtres chamaniques cherchent par tous les moyens à s'isoler
des violents.
Dans l'euphorie de la libération
Cette phrase m'est donc parvenue en octobre 1999,
sur le banc où je
suis en train d'écrire.
Après quelques minutes d'euphorie
et d'agréable quiétude,
ces questions relatives ont happé mon esprit : de quelle perfection s'agit-il ? Pourquoi,
quand et comment cette finalité devrait-elle arriver.
Bien
sûr, j'avais le sentiment d'une intime relation entre
la perfection et le bonheur, mais il y avait loin de la coupe aux
lèvres ; je veux dire qu'il me semblait y avoir une grande
distance entre la réalité de ce monde égoïste
et guerrier, et le bonheur universel, c'est-à-dire la fraternité,
l'égalité, l'amour et la paix.
À
partir de là, tout s'est déroulé naturellement.
J'ai abandonné la nouvelle en cours pour plonger dans les
eaux profondes de cette réflexion abyssale.
Pendant un mois environ, l'intégralité de mon être,
mon coeur, mon corps et mon esprit, s'est donnée à ce
que nous pourrions aujourd'hui considérer comme le squelette
de cette théorie, l'ossature austère de la mécanique
universelle.
L'humanité était vouée à sa perfection.
Cette perfection, c'était le bonheur universel, la paix,
l'amour, bref, la véritable mise en pratique de nos désirs
les plus chers, de nos aspirations les plus belles, de nos valeurs
chouchoutes.
Le monde avait donc un sens. S'il avait un sens, l'évolution humaine, inclue dans ce monde, avait également un sens.
Et comme son orientation semblait implacablement dirigée vers
sa perfection, cette évolution telle qu'elle se déroulait,
était la
bonne ; je veux dire avec le bien et le mal, les erreurs, les tâtonnements
et les victoires, le plaisir et la souffrance.
Tout cela m'amena à déduire que ce « mal » avait un sens, il participait à l'évolution.
Ou le révolutionnaire vient sonner à la porte
Mon
goût pour la provocation me suggérait rapidement
l'égalité de principe et de fond entre le malfaiteur
et son juge, entre le juriste et le criminel. Puisque la perfection
avait besoin du bien et du mal pour se construire, il y avait entre
ces deux valeurs une fondamentale égalité, comme
le moins est égal au plus dans une batterie quelconque.
Si
le fond a de l'importance, la forme a aussi sa nécessité.
C'est pourquoi, même si je décrétais que pour
l'évolution de l'humanité le criminel avait autant
d'importance que son juge, pour l'homme et pour la société,
le premier devait rester le mauvais exemple, la voie à ne
pas suivre, tandis que l'autre représentait le chemin positif
sur lequel d'ailleurs, la plupart des individus avaient choisi
de marcher.
Évidemment, vous l'aurez compris et vous le savez bien, les choses
sont loin d'être aussi faciles, car certains juges, par leur
injustice et leur goût prononcé du pouvoir, sont bien plus criminels
que certains malfaiteurs dont ils détiennent le destin (mais
Georges Brassens le dit bien mieux que moi).
Au bout de quelques jours de pure exaltation et de travail intensif,
je me retrouvais donc avec un embryon de théorie qui me
paraissait tout à fait indéboulonnable.
Chaque nouvelle
idée, chaque nouvelle question, chaque nouvelle
trouvaille, s'emboîtait comme par magie dans cette conception
positive de l'évolution.
Je dois signaler au passage qu'à ce
moment originel de ma théorie, je ne croyais pas en grand-chose.
Je ne cessais pourtant pas de me poser des questions. J’étais tout
au mieux agnostique, et surtout tout à fait ignorant de
ce qu'avait déjà imaginé la philosophie et la théologie à ce sujet, même si je connaissais
la totalité des oeuvres d'Andy Cap et d'Achille Talon.
Ce point est important car il justifie à lui seul l'exaltation
joyeuse de l'époque face à ce que générait,
en flot continuel, l'homme neuronal qu'aujourd'hui je sais être.
Ces deux derniers mois de l'année 99, j'oubliais tout des
futilités d'usage pour me consacrer 15 ou 16 heures par
jour à ce passionnant sujet.
À
chaque nouvelle question je trouvais immédiatement sa réponse,
comme s'il s'agissait d'un puzzle enfantin.
