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Les sophistes

Une critiques subjective

Andy Wahrol le peintre américain du po art, phtographie au crane sur la teteLe retour du sophisme

Quelques lectures en diagonales picorées dans les oeuvres sophistes sauvées des bûchers et du temps, ne me permettront pas d'en faire une analyse sûre. Il est donc nécessaire d'appréhender ces critiques subjectives avec toutes les précautions possibles. Grâce entre autres au libéralisme (rendons à César ce qui est à César) l'humanité avance toujours plus, vers la vérité. Elle corrige progressivement les injustices du passé. Elle rectifie ses erreurs, ses défauts d'appréciation et ses préjugés.

Réhabilitation et analyse

La réhabilitation des sophistes, bénéficie de ce nouveau palier de vérité. Ces premiers grands philosophes, le mérite. Leur influence sur la philosophie est loin d'être négligeable. Il est donc tout à fait logique et nécessaire d'éclairer leurs travaux. De clarifier leurs réflexions et leur véritable influence sur le monde de la pensée philosophique. Mais l'époque est libérale et nous pouvons critiquer certaines de leurs conduites. Nous pouvons les blâmer si on les estime préjudiciables pour un engagement suprême dans la philosophie.

Nous allons tenter ici de débroussailler un peu, ces deux aspects. L'apport évident et contestable de ce groupe de penseurs rangé dans le compartiment « sophistes » de la philosophie.

Les motivations de ce retour

Depuis quelque temps déjà, certains philosophes nous ré intéresse à la pensée des sophistes. Cet intérêt est tout à fait représentatif de l'humanité contemporaine. Esprit de provocation, désir de justice, opposition à la pensée dominante, sont quelques-unes des motivations de ce retour en force. Cette restauration ne s'est pas faite sans résistance. Rares sont les grands mouvements d'idées ayant la chance de se dérouler dans la paix, la sérénité, la compréhension et le respect mutuel.

La plupart du temps au contraire, l'affirmation des uns ne peut se faire qu'au détriment des autres. Il ne s'agit pas là d'une critique, mais une constatation.
Les résistances aux changements exigent bien souvent une certaine violence de la part de ceux qui les entreprennent. Les révolutions sociales appellent une violence physique, et les révolutions intellectuelles, une violence verbale.

C'est pourquoi, certains philosophes actuels épris de justice, ont été obligé en quelque sorte de taper sur la tête des « fossoyeurs » des sophistes, afin de réhabiliter ces derniers. Je pense en particulier à Platon, quelque peu malmené par Michel Onfray.

Tout cela est très sain et susceptible de ranimer, du moins je l'espère, les grandes joutes intellectuelles, dont ont largement profité, me semble-t-il, les pensées de Socrate ou de Platon.

Un autre des attraits actuels pour les sophistes grecs, est un peu moins glorieux.
Il découle de la similitude entre deux moments de l'histoire aux moeurs à peu près comparables.

Vraisemblablement et si l'on s'en réfère aux conduites des sophistes, les décennies où s'épanouirent Protagoras, Gorgias, Hippias, Critias ou Anthisphon, devaient ressembler, sous certains aspects, à la période actuelle.
Le côté décomplexé de ces « vendeurs de savoir » face à l'argent et aux honneurs, n'est pas sans rappeler en effet, la période allant des années 90 jusqu'aux premières grandes secousses de la crise.

Le leitmotif qui parcourait la télé des années 90 : « il n'y a pas de honte à gagner de l'argent », n'est pas sans rappeler la fierté provocante des sophistes réclamant des sommes astronomiques pour leur cours.

Ainsi, sous un certain angle, me semble-t-il, le retour des sophistes d'antan sert à justifier les conduites des sophistes du moment.

Les générations se succèdent

Mais les périodes se suivent et ne se ressemblent pas. Les sophistes se sont imposés en opposition de leurs maîtres Héraclite ou Parménide. Comme le font généralement les adolescents, ils ont fait l'opposé de leur « parents ».

