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    la perversion

La perversité des systèmes

Transgresser légalement.

De l'instinct animal aux normes humaines

On considère la perversion, comme une déviance par rapport à une norme de conduite. Il serait alors logique de penser qu'elle concerne uniquement l'homme. Les normes animales sont en effet, régies par des instincts rigides et autonomes. Ni la conscience ni le choix n'y sont impliqués. L'animal se comporte ainsi, comme sa société animale l'exige.

Par exemple, le dominant primate est condamné d'imposer sa violence aux prétendants à la dominance. Il est également contraint de l'arrêter aux premières manifestations de soumission. L'homme a institué des règles de conduite à l'extérieur de ses instincts. Des règles morales, éthiques et législatives. Certaines de ces lois déclinent d'interdits déjà présent dans les instincts. C'est le cas de l'inceste ou de la violence gratuite et inutile. D'autres sont des nouveauté humaines comme par exemple l'interdit du vol, du racisme, de la violence physique, etc.

Contrevenir à ces règles de conduite, constituent ce que nous appelons les transgressions. Au sein de cette activité transgressante, nous retrouvons ce que nous appelons les perversions. Le comportement pervers englobe une quantité de champs différents, comme par exemple celui la sexualité. Nous laisserons de côté cette vision morale en perpétuelle évolution. La perversion telle que nous l'entendrons sur la mécanique universelle, sera surtout celles des systèmes. Des systèmes qui utilisent la perversion pour parvenir à leurs fins. C'est le cas par exemple du marché lorsqu'il déborde notre conscience pour vendre ses produits par-delà nos besoins.

an 2002

introduction

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Sigmund Freud Warhol

Sigmund Freud, par Andy Warhol

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