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La conscience morale

De l'homme à l'humain..

François rabelais.. et de l'instinct à l'amour

Je ne crois point, au sens philosophique du terme, à la liberté de l'homme. Chacun agit non seulement sous une contrainte extérieure, mais aussi d'après une nécessité intérieure. Einstein

L'espèce humaine est issu d'un milieu naturel ignorant les interdits, la morale et l'éthique*.

*Ignorant les interdits et la morale telle que nous les connaissons dans l'humanité, autrement dit une morale et des interdits enseignés et écrit, car nous pensons ici, qu'il existe dans le monde animal une morale instinctive, ancêtre de notre morale réfléchie.

Pour créer notre morale, il a fallu qu'un jour les hommes se mettent à distinguer les actions entre elles. Qu'ils les séparent en deux catégories. D'un côté les actions « mauvaises » et interdites. De l'autre les actions « bonnes » et autorisées. A partir de ce fondement humain, notre espèce s'est alors véritablement séparée des moeurs de la nature. Elle s'est constituée en « humanité ». Ce premier choix fondamental, peut servir d'origine à notre « conscience morale ».

De la morale partisane à la morale universelle

A partir du moment où l'homme a acquis cette « conscience morale », il n'a cessé de l'a faire progresser. Le sens moral, à ses débuts, était plutôt clanique, élitiste et primaire*. Il permettait surtout aux dominants d'asseoir et de maintenir leurs prérogatives sur leurs subordonnés.

*Période clanique que nous pourrions assimiler à la période de la horde sauvage dont parle Sigmund Freud.

Vinrent ensuite les grandes philosophies et les grandes religions. Cette nouvelle vision hissait la conscience humaine à l'universel. Progressivement, les grandes religions ont inversé le code des valeurs en cours dans la nature. D'un côté , elles ont critiqué la violence, le goût pour la domination et la prédation etc. Et de l'autre, elles ont valorisé les comportements pacifiques, l'altruisme, l'amour du prochain, le spirituel. Grâce à cet apport magistral, l'espèce humaine s'est progressivement extrait des lois de la nature. Et a entamé son extraordinaire évolution vers la justice, l'universalité et l'égalité.

Rôle de la conscience morale

Développer les grandes valeurs

foire moyen ageL'amour du prochain, l'empathie

Toute la philosophie […] n'est fondée que sur deux choses, sur ce qu'on a l'esprit curieux et les yeux mauvais. Fontenelle

Encadrée par la morale, l'humanité avance vers sa destinée positive. Jmt.

Le sens moral est une des facultés les plus importantes de l'évolution humaine. Grâce à lui, l'homme apprend à réfréner ses pulsions. En comprimant ces forces primaires, l'humanité se civilise de plus en plus. L'ensemble de cette humanisation, dirige notre espèce dans le sens de sa perfection.

Bonne ou mauvaise image de soi

Hormis la mauvaise fois* chaque action humaine s'accompagne d'un sentiment de bonne ou de mauvaise conscience.

* la mauvaise foi n'empêchant ni la mauvaise conscience, ni le remords ni la culpabilité de faire leur oeuvre, elle plonge simplement ce travail dans l'inconscient.

Ce sentiment récompense nos bonnes actions par le plaisir de la bonne conscience. Il nous comble de bien-être, de satisfaction de soi et d'amour reçu d'autrui.
Inversement, chaque mauvaise action engendre un sentiment de souffrance et de mauvaise conscience. Il nous châtie par le remords, la culpabilité et la réprobation d'autrui. Tout être humain* ressent de la joie, du bonheur après avoir accompli une action généreuse envers autrui.

*(s'il à été correctement éduqué et si sa sensibilité a été normalement épanouie)

Cette même personne au contraire, éprouvera une sensation de vide, De désespoir, après avoir transgressé l'éthique humaine. Elle ressentira par exemple du remords si elle a fait souffrir ses congénères.

L'insensibilité à autrui est rare et pathologique

Les cas pathologiques d'insensibilité totale à la morale et à autrui, sont rares. Ces exceptions semblent dépendre entièrement de l'acquis, des carences affectives, éducatives etc. Autrement dit, selon notre philosophie et à la suite de Platon, aucun être humain n'est « naturellement » mauvais. Il n'y a que des enfants ayant subit des carences d'amour et d'éducations.

Plaisir et souffrance, le guide suprême

Et ainsi, ce mécanisme est révélateur d'un sens. Grâce à des symptômes allant du plaisir à la souffrance, la conscience morale oriente les actions humaines. En orientant les actions humaines, elle oriente par répercussion, l'humanité tout entière. Nous pouvons alors en déduire l'objectif de la conscience morale : Elle cherche à diriger l'humanité vers l'amour.

Généalogie de la morale

De la morale animale...

... à la morale enseignée.

