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    négation d'autrui (suite)

Sublimer l'état de droit

Apprendre à voir autrui

négation du peuple, Le mondeMaîtriser ses pulsions

L'empire de la transgression est vaste. Entre le manque de respect bénin et la torture, il existe tout un assortiment d'abus possibles et divers. Ils découlent tous de l'incapacité à percevoir le côté exceptionnel d'un être vivant de son ampleur mystique et de la difficulté à dominer nos tendances (désir de subordonner, de thésauriser les privilèges, etc).

Aujourd'hui pourtant, la plupart des hommes ont les moyens de maîtriser leurs pulsions. Cette aptitude est en principe fournie dans nos bagages éducatifs. Elle est de plus en plus comprise dans les valeurs proposées par la société à ses citoyens. L'éducation et les valeurs de l'humanité évoluent pourtant nous percevons bien depuis les années 80 une sorte d'expansion de l'abus d'autrui, dues aux carences éducatives et aux nouvelles "valeurs" que proposent à présent les sociétés industrialisées.

Les mauvais remèdes

Pour compenser cette recrudescence des incivilités et des abus subies par la population fragile, l'ultra libéralisme, propose sa solution. Pour lui c'est à l'abusé d'apprendre à se défendre de l'abuseur. Ce principe sous-entend que les transgressants sont incapables de modifier leur comportement. Ce point de vue tente alors d'enseigner à la partie paisible et naïve de la population, comment se défendre dans un monde sauvage. Et ainsi, le monde devient de plus en plus sauvage.
Certaines émission démontrent clairement cet état d'esprit. Au lieu de moraliser le marché, les médias élaborent des programmes pour rendre maligne et combative la partie douce et candide de la population.

C'est l'évolution par l'absurde.

Pour aller vers un monde de plus en plus paisible, il s'agirait au contraire d'apprendre aux dominants à ne plus abuser de la population vulnérable. C'est la seule façon pour l'humanité de tendre vers toujours plus d'humanité.

Pour rendre cette société de plus en plus humaine, le travail doit porter prioritairement sur le leadorat. C'est d'ailleurs ce que suggèrent le principe magique de la démocratie puisqu'il fait du peuple le souverain et des dominants, ses serviteurs. Mais ce n'est pas l'orientation actuelle de la société sous ultra-libéralisme. Aujourd'hui les dominants formatent l'ambiance générale. Ils incitent le peuple à leur ressembler. Autrement dit, à devenir de plus en plus féroce. Et c'est une parfaite absurdité d'élever l'humanité paisible à l'état d'esprit agressif et régressif des leaders. Au lieu d'apprendre au doux comment survivre de mieux en mieux dans un milieu de plus en plus hostile et sauvage, il vaudrait mieux rendre de plus en plus humaine notre humanité.

Philosophie de l'abus d'autrui

La place des dominants

De l'aristocratie à la démocratie

Dans une société, quand la population fragile souffre, c'est qu'elle est sous le joug d'un groupe dominant*. Elle est alors dans une des configurations archaïques (aristocratie, oligarchie, Dictature, autocratie, fausse démocratie).

Bataille Napoleonienne, peinture d'époque*alors qu'en démocratie véritable, la société est au main du peuple, et mise en œuvre par les dominants au service du peuple.

Le "degré de souffrance" d'un peuple peut servir de baromètre pour mesurer le degrés d'évolution d'une société. Pour déterminer son stade démocratique effectif ou au contraire sa proximité de l'ordre sauvage.

Nature et culture

Dans la nature, les prédateurs et les proies sont déterminés dés la naissance. Cet ordre est immuable rien ne peut le changer. Dans la nature encore, les animaux fragiles, les faibles et les petits, sont les premières victimes. La démocratie inverse cet état de chose. Elle accorde la souveraineté au peuple par essence plus fragile. Sous ce régime, les représentants, doivent prioritairement choyer, protéger et consulter le peuple qui est leur souverain. Les élus ont la charge de maintenir et développer les acquis sociaux, culturels et spirituels des citoyens. De protéger le peuple des attaques permanentes de certains dominants.

Un fonctionnement démocraticide

Aujourd'hui, sous le règne du libéralisme et du marché, le peuple sert de proie ou d'ustensile aux groupes dominants. Sous cet angle, nous sommes dans un système totalement antidémocratique. Le marché en perpétuelle expansion, doit s'enrichir en permanence. Il est donc contraint de dévorer toujours plus la part revenant au peuple, entraînant progressivement ce peuple vers sa paupérisation.

Ce nouveau libéralisme semble contraint d'utiliser aujourd'hui, la crise ou la guerre extra territoriale pour s'ouvrir de nouveaux marché. Ravager et reconstruire parait être sa nouvelle devise. Les peuples encore une fois payent entièrement, et par leurs, souffrances, la facture. Dans ce type d'évolution violente et inconsciente imposée par le libéralisme, la population sensible est tout simplement assassinée, déplacée, ou poussée au suicide.

Dans les pays pauvres plongés par le marché dans le chaos, la population vulnérable sert tout simplement de viande aux militaires, aux para-militaires, aux chefs de guerres, aux chefs de clans, aux mafias, aux dominants de toutes sortes armés par l'occident.

Dans les pays riches, les hyper sensibles, les émotifs, les fragiles, pour supporter l'agressivité grandissante de ce système compulsif, sont contraints à la toxicomanie, à la dépression, à la somatisation, à l'alcoolisme, aux aliénations de toutes sortes, voire au véritable suicide. D'autres, tellement vendangés, sont contraint à la prostitution et l'esclavage. Les états sont de moins en moins capables de protéger la population sensible des prédateurs. Nous pouvons interpréter cette période ultra libérale, comme un retour de l'espèce humaine vers les lois de la nature.

Restaurer l'état de droit

Sortir de l'injustice

Photo d'un bidonville vue de dessusL'homme a quitté le monde animal, pour rompre avec les lois injustes de la nature. Un pouvoir humain et évolué, protège en priorité sa population vulnérable et fragile. Un pouvoir animal et primitif vénère ses dominants et néglige sa population fragile. La capacité à protéger le vulnérable de ses prédateurs, différencie notre psychisme de celui de l'animal. C'est une grande qualité car cette population sensible (les chamans, les prophètes, les artistes ...) à permis à notre espèce de développer sa conscience. D'améliorer son humanité et son contact avec le divin.

Les dominants tueurs

Chez les lions, un tiers des lionceaux sont exterminés par des dominants (pour s'accoupler avec les femelles). Les guerres engendrés par les leaders au psychisme archaïque, reviennent au même. Elles conduisent à la mort une quantité énorme de femmes et d'enfants (et les dominants, ont toujours une bonne raison pour justifier ces forfaits).

Nous sommes bien loin du comportement des baleines ou des dauphins. Ces mammifères supérieurs se sont déjà, en effet, libérés de toute violence envers leurs congénères.

La loi à elle seule, est incapable de résoudre le problème de la négation d'autrui. C'est une question de changement de valeurs et d'ouverture de conscience. Pour cela, la morale universelle, les valeurs humaines et l'amour d'autrui, devrait passer avant la loi du marché.

Texte écrit aux alentours de l'an 2000



remède

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Chateaubriand

Les institutions passent par trois périodes : celle des services, celle des privilèges, celle des abus. Chateaubriand