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  • textes philosophiques

Pierre Janet (morceaux choisis)

De l'angoisse à l'extase.

Pierre Janet, Médecins, philosophes et psychologue français, photographie en académicienTome I :

première partie “Un délire religieux chez une extatique”

Chapitre II

Les états de consolation et les extases

On peut désigner sous le nom d'état psychologique un ensemble de conduites qui occupe un certain temps et qui présente des caractères particuliers apparaissant régulièrement dans le même état et disparaissent dans les autres. L'état psychologique le plus remarquable de notre malade, celui qui ressemble le moins aux états que l'on observe d'ordinaire, est celui qu'elle désigne sous le nom d'état de consolation, et dont une forme particulière correspond à ce que l'on appelle d'ordinaire l'état d'extase : c'est par l'étude de cet état que nous commencerons notre analyse. On pouvait l'observer dès le premier jour quand on voyait Madeleine rester absolument immobile pendant des heures, les bras en croix, avec le sourire aux lèvres et quand on l'entendait murmurer, après un réveil difficile, qu'elle avait contemplé des tableaux magnifiques et nagé dans un océan de délices. Sous différentes formes et à différents degrés cet état se reproduisait très souvent et durait quelquefois des semaines entières, surtout pendant les premières années de séjour à l'hôpital.

1. - Les divers degrés des états de consolation.

D'une manière générale, l'état que nous considérons présente trois caractères généraux : lº le mouvement des membres, ou mieux, l'action qui se manifeste extérieurement par le mouvement des membres et par la modification apportée aux objets extérieurs est énormément réduite ; 2º l'action psychologique interne, constituée par les paroles intérieures, les attitudes intérieures qui donnent naissance aux pensées et aux images présente au contraire un développement considérable ; 3º dans ces états domine constamment un sentiment de joie profonde ainsi que tous les sentiments optimistes qui l'accompagnent et qui donnent aux pensées un ton particulier. Ces trois caractères toujours présents, n'ont pas toujours le même degré et les combinaisons que ces modifications peuvent déterminer, donnent naissance à ces différentes formes de l'état extatique que tous les mystiques se sont plu à décrire d'une manière imagée. On trouve en particulier ces descriptions et ces classifications dans les sept châteaux de sainte Thérèse, dans la Pratique de l'oraison mentale du père Maumigny, dans le livre de M. Jules Pacheu, L'expérience mystique et l'activité subconsciente, 1911, p. 97.L'ouvrage récent de M. de Montmorand, Psychologie des mystiques, 1920, pp. 149-157,distingue l'état de quiétude, où les membres sont engourdis, la langue embarrassée, l'état d'union où les défaillances physiques s'accentuent, où l'âme est morte aux choses du monde : « Dieu la rend comme hébétée, afin de mieux imprimer en elle la véritable sagesse », l'extase proprement dite où l'immobilité du corps est complète, quoique l'esprit reste actif, le ravissement dans lequel la ligature des sens fait cesser toute relation avec le monde extérieur : « Quand le ravissement est complet, disait sainte Thérèse, il n'y a plus de notre part aucun acte, aucune opération, la conscience semble anéantie comme le mouvement du corps ».

