mecaniqueuniverselle.net : aller à la page d'accueil
  • les médias

Des journalistes au marché

Du politique au marchand..

bug bunnyHistoire d'une soumission

La corruption est plus forte que la censure pour neutraliser l'esprit critique des journalistes. Jean-Marc tonizzo.

Durant des décennies, les mass médias furent assujettis aux pouvoirs politiques. Depuis les années 80, les télévisions de masses sont passés dans l'escarcelle des puissants du marché*.

*Un marché qui dominé également les politiques

A ceux qui ont vécu les deux époques, une question apparaît. Pourquoi, dans les années 50 à 70, la télévision et la presse, semblaient plus libre qu'aujourd'hui. Pourquoi, bien qu'inféodées aux politiques, ce contre-pouvoir semblait moins prisonnier des pouvoirs et plus proche des populations opprimées.

Un retour à l'ordre

S'il existait alors des journalistes aux ordres de l'état, la majorité du terrain ne l'était pas. Cette corporation était courageuse et visait en permanence à contourner les oppressions. Le public d'ailleurs lui faisait confiance ce qui n'est plus le cas aujourd'hui. Jusqu'aux années 70 les journalistes ont mis leurs talents à lutter contre le colonialisme. Ils ont dénoncé la guerre du vietnam, la pauvreté, le travail à la chaîne. Ils ont lutté contre les mauvaises conditions de vie, l'oppression des femmes, l'apartheid...

Depuis la privatisation, cette énergie éthique est tombé. La majeure partie des médias se sont littéralement rangés du côté des puissants. Leur potentiel critique s'est alors naturellement effondré*.

*Nous parlons ici d'une ambiance générale. Il existe encore,bien sûr, des journalistes courageux. des journalistes capables de mettre leur emploi et leur vie en danger au nom de la vérité.

L'engagement et l'ethique ne donnent plus le "la" de cette profession. L'unité de mesure est fourni par les télés privés de masse. Elles relatent froidement les faits. Elles montrent la misère sans esprit de révolte. Ce qui revient à normaliser le scandaleux.

Un journalisme corrompu

L'influence du marché

basquiatUn pouvoir corrupteur

Un bon journal, c'est une nation qui se parle à elle-même Arthur Miller

L'esprit critique du journalisme actuel est inférieur à celui qu'il exerçait sous l'autorité politique. C'est à la force corruptrice du système marchand que l'on doit cette prouesse.

Pour neutraliser la volonté et l'éthique d'un individu, la corruption s'avère beaucoup plus efficace que la censure directe. Le monde journalistique* semble plus vulnérable à l'argent, au pouvoir, à l'égocentrisme, qu'à la menace... La censure stimule le courage là ou la corruption anéantie les forces combatives.

* mais c'est valable pour la plupart des hommes, il faut avoir l'âme d'un héros pour pouvoir y résister

Les forces de la corruption

Les mécanismes de la censure sont évidents. nous les connaissons tous. Ils correspondent au formes de gouvernances d'avant les années 80. Des gouvernances plutôt autocratiques. Mais nous ignorons encore tous des rouages de la corruption qui s'épanouie depuis le leadership du marché. Même s'il s'agit d'une évolution par rapport à la censure, son étreinte est très forte. Il est d'autant plus difficile de résister à des "gratifications" qu'elles sembles anodines. Pour un patron de médias, accepter quelques récompenses, paraît inoffensif. En réalité, ces premiers consentements sont d'une grande conséquence. Ils vissent l'esprit dans le béton. L'image de soi s'en retrouve durablement souillée. A partir de cette souillure originelle, un moyen de pression est né (et les tireurs de ficelles sauront toujours appuyer sur ces endroits qui font mal).

Le méa culpa pour seule libération

Seul un mea culpa public parviendrait à libérer le monde des médias de la mauvaise image qu'il a inconsciemment de lui-même. Seul l'aveux et le repentir peuvent le libérer de ses "maîtres chanteurs" (le marché et le politique). Sans ce nettoyage violent, le milieu journalistique avance inexorablement vers l'anéantissement total de son esprit critique. Il s'enfonce vers la soumission et la mauvaise image de soi*.

