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  • l'humanité
    l'élitisme (suite)

De la discrimination sociale

La ségrégation, le racisme

Photo d'époque representant des colon et des indigènes, colonisationL'élitisme discriminant : une injustice

Le riche commet une injustice, et il frémit d'indignation ; le pauvre est maltraité, et il demande pardon. l'ecclésiaste.
Cette phrase de l'ecclésiaste est bien souvent d'une vérité époustouflante. Malheureusement, les riches d'aujourd'hui ne fréquentent plus les églises pour entendre ce genre de sermon.

L'élitisme discriminant prend sa source dans les pulsions agressives de nos racines primates. En principe, l'évolution de la conscience, de la morale et de l'éthique, éloigne de plus en plus l'humanité de ses comportements naturels jugés abusifs. De génération en génération, l'homme devrait donc réduire en permanence toutes les pulsions contraires aux valeurs humaines. Autrement dit, l'élitisme discriminant devrait sans cesse régresser.

Depuis les années 80, le libéralisme, la mondialisation et le marché sont devenus tout puissants. Ils imposent leurs choix sans rencontrer de critiques suffisamment fortes pour en raffiner les côtés excessifs et injustes. Pour maîtriser le système et augmenter le commerce, le marché a intérêt à accentuer l'élitisme discriminant. Épuises, divisés, avalés ou corrompus par l'hyper activité de ce néolibéralisme, les corporations chargées de dénoncer ce retour en force de l'aristocratie, ne remplissent plus leur rôle*.

* médias, penseurs, religieux ont démissionné ...

Journalistes et penseurs médiatisés, se sont laissé aspirer par les valeurs du marché. Ils sont ainsi passé du côté des élites discriminantes. Ils se sont élitisés, VIP-isés.

Mais ne l'oublions pas, selon la mécaniqueuniverselle, tout est parfait dans le meilleur des mondes, chaque chemin qu'emprunte l'humanité est forcément le meilleur à l'instant T, il à sa logique et sa raison d'être, une logique qu'il faut parfois des années pour comprendre tout à fait.

L'inégalité comme fatalité

L'échec du communisme nous en a donné la preuve. Une certaine dose d'inégalité et d'élitisme discriminant est encore nécessaire à notre évolution. Seulement, ce comportement primaire ne peut pas être érigé en valeur. Il ne devrait ni être valorisé, ni vulgarisé, ni donné en exemple. C'est pourtant ce que fait ce nouveau libéralisme via les médias, depuis plus de 20 ans*.

*Depuis les années 80 date à laquelle les médias ont été vendu au marché.

Plus on augmente le niveau de pulsions, plus on augmente le niveau de régressions.

Augmenter l'élitisme primaire, c'est augmenter le principe des inégalités, et augmenter les inégalités fait régresser l'humanité vers les conditions violentes de nos origines primates.

Avec la chute du communisme, les groupes chargés de protéger* le peuple de l'insasiabilité des dominants (les oppositions, les syndicats, les médias, les intellectuels), ont relâché leur pression.

*de protéger les plus faibles, de développer universellement les valeurs solidaires, les acquis sociaux.

Cette démission a ranimer l'élitisme discriminant et disons le, « les rapports de maître à esclave ».

2000 ans après la naissance du concept d'égalité, 600 ans après les grandes idées humanistes, 200 ans après la révolution française et son avant-gardiste « déclaration des droits de l'homme », les médias et les penseurs ont été contraint de laisser se développer une incroyable régression.

Victime de la séduction

Les grandes corporations chargées de la critique se sont complètement laissé séduire par le marché. Elles ont alors laisser disparaître l'idée d'égalité au profit d'une nouvelle aristocratie larvée.

Aujourd'hui, la ségrégation la plus intense et générale dans l'humanité est d'ordre social. Elle s'estompe progressivement entre tels ou tels pays ou communautés et augmente entre dominants et dominés. Entre l'élite discriminante et la population fragile du monde qu'elle ne cesse de maltraiter ou de faire maltraiter.

2001

pathologie

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alfred adler psychotherapeute medecin autrichien

Le complexe de supériorité masque un complexe d’infériorité sous-jacent. Il se révèle (A. Adler, 1933, Sens de la vie) par des prétentions exagérées, des vantardises, des fanfaronnades, le mépris des autres, le besoin de fréquenter des personnes haut placées, de commander des faibles... Par manque de sentiment de communauté le sujet cherche la compensation de son sentiment d’infériorité en développant son agressivité pour dominer les autres, il s’attaque à des personnes. La volonté de puissance peut le conduire à la délinquance, à la criminalité ; la forme la plus grave se trouve dans la paranoïa, le sujet se croit persécuté, plein de bonnes intentions mais on méconnaît sa valeur. (source internet)

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