Madeleine présentait tous les degrés possibles de ces états et on pourrait facilement préciser chez elle un grand nombre de formes particulières des consolations. En admettant qu'il s'agit uniquement de degrés et que bien des formes intermédiaires se présentent, je distinguais chez elle trois degrés principaux des consolations, les recueillements, les extases et les ravissements. Dans le premier degré, Madeleine restait le plus souvent assise ou agenouillée et ne remuait guère spontanément. Mais elle réagissait encore assez régulièrement à la plupart des stimulations extérieures ; il suffisait qu'une malade ou une infirmière lui demandât quelque chose pour qu'elle fit l'action lentement, mais assez correctement ou pour qu'elle répondit d'une manière juste, quoique d'une voix très basse. La faiblesse des mouvements pendant l'état de recueillement est curieuse : Madeleine semble avoir de la peine à se tenir debout, elle se plaint quand la consolation est terminée d'avoir eu les jambes et les bras « comme des paquets de chiffons ». C'est surtout la parole qui manifeste cette faiblesse, car dans ces états, la malade semble tout à fait aphone. Déjà au début des consolations elle commence à perdre la voix et c'est un signe annonçant que l'état pénible dans lequel elle se trouve, va prendre fin, et que l'extase est proche. Cette aphonie persiste encore à la fin des consolations quand l'état d'extase a disparu : Madeleine parle encore très bas et se sent même gênée et ridicule de ne pouvoir répondre plus haut. Quand elle se rappelle cette période elle demande: « Est-ce que un soufflet donné à propos, ne me ferait pas parler plus haut ? » Souvent cette aphonie se prolonge huit ou dix jours, une fois elle a duré plus d'un mois. Pendant cet état de recueillement, les yeux sont ordinairement ouverts. Mais souvent, elle présente un certain degré de ptosis : elle ne peut ouvrir les yeux complètement, elle nous regarde, et elle lit à travers une petite fente entre les paupières mi-closes. Elle marche alors en relevant un peu la tête : « Cette petite lueur m'éclaire suffisamment ». Elle est restée ainsi une dizaine de jours complètement aphone et à demi-aveugle ; « puis d'un coup, dit-elle, il me semble qu'un bandeau se lève, je puis regarder droit devant moi et en même temps je peux parler haut». Quel que soit l'intérêt de ces parésies apparentes, il ne faut pas oublier que dans ces recueillements, les mouvements indispensables peuvent cependant être exécutés.

Ces petits états de recueillement peuvent passer à peu près inaperçus surtout quand ils sont courts et la vie extérieure reste correcte. Comme Madeleine l'écrit dans ses mémoires :

« l'extase peut devenir moins visible aux regards humains et elle est pourtant profonde avec beaucoup de belles pensées et une joie intense. Je comprends par là comment dans l'évangile, on ne dit absolument rien des extases de la Sainte vierge et de saint Joseph qui pourtant vivaient sans cesse avec leur Dieu. Bien que leurs cœurs fussent intimement et très parfaitement unis dans un commun amour, leurs corps cependant agissent, travaillent malgré les délices que leur procurait la présence de leur divin Enfant dont un seul regard eût dû les jeter dans le plus profond des ravissements. »

l'extase, au contraire, ne peut pas se dissimuler et Madeleine essayait, quand elle le pouvait, de ne pas s'y abandonner ou de n'y céder que la nuit, ou dans l'isolement. L'immobilité en effet est absolument complète dans diverses positions, soit dans l'attitude de la prière, les mains jointes en avant de la poitrine, soit dans l'attitude fréquente de la crucifixion, soit simplement dans l'attitude d'une personne profondément endormie couchée sur le dos. Mais ce qui est important c'est que la malade ne réagit plus aux stimulations banales, n'obéit plus, ne répond plus et ne peut être réveillée par personne: ce n'est plus la faiblesse de l'action, c'est la suppression complète de l'action. Nous verrons tout à l'heure une exception importante, quand il s'agit de mes propres commandements. Toutes les fonctions psychologiques internes sont conservées et très développées et après le réveil, ou simplement quand l'extase diminuée prend la forme du recueillement, Madeleine va pouvoir raconter ou écrire tout ce qu'elle a pensé et les joies qu'elle a ressenties.