Ni la science, ni l'art, ne franchissent d'eux même le seuil de la moralité L. Brunschwig

L'évolution de la morale est avant tout le fruit de l'élargissement de la conscience humaine. Depuis son origine, la conscience humaine a constamment amplifié son champ de vision. Issue du narcissisme* animal, elle a conduit l'esprit vers son éclosion totale : l'universalisme.

*l'incapacité à concevoir autrui autrement que comme un objet ou une proie.

Dans sa progression, elle a imaginé les grandes valeurs morales. L'amour du prochain, le respect d'autrui, la bienveillance, l'altruisme, la fraternité, l'égalité, en font parti. Elle les a ensuite déployé et conduit au stade où elles apparaissent aujourd'hui dans l'humanité.

L'évolution morale découle de l'évolution de la conscience. Mais l'origine de cette conscience morale est naturelle. Elle tire son fondement d'une sorte de morale instinctive* préexistante déjà dans la nature.

*Une forme de vertu pré humaine en quelque sorte.

« La morale » de l'instinct

En effet, selon la mecaniqueuniverselle, une sorte de morale réflexe, régit les actes du monde animal. Cette morale animale* oblige par exemple, le dominant primate naturel, à limiter ses pouvoirs. À s'interdire toute cruauté gratuite envers ses subordonnés même s'il en a physiquement et socialement les moyens.

*Les scientifiques considèrent ces « actes moraux » comme obéissant à une nécessité (l'économie d'énergie par exemple).. Mais nous pourrions en dire tout autant de la morale humaine.. en tout cas, au final, ce mécanisme conduit l'humanité vers la sainteté donnant ainsi du crédit à toutes les spiritualités.

Cette morale fait partie du système vivant (la nature commence par le bien dit Kant, car elle est l'oeuvre de dieu, la liberté commence par le mal car elle est l'oeuvre de l'homme).

En résumé : La conscience morale tire son origine d'une sorte « d'instinct du bien » déjà présent chez notre ancêtre primate.

L'origine des origines

Dans la vie même

big bangL'origine de la morale

La philosophie n'est autre chose que l'effort de l'esprit pour se rendre compte de l'évidence. Jules Lagneau

Mais la généalogie de la morale ne s'arrête pas là.

L'instinct moral primate est lui-même issu d'un instinct moral encore plus primitif. Il remonte à l'instinct naturel contraignant le reptile par exemple, à ne pas tuer gratuitement. À n'enlever a vie que pour manger ou se défendre. Cet instinct moral reptile descend lui aussi d'un instinct moral antérieur. celui de notre premier ancêtre ; la bactérie. On sait en effet qu'elle est capable, entre autre d'agir en osmose, en symbiose ou en commensalisme*.

*Et le commensalisme, la symbiose ou l'osmose sont tout simplement les ancêtres de toutes nos formes d'amour.

Nous émettons donc des réserves quant au point de vue de Darwin selon lequel l'homme est l'être unique auquel on puisse avec certitude reconnaître la faculté morale et cela constituerait selon lui, la plus grande de toutes les distinctions que l'on puisse faire entre les animaux et l'homme).

La symbiose de la bactérie est amour

La symbiose ou l'osmose pratiquées par les bactéries, composent à mon sens, l'armature de nos sentiments. L'embryon de ce que nous appelons ; l'amitié, l'égalité ou l'amour d'autrui. Elles constituent en somme le fondement de notre conscience morale. Sans cette morale initiale, notre écosystème n'aurait pu se construire. Les prédateurs auraient éliminé l'ensemble de leurs proies, et eux-mêmes jusqu'à extinction totale du règne animal.

L'impossible concrétisation totale du mal

Et de la même façon, si la violence triomphait de la morale, la société humaine n'existerait plus. Si la pulsion génocidaire l'emportait sur le désir de concorde, l'humanité toute entière aurait disparu. Pourtant, malgré toute l'énergie déployée par les haineux pour faire détester l'autre, l'amour du prochain l'emporte. Malgré la puissance des voix racistes réclamant l'extinction de «l'étranger», cet étranger perdure. Il résiste et résistera jusqu'à ce que la paix universelle se soit installée.

Un mécanisme inexorable

La transformation de l'animal en humain, commencée il y a des millénaires, doit aller à son terme. Elle inclut la perte progressive des instincts au profit des valeurs humaines*.

*Par exemple, l'instinct sexuel plus ou moins irrépressible dans la nature, est de mieux en mieux maîtrisé par l'homme qui le dilue de plus en plus dans la valeur amour.

L'être humain, en quittant le royaume des pulsions, remplace progressivement « l'instinct du bien » par les règles humaines. Il obéit de mieux en mieux à la morale et aux lois humaines*.

* Celles qui interdisent d'abuser de ses congénères, de maltraiter ou de violenter son prochain ..

cruauté

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un jour, on demanda à Confucius comment il fallait agir en affinité avec ce "ren" et il répondit : "Aimez les autres et ayez de la compassion pour eux". Confucius

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