NIETZSCHE
Je vous enseigne le surhumain écrit Nietzsche
dans le Zarathoustra,
l'homme est quelque chose qui doit être surmonté.
Qu'avez-vous fait pour le surmonter ?
Tous les êtres jusqu'à présent ont créer
quelque chose au-dessus d'eux
Et vous voulez être le reflux de ce grand flot ?
Et plutôt retourner à la bête que de surmonter
l'homme ?
l'homme est déjà celui qui s'est créer lui-même
en surmontant partiellement la bête, mais l'homme c'est aussi
celui qui travaille à élaborer peu à peu celui
qui doit lui succeder, c'est à dire ce surhumain
que nous appelons ici, l'humain accompli.
Qui est-il donc ce futur surhumain à venir ?
Selon la mecaniqueuniverselle, il s'agit de l'humain accompli
à venir, il correspond justement à ce que Nietzsche
semble parfois redouter ... .
Il est cet être juste, sensible, bon et spirituel,
saint et béat, ayant transcendé, et ses peurs et son
bas, et tous ses antagonnismes.
L'aristocrate guerrier, le héros dont Nietzsche vante les
mérites (mais il me semble qu'il y a une fausse interprétation
de ses métaphores), n'est que le pont entre l'animal et le
sur-humain, il n'est pas notre avenir mais notre origine.
Il fait partie de nos mythes fondateurs tel Ulysse et son odyssée,
sans pitié, vengeur, autocrate, rusés et violent,
impitoyable avec les prétendants, en perpétuel qui
vive et vivant dans un monde entouré d'ennemis.
Celui que Nietzsche aime, c'est ; celui qui veut créer
plus haut que lui-même et qui périt ainsi c'est
le solitaire réformateur, créateur de valeurs nouvelles,
conscient de travailler pour ce sur-humain à venir et victime
de l'incompréhension et de la violence populaire inhérente
à tout créateur de valeurs nouvelles.
Les choses depuis Nietzsche se sont bien atténuées.
La conscience humaine, la sensibilité, la démocratie,
l'amour d'autrui, la législation, la justice, sont passés
par là, les héros ont changé de figures, et
la vengeance, par exemple, même celle des rois est puni par
la lois et sur la plupart du globe, ce qui au temps d'Ulysse, n'etait
pas encore le cas.
La question est donc de savoir ce que sera surhumain.
Selon la théorie de la mécaniqueuniverselle, ce sur-homme
attendu ou à venir, correspond justement à ce que
Nietzsche redoute, et désespère devoir venir ... .un
être sensible et spirituel, saint et béat.
L'aristocrate guerrier dont Nietzsche espère le retour ,
n'est pas notre avenir mais notre passé.
Il fait partie de nos mythes fondateurs. C'est Ulysse et son odyssée,
un heros sans pitié, vengeur, autocrate, rusés et
violent, impitoyable avec les prétendants, en perpétuel
qui vive et vivant dans un monde entouré d'ennemis.
Depuis, la conscience humaine, la sensibilité, la démocratie,
l'amour d'autrui, la législation, la justice, sont passés
par là et la vengeance, par exemple, est puni par la loi.
La vieille et la jeune femme
l'homme doit être élevé pour la guerre
et la femme pour le délassement du guerrier. Ainsi parlait
Zarathustra.
Nietzsche a partiellement raison, il suffit de rajouter que la
femme doit également être élevée pour
la guerre et l'homme pour le délassement de la guerrière.
Et déclaré pour finir que la guerre dont il est question
ici, est métaphorique, il s'agit de l'activité humaine
créatrice d'humanité, les guerriers et guerrières
modernes oeuvrent pour le bien, pour le progrès de l'humanité
et pour la paix de celle-ci.
Ainsi le délassement mutuel est la récompense de
l'homme constructeur, s'y adonner est une belle et bonne
chose.
|