En partant de l'évolution de l'humanité, la réflexion
s'est rapidement étendue à l'ensemble de l'évolution
du vivant. Je ne sais plus dans quel ouvrage, sans doute l'encyclopédie
Universalis qui me servait de Bible à ce moment-là,
j'ai découvert quelques phrases idéales pour passer
de l'espèce à l'ensemble du vivant.
Ces phrases,
les voici : « l'évolution n'est plus
une théorie mais un fait », « le vivant se caractérise
par la montée progressive de l'esprit vers un esprit supérieur ».
Tout
me semblait très clair.
Si le monde était en évolution,
il avait une direction donc un sens. L'esprit supérieur
c'était l'amour,
le bonheur, la paix ....
En quelques semaines et de manière tout à fait laborieuse,
j'avais réussi à écrire quelques pages pour
résumer mes idées.
J'y disais : « l'évolution montre que nous améliorons
sans cesse notre humanisme et notre amour du prochain, tout en
perdant de plus en plus de bestialité ».
J'y disais
: « le monde ne crée pas ce qui ne lui
sert pas. Sans Neandertal pas d'homme, sans criminel pas de possibilité de
sortir de l'animal, d'améliorer notre humanité et
d'affiner la justice humaine ».
J'y disais : « puisque
nous évoluons vers le bien,
la justice est toujours la meilleure au présent tout en étant
perfectible ».
J'y disais : « comme une grande caravane
dans un paradis inconnu, pour s'unifier, l'homme avance à tâtons.
Nos fausses routes sont inévitables, elles nous servent à découvrir
notre voie. »
Ou encore : « chaque force négative mise en place
sur la planète, mobilise une force supérieure pour
la corriger. »
Bref, j'avais réussi à remplir cinq ou six pages,
et les grandes lignes de ma théorie s'y trouvaient.
À
ce moment-là je ne savais plus quoi faire. J'avais le sentiment
de me retrouver avec une idée importante à décortiquer
et à bien écrire pour l'offrir au monde entier, mais
j'étais conscient de mes lacunes (n'oubliez pas que je n'avais
aucune notion de philosophie ni de théologie) !
J'ai donc envoyé ces quatre ou cinq pages de bric-à-brac à ceux
qui me semblaient être les sommets de la philosophie, de la
critique et de la pensée, à cette époque.
Je parle bien sûr de certains philosophes français
qui passaient régulièrement à la télé,
des quelques hebdomadaires célèbres, et quelques
revues intellectuelles régulièrement exposées
sur les présentoirs de la bibliothèque (esprit, critique,
temps moderne).
Où l'on va nous parler d'extase, je le sens bien
Je dois tout de même vous raconter ce qu'il s'est passé avant
d'expédier cette trentaine d'épreuves à ces
gens de renom.
J'étais à la poste. J'avais glissé l'ensemble
de mes envois dans la fente appropriée. Je n'osais plus les lâcher,
tant j'avais peur des conséquences. Allais-je être
traité de fou ? Cette idée, qui me paraissait fulgurante,
n'allait-elle pas bouleverser le monde ?
Je vous laisse mesurer la largeur de mon ignorance et l'envergure
de mon ego à ce moment-là !
J'hésitais donc à lâcher mon empilage d'enveloppes
quand je me suis souvenu d'une des conclusions de cette philosophie.
«
Puisque aucun acte ne peut se refaire - disait-t-elle en substance
- et puisque l'humanité, par delà nos erreurs et
nos fautes, évolue vers sa perfection, ce qui à été fait
devait l'être ainsi ! » Lorsqu'un acte avait été accompli,
il était cohérent pour l'humanité. Si nous
agissions de telle manière à tel moment, c'est que
nous devions agir ainsi.
Il faut avouer qu'à la découverte de ce concept,
j'avais ressenti un sacré soulagement à propos de
l'éducation parfois chaotique et excessive que j'avais
dispensé à mes enfants.
Mon esprit s'est alors partiellement débloqué. Il
s'est dit : « Voilà : je ne vais penser à rien.
Si mes doigts s'ouvrent pour laisser échapper ce courrier
vers leurs destinataires, c'est qu'il fallait qu'ils s'ouvrent
et que le courrier arrive. S’ils restent fermés, il
me faudra rembarquer tout ça chez moi !»
J'ai donc vidé mon mental et laissé mes doigts obéir à ma
tête vide.
Ils ont lâché prise !
C'est alors que ça a commencé …
Où l'on nous raconte l'extase par le menu
J'ai tout d'abord ressenti une sorte de violente angoisse. La peur
d'avoir commis l'irréparable !