Il existe certainement un troisième état qu'elle appelle le ravissement dans lequel cette activité interne paraît cesser, ou du moins il ne reste aucun souvenir de cette activité. Quand Madeleine raconte les pensées et les visions de l'extase elle s'arrête en disant : « Ici je ne sais plus, j'ai dû perdre conscience plus ou moins longtemps... Il y a des moments dont je n'aucune connaissance, où je m'endors dans une délicieuse ivresse, où tout mon être s'abîme dans un bonheur dont je ne puis rien dire... c'est une sorte de mort matérielle qui en tenant compte des heures a probablement duré quatre heures. »

Je dois cependant faire remarquer que je n'ai jamais moi-même constaté l'existence de cet anéantissement complet. Toutes les fois où j'ai trouvé Madeleine en apparence très profondément endormie depuis longtemps, j'ai toujours pu obtenir des réactions et vérifier plus tard qu'elle avait conservé un souvenir exact de tout ce que j'avais fait et dit. Il est probable que cet anéantissement n'est jamais aussi complet que les malades ne se le figurent et que l'on peut toujours par des excitations appropriées modifier la profondeur de l'état de torpeur. Il est aussi probable que, spontanément, la profondeur de l'engourdissement oscille et que le malade ne conserve le souvenir que de quelques périodes séparées les unes des autres par des lacunes :

« Je suis comme un enfant dans les bras de sa mère qui de temps en temps ouvre les yeux et goûte le bonheur d'être dorloté, puis qui se rendort. Ainsi mon âme se rend compte de temps en temps qu'elle est bien et qu'elle jouit de divines consolations, puis elle retombe dans l'assoupissement de l'ivresse, elle se perd dans les flots de la grâce... Il arrive quelquefois que je sors de ces états n'ayant qu'un souvenir vague, c'est celui que j'étais avec Dieu ».

C'est précisément à cause de cette modification facile du degré de la consolation que j'hésite à étudier ces trois états séparément. Madeleine est dans un sommeil profond avec l'apparence du ravissement, ne réagissant à aucune stimulation depuis plusieurs heures ; je lui dis sans élever la voix : « Levez-vous et venez avec moi », ou, si elle semble ne pas entendre, j'emploie la formule qui lui plait et dont nous verrons la signification : « Demandez à Dieu qu'il vous permette de vous lever et de venir avec moi ». Après quelques moments elle se lève avec lenteur, s'habille correctement et m'accompagne. Pendant cette marche, elle évite correctement les obstacles et si quelqu'un lui demande de passer par un endroit particulier ou lui dit un mot, elle obéit et elle répond. Elle a donc passé du sommeil le plus profond à l'état de simple recueillement. Inversement, si à ce moment je ne lui parle plus, si je ne lui demande aucun mouvement, elle s'immobilise de nouveau, cesse d'entendre les autres personnes et je vais être obligé d'insister quelque temps pour la faire lever et retourner à son lit, quelquefois pour aller plus vite que je suis obligé de la faire porter dans son lit. Elle est donc retombée du recueillement à l'extase et au ravissement.

Elle sait elle-même qu'elle peut en augmentant ou en diminuant les mouvements rendre l'état de sommeil plus ou moins profond. Cette description est bien caractéristique.

« Mes consolations sont en ce moment trop fréquentes pour que je puisse dire leur nombre. Il arrive quelquefois qu'elles ont duré plusieurs jours sans interruption, même des semaines. Alors je ne sais pas comment je vis... Il me faut un grand secours de la grâce pour continuer d'agir un peu quand même... Je lutte de toutes mes forces contre les états de sommeil dans la journée. Je me prive d'assister aux offices, d'aller devant le Saint-Sacrement parce que je suis alors trop exposée à tomber dans ces états-là. J'évite d'être tranquille quand je ne suis pas dans ma chambre et qu'il peut y avoir des témoins. J'arrive ainsi à dominer ce sommeil et à cacher mes impressions, mais les délices intérieurs n'en sont pas moins de plus en plus grandes. Si je me sens un peu à l'abri je cesse de me mouvoir et je tombe tout de suite dans un ravissement dont rien ne peut plus me tirer ».

Ces états sont donc tous analogues : ce qui est important c'est simplement l'immobilité, la suppression de l'action plus ou moins complète.

2. - La suppression des actions extérieures.