*même si en surface rien n'y parait (exit la mauvaise foi de Sartre), l'âme est profondément touchée

En initiant la corruption dans une profession vulnérable, le marché est parvenu à faire des médias ce qu'ils sont devenu.

Subtil marché

une servitude volontaire

jean marc Tonizzo. Oeuvre acrylique. PaysageUne libéralisation sans réflexion

Le libéralisme, après avoir terrassé le communisme, s'est retrouvé en état de toute puissance. Tout était bon à son appétit gargantuesque. Tout y compris et surtout les médias. D'autant qu'ils représentaient, un possible contre pouvoir. Une force critique capable d'empêcher le marché d'abuser en toute impunité.

*par quelle inconscience les politiques ont ils livré les télévisions à des personnages comme Berlusconni en connaissant l'orientation qu'ils voulaient leur donner.

Les règles du marché dans un système ultra libéral, sont simple.
Le patron choisit ses employés /
Qui ne convient pas au patron, peut être écarté /
Le patron décide les grands axes de son entreprise* /

*voila pourquoi le libéralisme, lorsqu'il accède aux médias, à la justice, à la politique, conduit inévitablement à l'oligarchie.

A partir du moment ou le marché s'est accaparé les médias, il à naturellement écarté les journalistes irréductibles. Il les a écarté de façon tout à fait perverse, autrement dit sans choquer. Il a tout simplement conservé les plus malléables. Les plus facilement corruptibles.

Le marché à dont fini par avoir les hommes qu'il voulait à la tête de ses médias. En les surpayant et en les attirant dans la cour des « puissants », il à éteint tout leur velléité journalistique. En valorisant leur narcissisme, leur goût pour l'élitisme, pour le pouvoir et le secret, il les a assujetti. Par des passes-droit et des sentiments de protection, le système marchand à survolté leur désir de toute puissance.

L'anéantissement des défense de la corporation

Après avoir corrompu les élites médiatiques, le système pyramidal a ensuite fait son travail. Les directeurs de télé serviles se sont entourés de journalistes serviles en écartant les journalistes éthiques et courageux. Au sein des chaînes et des rédactions, ce mécanisme à engendré une ambiance de corruption et de mauvaise foi* .

*autrement dit des consciences se mentant à elles-mêmes

Ce climat a progressivement anéanti toute solidarité entre journalistes. Chacun pressentant qu'en cas de « dérapages » il sera lâché par sa corporation. Le journaliste qui se révolte contre ses « nouveaux maîtres» ou ose quelques vérités, est écarté illico. Plus aucun soutien ne peut venir de la part de ses confrères. Au contraire, une quantité de prétendants est à l'affût pour prendre sa place.

Quelques années de ce régime, ont installé une sorte de résignation. Les journalistes se disent : « de toute manière c'est comme ça, je ne pourrais pas changer le système ». « A quoi bon se faire lyncher dans l'indifférence générale ».

Cette chute du courage éthique a ouvert la porte à tous les dérivés de la corruption, comme le népotisme*. Et le népotisme diminue naturellement la qualité globale du journalisme.

* ce ne sont plus les meilleurs qui sont choisit mais les amis et les amis des amis etc.

L'influence des médias sur l'éthique

L'humanité a besoin de héros positifs pour évoluer. De femmes et d'hommes incorruptibles montrés en exemple et auxquels la majorité humaine vise à s'identifier. Aujourd'hui, l'éthique et le courage de résister aux tentations, ne sont plus montrés en exemple. L'homme ordinaire n'a donc plus de héros positifs à qui ressembler.

Cette ambiance faiblement moralisée, construit donc des hommes facilement corruptibles... Et les journalistes, bien entendu, n'y font pas exception.

Le système s'est auto ficelé.