Puis lentement, la théorie aidant, le sentiment d'avoir
fait ce qu'il fallait, se mettait à gommer toutes ces sensations
bancales pour ouvrir mon esprit sur une étrange gaieté.
Progressivement, ce sentiment de bien-être, cette impression
d'avoir accompli ma destinée, sont montés en puissance.
J'avais l'impression d'avoir clôturé mon existence.
La sensation d'avoir donné à la vie tout ce qu’elle
attendait de moi.
Je suis arrivé chez moi dans un état totalement étrange.
Envahi d'amour, de compassion, de douceur. Je naviguais alors dans
un corps dont s’était enfuie toute douleur. Sans le
savoir, j'étais entré pour quelques jours dans les
douceurs exquises du jouir permanent, dans ce que nous appelons
l'éveil, l'extase ou la béatitude.
Incapable de faire tomber mon sourire. Il s'imposait comme représentant
de mon état d'âme. Incapable de faire autre chose
que jouir d'un corps dont chaque cellule jouissait de l'unisson
de l'ensemble. Tout en moi vibrait au diapason de la joie. Respirer,
déglutir, toucher, se mouvoir, sentir, entretenaient, à chaque
instant, une jouissance subliminale, platonique et invariable.
Je ne pouvais ni réfléchir ni me projeter dans le
moindre futur. Je ne pouvais penser à rien de mon passé.
J'étais totalement immergé dans un immédiat
présent et perpétuel.
Cet état était absolument nouveau pour moi et il
ne s'est jamais reproduit depuis. Je n'avais aucune idée
de ce qui m'arrivait, je ne pouvais d'ailleurs me poser aucune
question à ce sujet. Je l'ai interprété bien
plus tard, quelques mois après cette expérience,
comme un cas d'extase.
Cette sensation de plénitude, de quiétude et d'amour
a duré environ une semaine.
Je vous la livre telle quelle.
Où l'on se justifie encore et encore
Je dois dire préalablement quelques mots à ce sujet.
Je ne considère pas cette expérience d’extase
comme une expérience « surhumaine » ou « supra
terrestre ». Elle n'a pas fait de moi un « sage »,
ne m‘a pas transformé en « être supérieur »,
en « élu des dieux » ou en « gourou convenable ».
L’extase, si elle n'est pas due à une ascèse
longue et laborieuse, est à mon sens relativement courante.
Une grande partie des êtres humains ressent un jour ou l'autre,
parfois de façon brève, cet état de bien-être
absolu.
Elle est également présente dans la jouissance sexuelle,
mais la fugacité de l’instant nous empêche d’en
saisir toute l’importance.
On la rencontre également dans « l’état
de mort imminente » (revenus à la vie, beaucoup parlent
de lumière, d'amour et de plénitude).
Mais la plupart de ces expériences ne quittent pas l’intimité.
Elles sont tues par la personne de peur d'être pris pour
un fou ou un illuminé ...
«
L'expérience soudaine d'extase » est à distinguer
de « la quête volontaire de l'extatique ».
Où l'on ne s'étale pas avec les grands mystiques
En
effet, l'extase involontaire et brève est une chose,
et consacrer sa vie à la recherche de cet état supérieur,
comme c’est le cas des moines tibétains, zen, chrétiens,
des ascètes hindous ou des soufis, en est une autre.
À
ce niveau de recherche évidemment, les années d'astreintes
ou de prières, celles d’ascèses et de concentration,
l'exigence des renoncements, façonnent un tout autre individu.
Elles conduisent tout simplement au plus haut degré de la
sagesse, à l'étage le plus élevé, selon
nous, du psychisme humain.
Si la sensation de plénitude,
de bonheur absolu, d'amour profond et d'osmose totale ressentie
dans l'extase, n'a rien à voir
avec ce que le monde ordinaire appelle « bonheur », « extase » et « amour »,
cette expérience particulière est bien terrestre,
bien charnelle, bien neuronale.
Lorsqu'on aborde la philosophie sous une dominante mystique, l'expérience
extatique semble être au coeur même de la plupart de
ses grands écrits.
Des présocratiques jusqu'à Platon, d'Aristote jusqu'à Bergson,
de la philosophie médiévale à Spinoza, à Kant et à Hegel, l'extase, me semble-t-il, sous-tend une grande
partie des idées et des mots.
Mais bien rares sont les philosophes qui en parlent directement
comme Plotin ou Jean-Jacques Rousseau
J'ai vécu cette expérience quelques mois après
avoir découvert toutes les grandes lignes de ce qu'est
aujourd'hui la mécanique universelle.