Parménide, sans doute sous l'influence des sectes pythagoriciennes, baignait dans une profonde mystique comme ses écrits le donnent à penser. Et naturellement, l'engagement spirituel écarte l'homme des quêtes naturelles, dans laquelle on retrouve l'argent, le pouvoir et les honneurs.

De façon contradictoire, mais sans doute aussi par « incapacité mystique » (ce qui est le privilège de la jeunesse) les jeunes sophistes ont pris le chemin opposé. Ils ont placé de l'agnosticisme en face de la conviction. Du plaisir pulsionnel en face du plaisir spirituel. Et de la realpolitik en face de la morale supérieure.

Oui mais voilà, le monde s'écoule comme un grand fleuve sans oreilles. Une génération vient après l'autre. Elle en combat bien souvent les valeurs et parfois, les chasse définitivement.

Les sophistes, d'une certaine manière, ont donné naissance à Socrate. Le « père de la philosophie occidentale » et ses disciples, ont constitué une grande partie de leur philosophie en critiquant les comportements et les valeurs de la génération des Protagoras.

La logique de l'évolution

Mais par-delà la progression humaine par la réfutation des générations successives, une logique d'évolution apparaît. Globalement, les anti morales, professées par les sophistes, n'ont jamais quitté la marginalité.

La plus grande partie de la philosophie mondiale, à adopter des choix moraux identiques à ceux de Socrate.

Ce n'est ni le hasard, ni le suicide ni le conformisme, qui a poussé l'Occident a choisi Socrate comme point de départ à l'histoire de sa philosophie (la mort ne rend éternel que ce qui mérite de l'être, écrit Pierre Aubenque dans son analyse de la philosophie antique et a propos de la mort tragique de Socrate).

Ce choix fait parti de la nécessité humaine.

Pour devenir de plus en plus humain, l'humanité devait choisir une « morale d'horizon ».
Une morale inaccessible à la majorité humaine. Une morale réclamant des qualités « hyper humaines » en quelque sorte, telle que l'abnégation, l'intégrité, la droiture, la franchise, la sincérité, le détachement face au matériel, etc..
Des qualités capables de s'opposer à toutes les déclinaisons humaines des plus mauvais instincts de la nature (comme l'orgueil, la domination, la vénalité etc.). Le phénomène humain devait se choisir un horizon de qualités subliminales et véritablement enviables. Un horizon attirant peu à peu l'homme vers la sagesse et la sainteté.

Cette nécessité est universelle. Elle à conduit le monde asiatique à se choisir Confucius, Lao Tseu ou bouddha, comme guide. Elle nous a fait préférer l'horizon moral de Jésus-Christ (pourtant si dur à atteindre) aux morales polythéistes de la Rome antique. (à ce propos, il serait bon, me semble-t-il, d'essayer de comprendre pourquoi le christianisme s'est imposé sur le stoïcisme dont les morales et les rigueurs sont relativement similaires. L'amour d'autrui, l'universalité, l'idée d'une puissante créatrice bienveillante, y sont sans doute pour beaucoup).

Aujourd'hui encore, la nécessité de se choisir une morale de l'absolu, oblige la majorité humaine, à préférer un Gandhi, un Martin Luther King, une mère Térésa, un Nelson Mandela, à un Donald Trump, une Paris Hilton ou un Bernard Tapie.

Qu'entendons nous par « sophistes »

Nous rangeons sous le terme de sophistes, des philosophes aux points de vue et au destin bien souvent radicalement différent.
Nous prolongerons-nous aussi cet amalgame injuste pour rassembler des comportements philosophiques similaires.
Derrière ce terme, nous rangerons des penseurs acceptant de vendre, et souvent très cher, leurs compétences ou acceptant de succomber à la richesse et aux honneurs.
Des philosophes acceptant sans états d'âme, de prodiguer des enseignements rhétoriques destinés à assurer du prestige et du pouvoir social à leurs auditeurs.

Ce type d'enseignement s'oppose bien évidemment à la philosophie enseignée par Socrate à la même époque. En effet, la philosophie du maître de Platon était résolument destiné à rendre plus sage et plus moral ses étudiants.

