philosophie naïve du devenir humain

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Humanity is destined to achieve perfection.

L'humanité est vouée à atteindre sa perfection.

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 Paroles du Dalaï Lama

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A la question « qu'est-ce qui vous surprend le plus dans l'humanité ? », il répond :


« Les hommes, parce qu'ils perdent la santé pour accumuler de l'argent, ensuite ils
 perdent de l'argent pour retrouver la santé.
Et à penser anxieusement au futur, ils oublient le présent de telle sorte qu'ils finissent par non vivre ni le présent, ni le futur.
Ils vivent comme s'ils n'allaient jamais mourir, et meurent comme s'ils n'avaient jamais vécu. »

 

Actualité politique

 

 

Harcelement et pression

Des conditions psychologiques du travail dans les systèmes concurenciels féroces et de leur conséquence orange info

un autre ; humanité.presse

 

De la naissance des régimes durs.

Si, dans un pays, on laisse l'injustice et la corruption violente s'installer, on doit aussi admettre qu'un régime dur et liberticide vienne ensuite pour la juguler.

La pollution

Il est probable que la surdité de certains puissants face à la planète, et les répercussion de celle-ci sur l'écosystême, à un sens. Elle semble conduire tout droit a une sorte de paroxisme que seul un engagement planétaire de l'ensemble humain pourra inverser (il est possible par exemple qu'un jour l'ensemble des être humains soit obligé de prendre des mesures à l'echelle mondiale, du type arreter quelque temps la circulation, réduire l'activité etc, ce qui obligera l'homme a hisser sa conscience au niveau universel)

A présent, tous les groupes de la société adaptents leurs opinions et leurs actes sur les idées véhiculés par la télé. Hommes politiques, juges et opinion publique, fixent leurs attitudes sur les messages proposer par les médias..

Donc si les médias choisissent :

  • de privilégier l'idée de la vengeance sur la loi (on entend de plus en plus dans les reportages des gens exprimer leur désir de vengeance face à la camera sans qu'un décodage et une rectification législative n'intervienne, car nous savons que nous sommes dans une société de droit qui interdit la vengeance)
  • de privilégier l'idée de répression et d'enfermement sur l'idée de soin de compréhension d'analyse etc.

Alors l'ensemble de la société se durcit, se réactionnarise se binarise et devient de plus en plus intolerante, raciste, et rigide.

D'autre part, comment ne pas faire un rapprochement entre les dernieres années de médiatisation à outrance de la violence, médiatisation culpabilisante accusant les plus exclus de la société, médiatisation sans compassions, sans analyses sociologiques et sans réfléxion..... et l'enfermement à outrance pratiqué sur le peuple par la justice ?
Comment ne pas faire le rapport entre la dérive des journalistes dans la sphère protégé des nantis, des bourgeois en somme, et leur façon réactionnaire et sans recul de traiter la transgression populaire ?

Bien et mal

Le jour ou ce que nous appelons le bien motivera autant d'énergie positive que ce que nous appelons le mal, alors nous n'aurons plus besoin du mal pour construire le bien.

Actualité reflexive

Extrait du livre la conscience morale de G. Madinier aux presses universitaires de France.
La philosophie de Jean-Paul Sartre souligne avec force un aspect de la conscience sur lequel nous voudrions, nous aussi, mettre l'accent. Beaucoup de philosophe voit en elle une plénitude de l'être, c'est là, nous dit Sartre, une vue inexacte. La conscience se définit comme présence à soi, mais elle est, par le fait même, non coïncidence avec soi, car le sujet pour être présent à soi doit se séparer de soi ; il n'est pas pleinement ce qu'il est, et il veut se faire être ce qu'il n'est pas.

En effet, pour que l'être soit dans la plénitude de lui-même, il faut qu'il se vive et non pas qu'il se pense, s'il se pense ou s'il s'observe, il est extérieur a lui-même, il est double, il y a un être et un sujet pensant ou observant, et c'est ce sujet dans ce cas-là qui ressent pour tout l'être.
Le sujet ressent les sensations du sujet, de la personne, « moi je ressens ça » il ressent son ego, son moi.
Tant que le sujet observe ou commente ce qu'il ressent, il ressent l'observation où le commentaire de la sensation, mais pas la sensation exacte.

La véritable plénitude de l'être se vit sans se penser, l'être devient cette conscience absolue.
C'est la béatitude, le nirvana, l'extase, c'est l'être en soi qui se ressent, c'est pourquoi, dans cette expérience, il y a dissolution de l'ego, du moi, c'est-à-dire du sujet, de la personne.

Mais se vivre dans la conscience absolue, ce n'est pas non plus se vivre à travers nos pulsions, nos tendances, nos désirs, car toutes ces facultés appartiennent au moi, à l'ego, au sujet, elles ne font pas partie de la conscience et même si parfois elles montent en elles, elles en sont extérieures, c'est pourquoi cet état de plénitude, c'est a dire de ressentis de la conscience pure par elle même, exige un effort, l'effort d'anéantir dans l'esprit, tout ce qui n'est pas cette conscience pure (et cela correspond bien au travail de l'ascète).



 
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