mecaniqueuniverselle.net : aller à la page d'accueil
  • philosophies-1

L'évolution de la sensibilité

La montée vers le cœur

Sandro Botticelli Pallas vainqueur du centaure, galerie des officesCe n'est pas le mal qui progresse dans l'humanité mais notre sensibilité au mal.

Chacun dit du bien de son cœur, personne n'ose en dire de son esprit. La Rochefoucauld

Selon notre philosophie, le phénomène humain est en évolution. Il se dirige vers la sagesse et l'universalité. Au sein de cette évolution, notre conscience est également en expansion.

Elle progresse et en progressant, elle nous éloigne de plus en plus du primate naturel que nous étions. En s'élargissement, la conscience morale permet de mieux comprendre nos congénères. La lecture du monde et des événements devient plus subtile. s'appuyant sur les nouvelles disciplines de l'esprit*, elle nous conduit vers le cœur et l'âme des choses.

*la philosophie, la psychologie, la physique, la sociologie, l'éthologie, la biologie où l'écologie

L'accroissement de la conscience développe la sensibilité humaine. Elle augmente notre sollicitude envers autrui et envers l'animal. Elle nous pousse à avoir du souci pour l'écosystème*.

*nous le voyons par exemple, dans le rapport affectif qu'entretient l'enfant d'aujourd'hui avec les animaux, avec la planète ou avec l'étranger.

L'énorme désir d'engagement dans l'humanitaire, témoigne de cette empathie grandissante. un adoucissement progressif qui inclue naturellement une régression De la dureté. L'égocentrisme, la violence physique, l'autoritarisme, le despotisme, déclinent en effet, de siècles en siècles*.

*même sctuellement, sous la loi du marché, toutes ces valeurs primaires sont ponctuellement en augmentation, mais il y a une explication à cela.

L'expansion de l'affectivité diminue également la violence guerrière. Plus l'homme accède à la sensibilité, au confort et à l'éducation et plus il refuse de perdre bêtement l'existence. De mourir pour des guerres injustes et iniques (comme la plupart des guerres sont).

L'évolution de la société

L'être humain s'humanise.

second-life, une imageLes lois en général sont des rapports nécessaires, l'universalité n'étant qui a 'une conséquence de la nécessité : car l'universalité ne saurait s'expliquer et se justifier par elle-même. Hamelin

En s'adoucissant, le regard humain s'avance donc vers le cœur des choses. L'éducation, l'amélioration des conditions de vie, les médias, les voyages, les diverses migrations, les nouvelles technologies, Internet ou le développement des sciences humaines, participent à cet adoucissement.

Le peuple et les dominants réactionnaires

Naturellement, le peuple est aux avant-postes de cette sensibilité. Il montre en permanence ses élans de cœur et son grand désir d'égalité et d'universalité. Seule une petite partie réactionnaire* freine cette évolution vers la fraternité universelle. Instinctivement, elle ralentit le grand fleuve humain en marche vers la paix et l'unification.

* parce qu'elle redoute de perdre ses privilèges, elle s'appuie sur les rouages du système, pour le maintenir stationnaire ou le faire régresser comme c'est le cas depuis quelques décennies

Cette arrière-garde est présente dans chaque pays et chaque communauté. Elle ne manque ni d'énergie ni d'agressivité, ni d'intelligence manipulatrice. Elle est puissamment narcissique, élitiste, égoïste, communautariste, et dotée d'un fort pouvoir de corruption. Elle est capable de tout pour imposer ses valeurs vénales et guerrières à la partie naïve de l'humanité.

Elle est d'une grande influence. Une influence capable d'imposer depuis 3 décennies, sa vision insensible et manichéenne à l'ensemble humain. Pour elle, les choses sont simples et basiques. Tout est affaire de pouvoir, de peur de hiérarchies verticales, de domination et soumission. La vie se limite à ce que l'on voit et ce que l'on possède. Au pouvoir que l'on détient.