Je l'ai vécue par hasard, sans prendre conscience de son
importance.
Elle n'a rien ajouté à la mysticité née
après ces quelques semaines de travail intensif, d’exaltation
créatrice et de réflexion téléologique.
L’idée selon laquelle l’humanité évoluait
progressivement vers l'amour absolu, vers l’extase, avait
tout simplement hissé la probabilité d'un principe
créateur au-dessus du nihilisme avec lequel précédemment
elle luttait.
Où l'on ose pas donner trop d'importance à l'extase.
Ma croyance en Somme et des plus pragmatique.
Si ma petite
expérience d'extase n'a absolument rien à voir
avec toute l'ossature de cette philosophie, elle m'a apporté une
clarté et une limpidité majeure dans la compréhension
de tous ces mécanismes.
Elle a été une aide précieuse dans toute la
réflexion à propos de la conscience et de la mort,
elle m'a également permis de comprendre, sans doute avec
plus de profondeur, les oeuvres de Platon, Plotin, Spinoza, Parménide,
Saint Augustin, Lao Tseu, Al Kindi, Averroès, Kant ou Hegel.
Pour terminer
cette petite ouverture biographique sur la genèse
de la mécanique universelle, je dirais que je suis sorti
de cet état extatique comme j'y suis entré. Une interrogation
a traversé mon esprit, resté vide pour ainsi dire
durant toute cette semaine d'extase.
Où l'on sort de l'extase aussi vite qu'on y est entré
Mon esprit s'est mis à se
demander si mes écrits
rudimentaires étaient véritablement lisibles. S'ils étaient
cohérents et compréhensibles car je les avais postés
dans l'exaltation sans les relire.
Doucement, la question m'a extrait
de ma torpeur. Je suis allé allumer
l’ordinateur resté éteint durant toute la semaine
(comme la télévision, la radio, bref tout ce qui
n'était pas au rythme de mon étrange lenteur), j'ai
ouvert le dossier de la théorie, j'ai du forcer mon esprit
pour en lire les lignes. Arrivé au bout de la première
page, j'ai ressenti une sorte de bouffée de chaleur, une
montée d'anxiété et d’angoisse. Je prenais
brutalement conscience que ce travail était terriblement
mal écrit et trop brutal pour avoir un réel intérêt.
Très
rapidement, je suis sorti de cet état de jouissance
absolue qu'est l'extase. J'ai retrouvé, comme une pièce
passe de face à pile, toutes les sensations versatiles et
souffreteuses de mon corps. Tous les petits malaises, les petites
douleurs subtiles, les petits frottements, et surtout la peur,
le doute, les inquiétudes, les exaltations et l'agitation,
qui caractérise mon état naturel et sobre.
À
partir de là (nous étions très proches du
bascul vers l'an 2000), je suis entré sans le savoir et
aujourd'hui je peux le dire, définitivement, en philosophie.
A propos de ma philosophie
Chacun des paragraphes de la mecaniqueuniverselle écrit sous le feu de l'intuition exaltée, mériterait sans doute une véritable analyse, une argumentation plus approfondie, des précisions et un développement.
Voici quelques sujets et extraits de philosophes célèbres :
Alain, alcoolisme, Apulée, Aristote, Aristote, Aristote, baleines, Bergson, Boece, Cicéron, Confucius, coopération, Coulages, Cusa, Darwin, Descartes, Descartes, Descartes, Descartes, Descartes, Descartes, Descartes, Descartes, discrimination, Dostoïevski, Dumarsais, Einstein, Épictète, Épicure, Fichte, Hegel, Hegel, Héraclite, Janet, Kant, Kant, Lamarck, Lao Tseu, leibniz, leibniz, Leroux, Lucrece, Marx, ma anadamayi, malebranche, maltraitance, metapsychique, Thomas More, Nietzsche, Nietzsche, Parménide, Pascal, Pindare, Platon, Platon, Platon, Platon, Platon, Platon, Platon, Platon, Plotin, Pythagore, Rosset, Rousseau, Rousseau, Rousseau, saint Anselme, Saint Anselme, Saint Anselme, Saint-Augustin, Saint-Thomas, Saint-Thomas, Sartre, Schopenhauer, Sénèque, Spinoza, Spinoza, Spinoza, Steiner, Tagore, Tao, Tocqueville, Pic De La Mirandole, Violence envers les femmes chinois, portugais
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