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L'homme

Le phénomène humain

Dali, Oeuvre avec vanité humaine-  photographie de corps de femmes constituant un craneintroduction

Sur la mecaniqueuniverselle, nous employons le terme « homme », pour désigner l'ensemble des individus de notre espèce. C'et ensemble et dans sa totalité, constitue notre humanité. Un des discours de la pensée raciste et réactionnaire tend à vouloir exclure de cette totalité certains êtres humains. Notre philosophie s'élève contre cet état de pensée. Il n'y a pas d'aberration ontologique, pas de monstruosité dont notre espèce devrait se débarrasser sans réfléchir. Chaque être humain, a un sens et un rôle fondamental pour l'évolution de notre ensemble. Le phénomène humain est doté d'une conscience qui doit nous permettre de comprendre le sens de ces présences. C'est pourquoi, nous faisons débuter cette analyse de l'homme par le transgressant.

Le transgressant

Si la punition n'est pas aussi un droit et un honneur accordé au transgresseur je ne veut pas de votre punition dit Zarathoustra. Ce qui signifie, que le transgressant n'a pas à supporter en plus de sa punition, le poids du déshonneur de la culpabilité religieuse ou de la vindicte populaire. Que celui qui n'a jamais fauté lui jette la première pierre dit le Christ, un milliard de Chrétien devrait donc déjà s'abstenir de sur-juger tout être humain qui vient d'être condamné. L'homme est : la tentative de raccorder ce qu'il est avec ce qu'il voudrait être. C'est la même chose pour l'humanité.

Primate Homme

Tout au long du développement de cette réflexion, nous rencontrerons des comparaisons entre le singe et l'homme. Cette comparaison avec les primates naturels, les singes vivants sous la loi de la nature, n'est pas péjorative ; ni pour eux ni pour nous. Selon cette théorie, le fond de leur existence et tout autant divine et motivée par l'amour, en tant qu'essence, que ne l'est celle de l'homme. C'est la forme de leurs différentes existences, de leurs comportements sociaux personnels vers lesquels renvoie cette comparaison.

La transformation animal-homme.

Pendant tout le temps de transformation de l'animal en humain accompli, l'homme est tiraillé entre ses pulsions et sa conscience. Il voudrait agir selon sa conscience mais bien souvent ses réactions débordent celle-ci et modifie ses actes. il rêve de ne pas se mettre en colère dans telle ou telle situation, mais finit par exploser. Il rêve d'être honnête, purs et droit, mais ses tendances le fonds dévier de sa route. S'ensuit des remords, des regrets, de la mauvaise foi, toutes sortes de mal-être qui empêchent la sérénité et la quiétude de l'être. Les plus chanceux acceptent l'idée de ne pas être parfaits, mais la pression humaine ramenant en permanence le bien agir sur le de la scène, ils subissent malgré tout une gêne pour leurs actes transgressants. La pression exercée sur chacun de nous dans cette douloureuse transformation de l'animal en homme, se gère de différentes façons.

Une partie est assimilée par l'inconscient qui mime nos frustrations et les rêve. Une autre se retourne contre autrui que l'on démonise, le rendant responsable de tout nos maux, l'utilisant comme justification à toute nos violences. C'est un moyen de libérer notre partie animale, de laisser exploser nos tensions (violences, agressivité, guerre). Et enfin la dernière forme se retrouve dans la lutte que nous engageons contre nos démons intérieurs. C'est l'anachorète, le moine, l'ascète hindou, c'est le religieux profond que l'on rencontre dans le judaïsme, l'islam, le bouddhisme, dans toutes les formes supérieures de spiritualité.

Domination coopération

Pour construire l'humanité, les relations inter humaines devaient nécessairement être pendant un temps, des relations de pouvoir, de domination et de violence. Tant que la conscience humaine ne s'est pas élevé au niveau psychologique pour disséquer ces pulsions agressives, les soigner et proposer à la place des types de rapport autres que la violence (et nous entrons à peine dans cette phase) l'humanité devra évoluer avec cette contingence. Cette contingence n'est ni une fatalité, ni la preuve d'une quelconque culpabilité humaine. Elle est ponctuelle, prend sa source dans notre antiquité primate et persistera jusqu'à ce que nos capacités psychiques nous permettent de nous universaliser autour d'un but commun et de remplacer systématiquement, à chaque fois que nous la trouvons, la domination par la coopération.

Normalité anormalité

Ce que la psychologie juge comme les « maladies » de la volonté seront un jour extrait de ce lieu pathologique pour intégrer l'espace de la normalité dans lequel toutes choses qui existent, est. Les troubles de la volonté, les maladies, l'anormalité, sont comme l'outil (le pouce préhensile) dans la main de l'homme constructeur, sans cet outil pas d'humanité. Comprise comme fondamentale pour notre évolution l'anormalité passe du coup dans le stade de la normalité.

Le mensonge

acte par lequel le moi intériorise sa substance et la préserve en la défendant à l'extérieur par le mensonge (Lucien Sfez l'égalité)

Idéalisme

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La mort et sa faux

On suppose qu'on aura quelque part le temps de penser à la mort et sur cette fausse assurance, on prend toute sa vie le partie de n'en point penser.

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