Philosophie naïve du mal
Étude des valeurs positives et négatives
Personne, voyant le mal, ne le choisit, mais attiré par l'appât d'un bien par un mal plus grand que celui-ci, l'on est pris au piège Epicure
Vous
le savez à présent.
Notre philosophie défend
l'idée selon laquelle «l'humanité est vouée à atteindre sa totale perfection ».
Perfection technique, psychique, sociale, spirituelle. Autrement dit l'homme s'avance peu à peu vers la paix universelle, l'amour universel, le bonheur et l'extase.
Seulement, il y a la présence de ce que nous appelons « mal » !
Et cette valeur négative brouille l'idée d'évolution
positive.
Il nous faut donc franchir cet écueil pour
affirmer notre théorie.
En effet, l'entêtement du « mal » au sein
du groupe humain (malgré les efforts fournis par l'homme depuis longtemps
pour s'en défaire), peut nous donner la sensation de ne jamais pouvoir en venir à bout.
Pire même, en focalisant notre étude sur quelques
critères particuliers (et si l'on
s'en tient aux événements du siècle dernier nihiliste comme l'avait prévu Nietzsche, et dans lesquels nous sommes toujours enclenchés semble-t-il), cette « valeur négative » peut
nous sembler en expansion.
Le mal face à dieu et à l'amour
Quoique vous fassiez, vous ferez mal ! Freud
Évidemment, si le « mal » augmente, il est alors légitime d'avoir l'impression de vivre dans un monde absurde ...
Par déclinaison, un monde absurde repousse
l'image d'un dieu plein d'amour et de justice, vers les limbes
de la philosophie et de la pensée
Notre étude montrera qu'il n'en est rien.
La valeur négative du mal, s'avérera être en réalité une simple ouvrière de la valeur positive (le bien).
L'humanité ne va pas de plus en plus mal.
Au contraire elle va de mieux en mieux.
Ce n'est pas le « mal » qui
augmente au sein de notre espèce, mais notre sensibilité au
« mal », qui se développe.
définition du mal >
|