Les journalistes se sont coupés du peuples et engagés du côté des nantis. Ils vivent donc à présent sur un standing élevé. Il est extrèmement difficile de redescendre d'un certain niveau de vie. Il ne peuvent donc plus faire preuve d'un courage intempestif car ils courent le risque de perdre leur standing. Cela donne à réfléchir.

Après des années de soumission au luxe il est difficile de s'en libérer. « Le despote» n'est plus à l'extérieur de soi mais en soi-même.

L'oppression stimule le courage

Lorsque les journalistes étaient censurés par le politique, la lutte était plus facile. Elle stimulait les valeurs héroïques, la solidarité, le goût pour la liberté, pour l'éthique et la déontologie.

Aujourd'hui, pour se libérer du marché il faudrait reconnaître ses défaillances et renoncer à ses privilèges. Deux choses terriblement difficiles pour tout humain.

*un marché ayant tout simplement utilisé leurs faiblesses,

Devenus des nantis et profitant des avantanges de la "célébrité", les élites journalistiques ont du mal à abandonner ces privilèges. C'est pourtant la seule façon de retrouver le chemin de leur liberté.

Un cercle très fermé

Dans une époque de corruption, l'absence et l'excès de la flatterie sont également dangereux. Tacite

Progressivement, comme les chefs religieux avant eux, les patrons des médias ont glissé du côté du pouvoir. Ils se sont amalgamé au marché et au politique. Ils ont alors formé un trio relativement nébuleux pour le plus grand nombre. Ce faisant, ils ont entraîné sans le vouloir, la société occidentales vers une subtile tyrannie*.

* subtile tyrannie dans le sens ou la critique des médias et des pouvoirs, reste possible (ex : S. Halimi, les chiens de gardes) mais son rayonnement est volontairement condamné aux émissions de faibles audiences.

En réalité, le public n'est pas si dupe.
La majeure partie du peuple pressent cette corruption même s'il n'en voit pas tous les secrets. C'est pourquoi les citoyens ont naturellement retiré leur confiance aux journalistes (plus de la moitié des gens ne leur font plus confiance). Des journalistes étrangers mettaient en vain le doigts sur certaines aberration hexagonales.

Même les responsables des médias étaient conscients des déviations de leur profession. Certains laissaient parfois (dieu merci) échapper quelques pathétiques vérités (Patrick Le Lay, PDG de TF1 : "Il y a beaucoup de façons de parler de la télévision. Mais dans une perspective business, soyons réaliste : à la base, le métier de TF1, c’est d’aider Coca-Cola, par exemple, à vendre son produit".).Mais au lieu de profiter de ces moments de lucidité pour faire une grande autocritique et rectifier le tir, le système se dépêchait au contraire de le faire oublier.
Comme dans ces familles ou serpente silencieusement un secret, chacun trouvait son compte a garder ses pavés à la main. Seuls quelques journalistes héros et suicidaires s'y risquaient.

Analogies avec la dictature

Et c'est la ou nous rencontrons de véritables analogies entre la dictature et la démocratie perverse.
Dans une démocratie "normale", comme celles qu'ont connu les années 60 70, si les pulsions des dominants étaient les mêmes, (maîtriser les opposants, empêcher la vérité d'émerger) la vérité pouvait triompher d'une élite (Nixon, par exemple) et les intrépides étaient récompensés (Carl Bernstein et Bob Woodward reçurent le Prix Pulitzer).

Dans les démocraties perverses* la vérité est tue ou minimisée et les héros paient le prix fort leur paroles **

* comme celles que nous connaissons depuis les années 80.
** Jean Hedern Allier, Jacques Glassmann, Jorge Burruchaga et Christophe Robert, le juge Mongolfier ou Borsalino en italie etc.

Les mass médias actuels s'arrangent pour casser les véritables héros de l'humanité autrement dit les justes. Ils parviennent à transformer des malfaiteurs en héros et la perversion en norme.

