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L'humanité a un sens, une direction

Téléologie et progrès de l'espèce humaine.

Aujourd'hui les savants n'osent pas avouer qu'ils sont téléologistes parce que ce sont des choses qui ne se démontrent pas. Dans tous les cas, on n'a rien mis à la place, et la place reste vide. Cl. Bernard

belle epoqueTéléologie : science des causes finales (du grec telos finalité et logos science), action directrice que les fins exercent sur les moyens.

L'humanité a un sens, elle évolue vers sa perfection. C'est en tout cas la conviction première de notre philosophie. Et ce site cherche à démontrer le bien-fondé de cette hypothèse.

Dieu ou rien ? Sens ou non sens ?

De trois choses l'une :
1/ Dieu existe, il donne le sens de l'humanité.
2/ Dieu n'existe pas, l'humanité n'a pas de sens.
3/ Dieu existe mais il laisse à l'humanité la liberté de choisir son destin ...

 

De la religion à la philosophie

La question du sens de l'humanité

art aborigeneIl est beaucoup plus facile pour un philosophe d'expliquer un nouveau concept à un autre philosophe qu'à un enfant. Pourquoi ? Parce que l'enfant pose les vraies questions. Jean-Paul Sartre

Les interrogations à propos de la destinée humaine, ne sont pas nouvelles. Les efforts pour résoudre cette énigme absorbent depuis longtemps les réflexions de l'humanité. Cette question occupe l'esprit de la religion et de la philosophie depuis longtemps.

Les cinq ou six siècles ayant précédé l'installation du christianisme en Occident, ont étaient les témoins d'un gigantesque foisonnement d'idées ...

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La religion et le questionnement téléologique

Judaïsme, christianisme, islam, hindouisme, bouddhisme

Chagall, Moise et les tables de la loiLa philosophie est la première discipline à s'être penché, de de façon pragmatique, sur la finalité humaine. Mais l'origne de cette réfléxion se situe dans le camp du phénomène religieux. Les religions en effet, furent sans doutes, les premières .

Des monothéismes

La première réponse universelle à la question du sens de l'humanité, c'est, au judaïsme, me semble-t-il qu'on la doit.

En effet, pour cette religion mère, l'humanité se réalisera avec l'arrivée du Messie (Quand le messie viendra, l'authenticité de la Torah et l'existence de Dieu seront universellement reconnues, et à partir de cette reconnaissance universelle, rayonnera la lumière de la vérité, de la justice, de la tolérance et de la paix sur le monde entier). ...

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La religion créatrice

De la métaphore à la science

Quand l'eau courbe un bâton, ma raison le redresse : la raison décide en maîtresse. La Fontaine.

Boèce enseignantSi la raison du monde décidait en maîtresse comme celle de Jean de La Fontaine, la paix universelle serait déjà notre réalité.
Ce n'est pas le cas. Instincts, pulsions, volontés aveugles, sont encore bien souvent aux commandes de notre évolution.

Ces forces sont à l'origine des pires souffrances de l'humanité. Cette réalité désastreuse du monde, aurait pu décourager l'être humain. Heureusement, les religions ont insufflé de l'optimisme au sein du phénomène humain. Ce que Braque disait de la science "elle rassure et donne des béquilles", nous pouvons le dire des religions au cours des âges. Elles ont alimenté l'esprit humain en certitude. Certitude d'évoluer vers une sorte de perfection (universelle pour les monothéismes, et individuelle pour les spiritualités asiatiques). De façon intuitive (divine, pour certains), les grands mystiques nous ont ainsi révélés notre destinée. Elles ont mis à jour le lent cheminement de l'humanité vers la paix universelle, l'égalité, la fraternité et l'universalité. A la fin des temps, l’agneau se couchera aux côtés du lion…et les jeunes enfants joueront dans le nid du cobra. (Isaïe 11 : 6 ). ...

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La mécanique universelle

Dans la grande tradition de la philosophie de l'histoire

Tonizzo, un coeur sur papierDès son origine et sans le savoir, le travail de la MU s'est inscrit dans la grande lignée de la philosophie de l'histoire.
En partant d'une intuition initiale : « l'humanité est vouée à atteindre sa perfection », nous avons cherché à démontrer (et le plus concrètement possible), qu'il existe un sens à l'évolution humaine. Une attraction de celle-ci vers un but précis.