Nous trouvons la deux premières raisons de discorde entre l'enseignement des sophistes et celui de Socrate et de ses disciples. À cela il nous faut bien sur ajouter la vision diamétralement opposée entre les enfants de Parménide et Platon, au sujet du divin..

Dans notre philosophie, nous nous rangerons résolument du côté du platonisme.
Mais nous ne devons pas sous-estimer l'apport des philosophes sophistes pour autant.

Ils sont en effet vraisemblablement les premiers véritables philosophes de l'histoire de la philosophie grecque. Les premiers à avoir rationalisé la pensée. Les premiers à avoir séparé la réflexion philosophique de la philosophie poétique dans laquelle leurs maîtres, Héraclite et Parménide, baignaient encore. Nous pouvons aussi leur attribuer les premières bases de la phénoménologie. Les premiers à « avoir fait descendre la philosophie du ciel sur la terre » et à avoir centré leur réflexion sur l'homme.

Et enfin, ils sont les premiers, me semble-t-il, à avoir osé proclamer la non-existence de l'être, entendu comme Dieu attaquant en cela la plus grande convention de l'attique à ce moment-là. Certains sophistes d'ailleurs l'ont chèrement payé.

En posant les bases du nihilisme, en contestant l'existence de l'espace dans lequel peuvent se tenir les dieux, Gorgias a accéléré la formidable énergie créatrice émanant de la joute philosophique.

Une saine critique

Il me semble pourtant important de critiquer certains de leur point de vue. Il me paraît en effet important d'éclairer pour ceux qui veulent entrer en création philosophique, les impasses dans lesquelles conduisent invariablement certaines de leurs attitudes sociales, certaines de leurs morales et certains de leurs points de vue.

À mon sens, mais cela n'engage que moi, l'expérience du passé devrait servir aux philosophes présents. Les critiques que Platon place dans la bouche de Socrate à propos des tendances à la vénalité et à la célébrité chez certains sophistes, n'était pas de simples moqueries stylistiques. Elles mettaient en lumière des réalités que l'histoire est chargée de confirmer.

On n'épouse pas les valeurs dominantes tout en parvenant à apporter des nouveautés solides et durables à l'humanité.

Si l'on accepte de dire oui aux sirènes de la vénalité, comment blâmer ensuite ses excès ? Si l'on accepte de dire oui aux attraits de la célébrité, comment en révéler en même temps les absurdités ? Si l'on accepte la protection des puissants, comment ensuite les critiquer avec enthousiasme et sincérité ?

La leçon d'hier vaut pour aujourd'hui. Le beurre et l'argent du beurre, ne cohabitent pas en philosophie. En épousant les valeurs à la mode, les sophistes ont été la risée de leur époque et des suivantes. L'histoire ne les à pas retenus, ou simplement à titre de contre-exemple.

Malgré quelques tentatives (compréhensibles mais désespérées) de revaloriser l'athéisme sophistique, l'étude philosophique mondiale hisse en son sommet (et ce depuis toujours) les philosophes moralistes (Socrate, Platon. Plotin, Saint Augustin, Spinoza Kant, Hegel) les philosophes du sens.

Et même si quelques notions sophistes peuvent être reprises par la philosophie, aucun philosophe ne pourrait, ni n'oserait promouvoir les thèses soutenues par exemple, par Calliclès dans la troisième partie du Gorgias.

Mais comme toutes choses dans l'humanité, les sophistes ont leurs rôles et leur importance au sein de l'évolution. Et puis, sous un certain aspect (celui de la prétention à détenir la science) la mécanique universelle flirte bien souvent avec la pensée sophiste.

Évidemment ce type d'anti-morale existe toujours au sein de la société. C'est la perversion narcissique qui personnifie le mieux cet état d'esprit, à mon sens aujourd'hui. Mais elle "enseigne" dans l'ombre et en petits comités.
Et même si l'ère du marché dans laquelle nous baignons actuellement, n'hésite pas à utiliser tous les ressorts de la perversion pour asseoir sa domination, elle n'ose tout de même pas enseigner qu'il est préférable d'abuser autrui plutôt que d'être abuser par lui...