L'immobilité complète d'une extatique, si on étudie le phénomène sous sa forme la plus typique, est vraiment étrange et je comprends que les anciens observateurs en aient été impressionnés. Quelle que soit la position adoptée ou la position dans laquelle l'extase complète l'a trouvée, qu'elle soit assise un pinceau à la main, les yeux dirigés vers une image commencée, ou agenouillée en prière, ou dans l'attitude de la crucifixion (figure 12), ou simplement couchée sur le dos, Madeleine garde une immobilité de statue pendant des heures, quelquefois pendant un ou deux jours, une fois pendant deux jours et demi, plus de soixante heures. Le visage immuable comme un masque de cire est immobile, mais n'est pas inerte car les traits ne sont pas détendus (figure 13). Les yeux ne sont pas toujours complètement fermés, il y a une fente entre les paupières par laquelle n'apparaît pas la sclérotique blanche, mais la pupille : ce sont des yeux qui pourraient voir s'ils daignaient regarder. Le coin de l'œil est légèrement relevé comme dans le rire, les joues sont fermes. Les commissures des lèvres sont également toujours relevées, les lèvres un peu serrées sont portées en avant : c'est l'expression du sourire et c'est l'expression du baiser. Madeleine le sait fort bien, car elle insistera cent fois sur cette disposition de la bouche au baiser qu'elle sent dès le début de la consolation : « Je sens sur ma bouche un perpétuel baiser ».

Pour apprécier cette immobilité il faut noter les mouvements d'ordinaire fréquents qui manquent totalement pendant cette période d'extase : Madeleine ne présente jamais ces petits mouvements spontanés ou d'apparence spontanée, ces déplacements d'un membre, ces changements de côté que l'on observe souvent même dans le sommeil prolongé de la dormeuse Lœtitia, « d'elle-même elle ne bouge pas le petit doigt ». Elle ne réagit pas non plus aux stimulations accidentelles qui viennent du monde extérieur. Une mouche qui se promène pendant des minutes entières sur son visage détermine bien de petites crispations locales, de petits réflexes cutanés mais aucun mouvement de la tête ou de la main pour la chasser. Le plus grand bruit dans la salle n'a aucune influence. Une nuit de Noël, Madeleine était en extase pendant que les malades avaient organisé une petite fête, ni le bruit, ni les chants ne déterminèrent le moindre mouvement.

Le plus intéressant c'est la résistance aux stimulations faites intentionnellement pour la réveiller. Un soir, au début du séjour de Madeleine à l'hôpital, quand elle n'était pas encore bien connue, les infirmières ont été inquiétées par son attitude et l'ont crue en danger en constatant cette immobilité absolue depuis plusieurs heures, cette respiration lente à peine perceptible (figures 14 et 15). Elles ont essayé de la réveiller, l'ont secouée, lui ont flagellé le visage avec de l'eau froide, lui ont mis des sinapismes aux jambes et elles n'ont pu obtenir la moindre réaction. Cependant, si on la pince fortement, on détermine quelquefois après un certain temps un petit mouvement de retrait du bras, mais c'est tout et on n'a pas cherché à déterminer des douleurs plus fortes.

Si on cherche à déplacer les membres, les bras ou la tête, car les jambes contracturées ne sont pas mobiles, on peut observer deux cas différents. Quand les bras ont déjà une position systématique et expressive, par exemple quand ils sont dans la position de la crucifixion, ils présentent une certaine résistance au déplacement qui est facilement vaincue, mais dès qu'on abandonne le bras dans une nouvelle position, il revient comme par élasticité à la position initiale. Si, au contraire, les bras n'ont pas au début de position expressive, s'ils reposent indifféremment le long du corps, on peut les déplacer facilement et alors ils restent plus ou moins dans la nouvelle position. Ils gardent la nouvelle attitude mais d'une manière peu précise, les doigts et la main retombant en partie tandis que le bras reste soulevé. Cette nouvelle position persiste un certain temps, quelquefois plusieurs minutes et le bras retombe lentement pour prendre sous l'action de la pesanteur une position quelconque. Les mouvements d'oscillations imprimés au bras ne persistent pas, le membre reste toujours dans la dernière attitude quand on l'abandonne. C'est le phénomène de la catatonie très caractéristique chez Madeleine pendant les extases quand une personne quelconque cherche à déplacer les membres inertes.

