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L'amour, nature humaine et divine

La destinée humaine

Une philosophie de l'histoire

Renonçons à l'idée séduisante d'une évolution indéfinie. L'homme demeurera la suprême réussite de la vie. J Rostand.

Selon la mecaniqueuniverselle, l'humanité évolue de façon positive et se dirige vers son épanouissement ! telle est notre philosophie.

Devant tant de violence et d'esprit génocidaire, l'homme sensible à l'affect écorché, imagine son monde livré au chaos et à l'absurde. Il peut penser que l'humanité est irrésistiblement vouée à son propre désastre. Mais par delà l'agressivité puérile de nos sentiments primaires, ce travail cherche précisément à démontrer l'inverse. Il vise à éclairer l'irrésistible montée de notre espèce vers son seuil de perfectionnement.

Nous étions des primates naturels, nous sommes des hommes constructeurs, nous allons vers l'humain accompli, voilà le triptyque de notre théorie.

Du primate naturel à l'humain accompli

Certains considèrent l'existence des grands singes, gorilles, chimpanzés, Bonobos, orang-outan, plus enviable que l'existence humaine. Nous ne partageons pas ce point de vue. Certes, nos cousins primates ignorent certains de nos problèmes. Ils bénéficient de certaines insouciances et libertés et sont respectueux de leur environnement. De plus, ils semblent dénués de perversion et de velléité guerrière. L'homme, au contraire, sait se montrer sauvage et bestial. Bien souvent, son comportement est très loin de celui de l'homo sapiens (l'homme sage et raisonnable), qu'il se dit être. C'est à cause de cet aspect détestable que certains considèrent le phénomène humain comme un « accident ». Comme une « erreur de la nature ».

Un but, devenir humain.

Philosophie du bonheur et de l'amour

visage de chimpanzéL'homme doit quitter la partie violente de sa nature

L'effort des philosophes tend à comprendre ce que les contemporains se contentent de vivre. Nietzsche

Selon nous, l'existence de nos cousins singes n'est pas forcément enviable. Ils vivent sous l'autocratie de leurs instincts et de leurs dominants. Il sont soumis aux prédateurs, à la quête incessante de nourriture et aux caprices du climat. Chaque jour, ils doivent supporter une quantité d'épreuves de force ou d'agressions, ce qui n'est plus le cas de l'humanité.
Par la justice, l'éducation, la morale, notre espèce a réduit la somme de violences et de dangers dans son quotidien. Cette diminution des menaces nous autorise à vivre la plupart des jours de notre existence dans une relative paix.

Sérénité et temps libre

L’agressivité, la quête de nourriture, la rigidité des hiérarchies, agitent nos cousins primates. Ils vivent dans une ambiance dangereuse. Cette lutte quotidienne les empêche d'atteindre un degré de sérénité et de temps libre suffisant pour développer toutes leurs facultés cérébrales et leurs embryonnaires progrès.

L'homme au contraire, en quittant le royaume de la nature, dépasse ces limitations. Nous avons appris à maîtriser nos pulsions, a engranger la nourriture et nous avons créer une panoplie de règles et de lois pour gérer nos tendances. Grâce au temps gagné sur la survie, l'homme a développé ses capacités de réflexion et d'analyse. Il peut ainsi se poser des questions sur le monde et sur le sens de sa présence dans un tel monde.

L'espèce humaine comme progrès d'évolution

Dans la grande chaîne de l'évolution du vivant, l'apparition humaine et donc un progrès.

Notre arrivée sur l'arbre de la vie, revêt ainsi un premier sens. Elle extrait le vivant des contraintes de la nature et permet à notre espèce de comprendre son sort. Mais les nouveautés apportées par l'homme à l'extraordinaire aventure du vivant, ne s'arrêtent pas là. Elles incluent des apports beaucoup plus hauts, beaucoup plus nobles et spirituels que la mecaniqueuniverselle tâche de mettre à jour.

An 2002


spirituel



Portrait de Nicolas de Condorcet, mathematicien, homme politique 1743 1794

Les siècles à venir verront «  la destruction des inégalités entre nations, les progrès de l'égalité dans un même peuple et le perfectionnement réel de l'homme. » Condorcet.