Ce monde réactionnaire s'épanouit essentiellement au détriment des autres. Son narcissisme se nourrit de l'écart entre riches et pauvres. Plus celui-ci grandit et plus l'image exagéré qu'il a de lui-même, grossit. Voilà pourquoi lorsqu'il parvient aux pouvoirs, les écarts invariablement se creusent. Leur taux de plaisir est inversement proportionnel au taux de bonheur général. Il s'agit d'un état d'esprit foncièrement colonialiste. Plus l'autre est asservi et nié, moins il représente de danger d'insurrection.

réactionnaire et nihiliste

Cette élite prédatrice ignore les plaisirs liés à la véritable spiritualité. Le bonheur du don, de l'altruisme, de la défense des faibles. Pour elle, la spiritualité est affaire de combat et d'appartenance. La philosophie et la psychologie, des armes utilisées à des fins mercantiles et rhétoriciennes*.

*comment mieux vendre et mieux convaincre.

En s'achetant les médias de masse, cet état d'esprit minoritaire est parvenu à changer l'état d'esprit de la planète. En quelques décennies, il a détourné à son profit le contenu majoritaire de la télévision. Des ventes, Des jeux, des VIP. Du sexe du bruit et du stress pour activer ces ventes.

Réactionnaire et raciste

La façon dont le journaux télévisés traitent le tiers et le quart monde, est tout simplement scandaleux. Elle est injuste, colonialiste, égoïste, élitiste, occidentalocentrique, bref,irrespectueuse envers l'humanité.

La plus grande partie du temps médiatique est offert à une toute petite partie de l'élite. La partie la moins critique et la plus légère. Les citoyens sans influence sont totalement oubliés. Le monde pauvre n'ayant plus la force de se manifester, il est ignoré par les médias.

L'Occident est sur valorisé au regard du reste du monde. Les conditions de vie et de mort dans les pays sous développés (et l'Afrique en particulier), sont négligées. sous-estimées par rapport à la vie et la mort occidentale en général. Le chien d'une vedette, bénéficie d'un meilleur traitement médiatique que les 9/10 de la population mondiale.

De l'ennemi

Sans oublier bien sûr,l'indispensable ennemi sur lequel le monde réactionnaire peut exprimer son agressivité. L'ennemi qui lui permet de vider son goût pour la domination en occultant les « dégâts collatéraux ».

Nous avons donc, d'un côté le cœur populaire mondial, aspirant à la paix et à la fraternité. Et de l'autre, une petite élite réactionnaire qui diffuse* des valeurs radicalement inverses : la peur de l'ennemi, la nécessité de guerre, les valeurs du communautariste, les visions manichéennes ...

* parce qu'elle dispose de certains centres névralgiques comme les médias

Dominants, peuple

Un clivage qui augmente

Max BeckmannLâchais des conflits

La philosophie naît de la déception engendrée par l'attitude naturelle. Berger

Une sorte de longue faille, semble se creuser de plus en plus entre les aspirations des peuples et celles des dominants.

La conscience populaire à déjà étendu sont esprit vers la paix et l'universalité. Vers les désirs d'égalité, de fraternité et d'humilité... La conscience du marché semble suivre un chemin contraire. Via sa vitrine (les médias), elle continue d'imposer ses archaïsmes*.

*l'égocentrisme, le communautarisme, la guerre...

L'occident a perdu l'envie de faire la guerre

Certains dirigeants (les plus influents) fonctionnent encore avec de vieux psychismes. Ils s'opposent par exemple aux aspirations universelles que la guerre révolte plus que jamais... Les guerres des malouines, d'Irak ou d'afganistan, en sont le parfait exemple. Elles sont en complet décalage avec les idéaux des peuples occidentaux...

D'ailleurs, si les dominants ne vendaient pas leurs "boucheries" avec des propagandes du genre « zéro mort* », ils n'auraient pas de soldats … L'homme occidental est devenu plus raisonné, moins passionnel et mieux informé... Voilà ce qui attend l'ensemble de l'humanité...

*Et ils n'ont même pas honte de nous donner à comprendre qu'il s'agit de "zéro mort" occidentaux. Et le pire c'est que les journalistes se taisent en faisant semblant de ne pas comprendre.

2001

langage du symptôme

12345678910111213141516171819

jean jacques rousseau

Prenons pour maxime incontestable que les premiers mouvements de la nature sont toujours droits : il n'y a point de perversité originelle dans le cœur humain
J.J.Rousseau, Emile

inscrivez vous

choose your