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  • la mort
    le nirvana

La conscience du sens

d'où venons nous où allons nous

Paul KleeComprendre notre but

Un homme libre ne pense à aucune chose moins qu'à la mort, et sa sagesse est une méditation non de la mort mais de la vie. Spinoza

Selon la théorie de la mécaniqueuniverselle, l'humanité parviendra un jour à se libérer définitivement de la mort. Elle en anéantira l'angoisse qui en est la force vive et s'appuiera pour se faire, sur l'expérience de l'extase. Telle est la thèse que nous défendons ici.

Cette libération générale, n'est pas pour tout de suite, car à cause du poids encore grand de nos ego, l'extase, la béatitude qui en est la base, est encore loin de nos désirs immédiats.

Avant d'arriver à ce dénouement, l'humanité devra découvrir selon nous, la raison de sa présence au monde. Il lui faudra comprendre pourquoi elle est sur terre et ce qu'elle doit y accomplir. C'est tout le sens de notre travail et une grande partie de cet éclairage, est déjà inscrit selon nous, dans la logique de notre évolution.

L'importance de comprendre notre sens

Pour la mecaniqueuniverselle en effet, l'humanité évolue vers une finalité bien précise. Jusqu'à présent les hommes y ont travaillé de façon intuitive et inconsciente. Mais un jour, l'ensemble humain prendra conscience de cet itinéraire.

L'homme comprendra alors, toute l'importance de son existence. Il saisira le sens de ses actions, comprendra qu'elles s'affectent à l’œuvre plus haute et plus vaste, dont parle Hegel et que nous construisons inconsciemment.

Si l'homme réalisait le but réel de ses actions, il les accomplirait le mieux possible. Il quitterait alors de ce monde et cette incroyable existence, avec le sentiment de s'être pleinement réalisé, sans remords ni regrets.

Que serait une humanité consciente ?

À quoi pourrait ressembler une humanité consciente de son but ?

Elle serait sans doute devenue sereine et paisible. Clairvoyante et intentionnelle, elle éduquerait ses enfants dans l'harmonie, la gaieté, l'empathie et le respect absolu d'autrui. Dans cette humanité, chaque potentiel humain trouverait naturellement et sans contrainte, sa place. Chaque enfant y épanouirait ses compétences particulières, en offrant ainsi son énergie et ses qualités à la construction du monde. Devenu vieux, il transmettrait sans difficulté tout son savoir.

Ce savoir transmis, il avancerait sereinement vers la sagesse et cheminerait au rythme de la vie, vers le dépouillement, le détachement et finalement l'extase (plutôt que vers le viagra, la chirurgie esthétique, et le casino).

Cette humanité ne redouterait plus la mort et ne la donnerai plus à redouter à ses enfants. Dès le plus jeune âge, l'individu assimilerait l'idée que l'instant de la finitude rejoint la béatitude, l'extase. On lui enseignerait qu'en cet état d'extase, l'idée même de la mort disparaît. Nous aurions ainsi, une humanité ayant résolu son problème premier. Une humanité ayant transcendé sa peur de la mort.

an 2000

Le nirvana, l'extase, la béatitude

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lotin sculpture


« Le courage consiste à ne pas craindre la mort. Or, comme la mort est la séparation de l'âme d'avec le corps, cette séparation ne saurait effrayer celui qui aime à être seul. » Plotin, Ennéades, IIIe s. apr. J.-C.