La morale sophiste.

Une « morale de l'horizon »

Certaines des morales stoïciennes peuvent passer dans le gabarit moral construit par Kant et selon lequel il faut agir selon des maximes qui puissent en même temps se prendre elles-mêmes pour objet comme lois universelles de la nature.

Écoutons ce qu'en dit Imago Mundi

A leurs théories spéculatives, les sophistes joignirent des théories morales. Protagoras veut faire de son disciple un bon père de famille et un citoyen vaillant. Il appelle la vertu ce qu'il y a de plus beau, et c'est dans la jouissance du beau que consiste pour lui le bien. Le mythe qui lui est attribué par Platon, et dont le fond tout au moins lui appartient, dit que les dieux ont donné à l'humain, comme moyens naturels de défense; le sens de la justice et le sentiment de l'honneur. L'instruction et la pratique doivent travailler concurremment au développement de ces germes. Mais pour que ce travail soit efficace, il faut que l'humain soit libre. Avant Aristote, Protagoras développe, dans un passage célèbre (Platon, Prot., 323) les arguments en faveur du libre arbitre et devenus classiques, que l'on tire du mérite et du démérite, de la louange et du blâme, dos récompenses et des peines. Et il en conclut que tous doivent participer à la vertu politique, sans quoi il n'y a point de Cité. Gorgias, devenu vieux, se défend d'être un professeur de vertu, mais il explique en quoi consiste la vertu de l'homme et de la femme, de l'humain libre et de l'esclave, du vieillard et du jeune ( Stoïcisme). Il proteste contre les difficultés dont la loi entoure l'admission d'un étranger au droit de cité et demande ironiquement si les premiers citoyens ont été fabriqués par des gens qui avaient déjà ce droit, comme les mortiers sont fabriqués par les fabricants de mortiers!

Prodicus distingue le vouloir et le désir. Il vante, dans le mythe célèbre d'Heraclès, le prix et le bonheur de la vertu ; il décrit l'état misérable de l'âme qui s'abandonne à une vie molle et se laisse aller aux plaisirs des sens. Pour lui, la richesse n'est pas un bien par elle-même, et l'humain vicieux est malheureux d'avoir de quoi satisfaire ses passions. Hippias fait donner par Nestor des leçons de sagesse à Néoptolème. Aux lois qui changent à chaque instant et qui contraignent l'humain à faire beaucoup de choses contraires à la nature, il oppose les lois non écrites qui viennent des dieux et parmi lesquelles il place celles qui sont universellement acceptées, comme le respect des dieux et des parents. Les Grecs venus de tous les pays sont pour lui des parents, des alliés, des concitoyens selon la nature, sinon selon la loi. Lycophron déclare la noblesse un avantage purement imaginaire et demande que la loi vise la moralité et la justice personnelle, comme la protection des droits individuels. Un sophiste, qu'Aristote ne nomme pas (Pol., 1, 3, 1250 b. 20) combat l'esclavage comme une institution contraire à la nature, et Alcidamas soutient que l'opposition de l'esclave et de l'humain libre est inconnue à la nature.

Une « morale de la realpolitik »

Si la plupart des morales précédentes, peuvent être considérées comme des « morales de l'horizon », des morales idéalistes, d'autres au contraire, s'appuie sur la réalité la plus injuste et à cause de cela, portent en elles le ferment de l'injustice.

C'est le cas par exemple lorsque certains sophistes, affirment que tout se vaut. Le bien comme le mal. La raison selon eux, ne peut se reposer sur des réalités claires pour affirmer quelques vérités. Il n'existe aucun absolu, aucune vertu à enseigner. Aucune norme universelle et intemporelle ne peut guider l'action. Aucun point d'ancrage solide ne peut éviter les visions absurdes du monde.

