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Les leaders narcissiques

Pervertir la démocratie

justice sauvage série télé avec steven seagalet restaurer l'aristocratie

Depuis la chute du communisme, on observe en occident (me semble-t-il), une certaine régression de nos vertus traditionnelles. Ce recul n'est pas dû au hasard. Il est la conséquence de la prise de contrôle du système des valeurs par ce que nous pourrions appeler : les « leaders primaires ». Profitant de la stupéfaction générale suscitée par la chute du marxisme et de ses valeurs, les dominants hyper libéraux et narcissiques, se sont mis à asphyxier tous les contre-pouvoirs.

Les médias sous la coupe des leaders du marché

Les leaders du moment se sont rapidement accaparés les médias (pôle névralgique de la démocratie), entraînant ce nouveau libéralisme dans les travers de l'hégémonie. Après avoir écrasé les résistances et l'esprit critique, le système marchand s'est alors considéré tout-puissant. Cet orgueil n'a cessé d'augmenter et les risques d'autocratie aussi (autocratie de velours à présent).

En corrompant progressivement certains principes, le rouleau compresseur néo libéral a tout simplement fait régresser les valeurs démocratiques. Il a imposé les moteurs des « dominants primaires » (égoïsme, désir de domination, agressivité, thésaurisation, narcissisme) au détriment des grandes aspirations populaires. Les désirs du marché se sont imposés sur les valeurs du peuple. L'avoir, l'élitisme, la compulsivité, la consommation, l'insouciance, l'inconscience, ont pris le pas sur la justice, l'entraide, l'humilité, l'égalité, le partage, et sont devenus les valeurs à suivre.

La télévision de masse reflète l'état d'esprit du marché

Depuis les années 90, dans leur grandes majorité, les médias obéissent aux dominants libéraux. Ils survalorisent pour eux, l'élite* au détriment du peuple (inversant ainsi les principes démocratiques).

* la partie médiocre et égoïste de l'élite

Les citoyens ordinaires sont sous représentés sur le petit écran. La télévision étant aujourd'hui le principal miroir de la société, le peuple ne dispose donc plus de psyché pour se regarder et s'apprécier. Les médias lui donne à admirer uniquement le groupe "célébrité" (et la plupart du temps, des célébrités sans mérite). Les citoyens participants aux émissions sont soigneusement choisis parmi les plus dociles et les plus aptes à valoriser cette petite élite élitiste. La façon dont ces émissions sont conduites, les pousse à se montrer admiratifs du système et d'un animateur reflétant toutes les valeurs du marché. Les médias n'ouvrent leurs antennes qu'aux éléments les plus naïfs et les moins engagés du peuple. La plupart du temps d'ailleurs, le public sert de potiche en arrière fond des débatteurs, ou de participants à des jeux.

La réalité du peuple est loin d'être constituée de cette permanente frivolité. L'humanité est composée de citoyens agissants, consciencieux, solidaires et engagés, socialement parlant.
L'apparition de la télé berlusconienne a anéanti les valeurs démocratiques (qui exigent de placer le peuple en position de souverain et donc de choisir ses valeurs profondes comme idéal).

La perversion de la démocratie

Peggy la cochonneNaturellement, quand une démocratie se met à privilégier les dominants au détriment du peuple, elle ramène la société humaine vers des modèles antiques (aristocratie oligarchie) ou vers des comportements animaux comme nous les connaissions à nos origines "primates". Et c'est malheureusement le cas, me semble-t-il, du néo-libéralisme depuis quelques décennies.

Parce qu'il ne rencontrait plus suffisamment d'opposition, le marché démolit tout simplement les structures sociales élaborées depuis la fin de la guerre. Intuitivement, il a institué une nouvelle aristocratie constitué de politiques, d'industriels, de marchands, de jet setter, de chanteurs, de comiques, de patron de presse, d'animateur de télé, de sportif. Et naturellement, ce retour « primaire », à restaurer progressivement les vieilles dérives des régimes autocratiques. Le népotisme, la clanicité, l'héritage des pouvoirs et des richesses, le grossissement de la fracture sociale etc. A l'inverse de la démocratie (véritable nouveauté humaine) l'aristocratie est un retour vers les moeurs de nos origines naturelles. C'est pourquoi la précarité, l'agressivité, la violence, la sexualité sans sentiment, la peur, l'inconscience, sont en plein boom depuis une trentaine d'années.

Régression nécessaire des valeurs

Bien évidemment et comme tout le reste, ce « retour aristocratique » a un sens. Ce sens, nous l'étudierons dans la dernière partie de notre réflexion. Et en plus d'avoir un sens, cette régression des valeurs (démocratiques, sociales et spirituelles, en Occident) est ponctuelle. Ce reflux vers l'élitisme et ses pulsions, est partiel. C'est la contrepartie d'une évolution plus importante : la mondialisation.

2001

la mondialisation

hindou,phtographie

Les hindous pensent que l'Univers est une grande sphère close, un œuf cosmique, à l'intérieur duquel se trouvent paradis, enfers...

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