La collusion dangereuse

Les symboles* sont légions de la collusion entre le milieu journalistique et les puissants. Entre les présentateurs vedettes et les leaders du marché, De la politique ou du star système.

*livres écrits en commun, amitiés, loisirs, appartenance aux mêmes clubs ...

Depuis, une pensée unique s'est imposée. Une pensée alignée sur les thèses conservatrices des leaders du monde.

Transformé en simple vassal, les directeurs des médias ont fait une télé plus royaliste que le roi. Plus élitiste que l'élite, plus langue de bois que les politiques. Les médias sont devenus plus réactionnaire que la police, plus marchand que les marchands, plus insignifiant que ce qu'on leur demande.

La collusion entre journalistes, marchés et politiques, est préjudiciable à l'ensemble humain. Au peuple bien sur mais également au journalisme.

Dans la plupart des conflits actuels, le manque d'éthique et d'impartialité des médias occidentaux, ont rendu l'autre bord quasiment impossible aux journalistes de terrain. L'injustice criarde avec laquelle l'actualité traite les nouvelles guerres à fait des journalistes de terrain des cibles potentielles.

Cette collusion anéantie également, tous les rêves et les idéaux pour lesquels les journalistes se sont engagés dans cette vocation.

L'humanité future considèrera sans doute les quelques décennies autour de l'an 2000, comme un vaste retour à la propagande. En tout cas, elle y lira vraisemblablement de la mollesse journalistique envers les personnes vulnérables de l'humanité.

L'exemplarité négative

L'exemple de cette corruption s'est répandu dans l'ensemble de la profession.

La plupart des jeunes journalistes, choisis par les anciens reproduisent les schémas*.

*désir de se placer auprès des gens influents, copinage, jugement binaire et réactionnaire, vénération et obséquiosité devant la force, le pouvoir et l'élite, négligence du peuple et des pauvres etc.

Tout cela contribue à faire passer l'ensemble du métier, comme l'écrit Kapuscinski : d'une vocation élevée, noble, à laquelle les intéressés se consacraient pleinement, pour la vie, à une sorte de hobby qu'ils peuvent abandonner, à tout moment, pour faire autre chose.

La faute n'incombe pas aux reporters, ils sont les premières victimes de l'arrogance de leurs patrons, des groupes médiatique et des grands réseaux de télévision. Nul n'ignore que, dans les rédactions des journaux, dans les studios de radio et de télévision, il y a des journalistes sensibles et de grand talent, des gens qui ont de l'estime pour leurs contemporains, qui considèrent que notre planète est un lieu passionnant, qui vaut la peine d'être connue comprise et sauvée. La plupart du temps, ces journalistes travaillent en faisant preuve d'abnégation et de dévouement, avec enthousiasme et esprit de sacrifice, renonçant à la facilité, au bien-être, jusqu'à négliger leur sécurité personnelle. Avec pour unique objectif, de témoigner du monde qui nous entoure et de la multitude de dangers et d'espoirs qu'il recèle.

L'expansion des maffias

Cette décadence journalistique, est grave.

Elle laisse à l'abandon des pans entiers de l'humanité. On ne sait plus rien des civils vivant au milieu de la tourmente des guerres. L'afrique, l'enfance en danger, les travailleurs pauvres, les prisons sont négligés... La vie des humains qui souffrent véritablement, est totalement oubliés au profit de l'élite élitiste.

Moins les journalistes braquent leur caméra vers les personnes vulnérables et plus les forces mafieuses assoient leurs dominations.

Des zones de non-droit se construisent peu à peu dans lesquelles les résistants* sont tout simplement éliminés. Face à ces assassinats les réactions des médias occidentaux sont infimes.

*syndicalistes, prêtres, défenseurs des droits de l'homme, journalistes y compris

Pour un nouveau journalisme

"Être bon dans les médias n'est pas le signé qu'on est un bon écrivain." Jean d'Ormesson

Une prise de conscience des médias sur eux-mêmes, semble nécessaire et vitale pour la bonne santé de la démocratie. Le monde est en train de s'universaliser. Les lois et le droit international ne sont pas encore suffisamment efficaces pour maîtriser les dérives du marché.