Ces arguments, sous un certain angle, paraissent solides.
Il est en effet facile de trouver des exemples dans lesquels le bien fait du mal et le mal du bien.

Au niveau « remue méninges », ces arguments sont extrêmement intéressants à utiliser. On arrive d'ailleurs facilement aux mêmes conclusions que ces sophistes lorsqu'on commence à philosopher à partir d'un état d'esprit plus ou moins « anarchiste ».

Seulement, ces arguments peuvent très bien être repris par la société pour justifier certains comportements dont on devrait au contraire dire qu'ils sont injustifiables.

En effet, ce genre de dialectique est systématiquement utilisée par les amateurs d'anti morale, par les dominants pervers, pour légitimer leur perversités et leurs méfaits.

Et d'un monde sans morale solide, découle naturellement ce type de phrases stéréotypées : L'homme est un loup pour l'homme... trop bon trop con... si ce n'est pas moi qui le fait (telle ou telle malversation) un autre le fera à ma place etc.

Ces d'arguments sont tout simplement des impostures. Ils font passer des attitudes humaines marginales, pour des normalités.

L'homme est un loup pour l'homme

Dans la culture la majorité des hommes ne sont pas des loups pour les hommes.
90% des être humains composant l'humanité ne se conduisent pas comme des loups envers leurs semblables. Au contraire, ils ont suffisamment d'empathie et l'amour du prochain, pour vouloir sont bien. Du reste, les "profiteurs" de cette formule (à ne pas confondre avec ceux qui l'a répète bêtement) l'a reprenne de Hobbes en l'a frelatant car Hobbes dit : "A l'état de nature l'homme est un loup pour l'homme").

En tout cas, seule une minorité suffisamment perverse et narcissique peut, sans complexe, ni remords ni regret, se conduire comme des loups envers leur prochain pour les abuser.

Trop bon, trop con..

La majorité humaine ne pensent pas qu'être trop bon c'est être trop con. Au contraire, elle place la générosité en haut de son système de valeurs et le démontrent dés qu'il est question d'avoir des élans de solidarité.

Et même en considérant le bien et le mal d'un point de vu pragmatique, autrement dit en considérant le mal aussi indispensable que le bien pour l'évolution humaine (donc équivalents dans l'absolu) toutes les valeurs de l'humanité commande à l'homme de choisir le camp du bien.

Certaines argumentations sophistes permettent tout simplement de justifier l'injustifiable. C'est l'instrument idéal pour normaliser, des conduites abusantes. C'est d'ailleurs l'outil privilégié de la perversion narcissique pour se justifier.

Car en effet, s'il n'existe aucune norme universelle suffisamment indéboulonable pour guider nos actions, alors il semble naturel de valoriser les conduites primaires et abusives au lieu de privilégier les grandes valeurs humaines (et c'est ce que faisaient certains sophistes).

Pour la plupart des sophistes le pouvoir est une affaire de force et le bonheur une affaire de plaisir. En réponse aux valeurs de Socrate, la justice, la vérité, la raison, les sophistes prétendent « dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas ».
« La justice est une fausse valeur, tout le monde sait que commettre l'injustice sans se faire prendre est une excellente chose. Ce qui est bon, simple et naturel, c'est l'exercice libre de sa propre force. Que les gros poissons mangent les petits, sans que les petits fassent honte aux gros. La loi pervertit les vraies valeurs de la nature et dans cette affaire la démocratie est pire que tout. »

Devant une assemblée d'enfants, le cuisinier qui flatte leur gourmandise l'emportera toujours sur le médecin qui fait appel à leur raison, platon.
La vraie vie, l'excellence humaine, c'est de laisser libre cours à ses passions, de les vivre pleinement. De chercher toujours et partout le plaisir et sa maximisation. (Citation reprise par Michel Puech dans son livre "La philosophie en clair")

Mais l'homme ne s'y est pas trompé.



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Paul Verlaine poete français

Nous avons tous trop souffert, anges et hommes, de ce conflit entre le pire et le mieux. Verlaine

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