Selon nous en effet, notre évolution (pourtant parfois chaotique et régressive), entraîne inexorablement l'homme vers la concrétisation de ses valeurs idéales. Nous évoluons donc progressivement vers l'amour du prochain, vers la fraternité, la paix universelle, l'égalité etc..

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Nihilisme et quête du divin

La vie spontanée et la vie interrogative

wahrolEn dehors de Dieu, nulle autre substance ne peut être ni être conçue. Spinoza

A partir du moment ou on lève la tête au ciel, à partir du moment ou on se penche un peu sur l'origine de la matière ou sur sa constitution, les réalités matérielles perdent de leurs forces. A partir du moment ou l'on accepte de se confronter à la puissance des énigmes de ce monde, le nihilisme se rétracte pour devenir un simple défaut de réflexion. Croire, à l'inverse, devient alors une évidence.

Il y a me semble-t-il, deux grandes façons d'aborder l'existence.

1/ La première se pose des questions sur la création, 2/ la seconde ne s'en pose pas et se contente de vivre.

Aucune des deux n'est supérieure à l'autre ...

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La philosophie à la recherche du divin ..

L'intérêt philosophique, Kant, saint Anselme, Descartes, Spinoza

Boèce sur la mecaniqueuniverselleDe tout temps, les philosophes, me semble-t-il, ont été de parfaits intermédiaires entre le religieux et le scientifique. Depuis qu'elle s'est imposée comme une science à part entière (depuis Platon et Aristote), la philosophie fut un des acteurs le plus investie dans l'étude rationnelle du "divin".

Au cours de l'histoire, deux grandes méthodes ont été utilisé par les disciplines philosophiques pour prouver l'existence d'une "puissance créatrice" (Dieu). La preuve ontologique (à priori), et la preuve phénoménologique (à postériori).

Certains philosophes comme Saint Anselme, Boèce, Descartes, Spinoza, ont l'ont posé a priori. Partant de ce postulat, ils ont taché de démontrer pourquoi Dieu est nécessaire. C'est la preuve ontologique (en voici un exemple à travers l'argument de St Anselme ...

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Dieu se dévoile à la chair .. pas à la raison

De Platon à Michel Henry

Michel HenryQue l'on choisisse Dieu ou le monde phénoménal comme point de départ pour expliquer dieu, cela n'a pas une grande importance.

Aucune des voies s'appuyant sur la raison, ne me semblent capables d'éclairer clairement ce mystère. Le divin est finalement inaccessible à la rationnalité, comme à l'expérience scientifique (à l'accélérateur de particules).

Il ne révèle sa plénitude qu'à travers la sensation. Il n'ouvre sa réalité qu'à l'expérience personnelle, intime et silencieuse. Et même si ...
Page réalisée en 2000

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résumé >

hindou

Les hindous pensent que l'Univers est une grande sphère close, un œuf cosmique, à l'intérieur duquel se trouvent paradis, enfers et océans concentriques, ainsi que des continents avec l'Inde en leur centre. L'entropie détermina l'histoire de l'Univers : après l'âge d'or ou Krita Yuga, suivent deux périodes intermédiaires d'affaiblissement du bien, puis apparaît le Kali Yuga (âge de fer et d'ignorance) dans lequel nous sommes actuellement. Le temps de l'Univers est cyclique : à la fin de chaque Kali Yuga, l'Univers est détruit par le feu et les inondations, puis commence un nouvel âge d'or. La vie humaine est également cyclique : après la mort, l'âme passe dans un nouveau corps, qu'il soit humain, animal, végétal ou minéral. Ce processus ininterrompu de morts et de renaissances est appelé samsara (voir Transmigration des âmes). Cette nouvelle existence est déterminée par les mérites et les erreurs accumulés, conséquence de toutes les actions commises durant les vies antérieures, ou plus généralement de ce que les hindous appellent le karma qui est un principe de la philosophie hindoue. Tous les hindous pensent que le karma résulte des actions passées. Il est possible d'en contrer les effets par des rituels, des pratiques expiatoires, d'en sortir grâce à l'expérience de la sanction et de la récompense, mais surtout par la libération (moksha) du processus global de samsara, qui s'obtient par le renoncement à tous les désirs mondains.

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Mise à jour le 18/03/2010 - Paris
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