Seuls les médias, ont les moyens de distiller de l'éthique dans cette mondialisation. Ils le peuvent parce qu'ils ont accès aux consommateurs et à l'opinion publique. Pour cela il doivent retrouver eux même le chemin de l'éthique et de la conscience donc le chemin de l'amour du peuple. Devenir éthique en se désolidarisant du marché pour redevenir un intermédiaire efficace entre les puissants et les citoyens.

Une indépendance vitale

La gestion du média par le marché ne serait pas un problème si la cloison entre le monde industriel et le monde journalistique était étanche. Si aucune collusion, aucune pression, aucun copinage n'était possible entre eux. Mais ce n'est pas le cas. Nous devons donc à mon sens, réfléchir aux moyens de rendre cette cloison imperméable. De la rendre étanche à toute offensive corruptrice pour protéger le monde journalistique.

Anticipation vers le passé

L'influence des médias dans la bonne marche de la mondialisation est majeure. Si les médias respectaient leurs vocations, la mondialisation aurait été un bien* pour le plus grand nombre.

* un bien immédiat et pour les plus défavorisés au lieu d'être un bien pour les puissants et l'avenir

Les dérives du marché et du politique auraient été évité et le discrédit en découlant, qui aussi.

Une heure quotidienne aux consommateurs

Si le libéralisme avait vraiment libéré la télévision, en 20 ans elle serait devenue un magnifique contre-pouvoir.

Un exemple : si simplement les chaînes de grande audience avaient accordé ne serait-ce qu'une heure par jour aux organismes de consommateurs, le marché aurait donné le meilleur de lui-même. Toutes ses dérives auraient été impossible par la seule force de l'esprit critique et du choix des consommateurs. Les entreprises occidentales, au lieu d'aller reconstruire un esclavage dont elles ont toujours la nostalgie, dans le monde pauvre auraient élevé les conditions de travail et de vie de ce monde pauvre*.

*imaginez l'impact d'une émission qui chaque soir révélerait les mauvaises conduites de Nike, Total, Diesel etc., dans le monde..

Les pays non démocratiques auraient déjà amorcé leur démocratisation. La corruption dans les pays pauvres aurait diminué au lieu d'augmenter. Les pays occidentaux seraient devenus plus éthiques, plus juste envers le reste du monde. L'occident aurait pu servir de modèle aux pays en voie de développement, au lieu de soulever leur colère …

C'est parce que le marché ne rencontre plus d'opposition ni de critique suffisante* qu'il maintient indirectement le monde pauvre en esclavage et tend à universaliser cet esclavage à l'Occident.

*mais ce n'est pas par manque d'esprit critique, mais par manque d'espace accordé à ces esprits

Une heure quotidienne au spirituel

Un autre exemple : Imaginons qu'une autre heure quotidienne de télévision soit accordée aux valeurs de l'être. Donc aux valeurs inverses qui sont constamment diffusées sur les grandes chaînes, à savoir le vénal, l'avoir. Une heure consacrée à l'altruisme, à la spiritualité, à la philosophie, au bien-être, à la fraternité, à l'entraide, etc. En 20 ans, l'Occident aurait alors sans doute résolu une bonne partie de ses problèmes sociaux et sociétaux.*

*violence, ghéttoïsation, fracture sociale, communautarisme, non-sens, dépression, stress, défaillance éducative etc.

Nos démocraties seraient alors effectivement enviables pour l'ensemble humain spiritualisé. L'Occident n'aurait alors plus besoin d'imposer par la force son idéologie démocratique. Le désir populaire aurait suffit.

écrits de 2000

la soumission du journalisme

12345678910111213

edwin Plenel

Révélée, la corruption financière peut être combattue et sanctionnée. La corruption des idées libérales est plus insidieuse, plus subtile et, à ce titre, d'une dangerosité plus essentielle. Edwy Plenel

choose your