Non seulement Madeleine ne réagit pas aux stimulations extérieures, mais il semble qu'elle a également cessé de réagir aux stimulations internes déterminées par les divers besoins de l'organisme. En temps normal, Madeleine a une alimentation excessivement réduite, en rapport avec ses dispositions à l'ascétisme et avec une diminution du métabolisme dont on verra l'importance ; mais tant que dure l'extase, même pendant quarante-huit heures, elle ne prend aucune nourriture ni aucune boisson. Quand une infirmière lui pince le nez, la bouche s'entr'ouvre avec un certain retard et on peut glisser dans la bouche une petite cuiller d'eau qui est très lentement déglutie, à la deuxième ou troisième cuiller la résistance s'accentue et il faudrait employer la sonde, ce qui était d'ailleurs inutile. Les fonctions d'excrétion sont supprimées. Madeleine qui est toujours très constipée n'a aucune évacuation intestinale non seulement pendant l'extase, mais pendant presque toute la période de consolation. à la fin de l'extase, quand elle entre dans le simple recueillement, elle se lève pour uriner. Mais pendant l'extase proprement dite elle reste vingt-quatre heures et même quarante-huit heures sans miction et elle ne perd jamais les urines dans son lit comme le fait constamment lœtitia. Il est juste de remarquer que cette malade a toujours peu d'urine, souvent 300 ou 400 grammes par jour. Une fois après quarante-huit heures d'extase, je n'ai retiré que 450 grammes d'urine : il y a ralentissement de la sécrétion urinaire en même temps que paresse d'évacuation.

Il est intéressant de remarquer que les mouvements respiratoires, si intimement associés avec l'activité musculaire et cérébrale sont très nettement diminués. Les graphiques nous montrent la respiration pendant la veille (figure 15) et pendant l'extase (figure 14). Le nombre des inspirations passe de 16 à 12 ou à 10 par minute, l'amplitude des mouvements surtout celle des mouvements thoraciques diminue. Il y a fréquemment des pauses respiratoires d'une durée de dix à trente secondes suivies de quelques inspirations plus fortes. Cette diminution des mouvements respiratoires est accompagnée d'une modification remarquable dans les échanges gazeux, mais celle-ci n'est pas propre à l'extase, nous l'étudierons à propos de l'évolution générale de la maladie.

La circulation est plus difficile à étudier : ainsi que nous le verrons, Madeleine est atteinte d'une affection chronique, rétrécissement et insuffisance aortique et cette affection modifie la circulation et le graphique du pouls même dans l'extase (fig. 16). Ce que l'on peut dire de plus net c'est qu'il y a le plus souvent une diminution du nombre des pulsations, 60 à 68 pendant l'extase au lieu de 70 à 80 pendant la veille. Je dois reconnaître qu'une fois j'ai noté 100 pendant l'extase probablement à l'occasion d'un rêve. Ces diminutions des fonctions élémentaires sont intéressantes, mais peu importantes, on peut considérer ces réductions comme secondaires et en rapport avec la suppression des mouvements des membres qui reste le phénomène essentiel.

Un document produit en version numérique par Gemma Paquet, bénévole,
professeure à la retraite du Cégep de Chicoutimi

dans le cadre de la collection: Les classiques des sciences sociales
fondée dirigée par Jean-Marie Tremblay,
professeur de sociologie au Cégep de Chicoutimi

Une collection développée en collaboration avec la Bibliothèque
Paul-émile-Boulet de l'Université du Québec à Chicoutimi

pour les textes complets de Pierre Janet

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