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  • textes philosophiques

Pierre Leroux

De l'humanité, de son principe et de son avenir

Pierre Leroux, Philosophe et éditeur français,  fonde le terme de socialisme7. Des opinions sur le bonheur.

Doctrine de Platon, épicurisme, stoïcisme, christianisme.

à un point de vue élevé, les poètes sont ceux qui, d’époque en époque, signalent les maux de l’humanité, de même que les philosophes sont ceux qui s’occupent de sa guérison et de son salut. Puisque le monde est en partie livré au mal, il est évident que les hommes ont dû se préoccuper de tout temps des moyens d’ échapper à ce mal, et que la question du bonheur a dû être le fond de la philosophie.
C’est ce qui a eu lieu, en effet. La question du bonheur a toujours été le fond de la philosophie, comme elle est aussi le fond de la religion ; car la philosophie et la religion sont identiques. Nous ne remonterons pas jusqu’aux philosophies et aux religions de l’Orient. Il nous suffira de suivre rapidement la filiation des idées depuis la Grèce jusqu’ à nous.
Il est si vrai que cette question du bonheur est le fond même de la philosophie, que c’était sur ce terrain que disputaient entre elles toutes les sectes de la Grèce. « Dès qu’on ne s’accorde pas sur le « souverain bien, dit Cicéron, on disconvient sur « tout le fond de la philosophie : qui de summo « bono dissentit, de tota philosophiae ratione « disputat. « C’est parce que Socrate mit tous les esprits à la recherche de la solution du bonheur, qu’il fut déclaré par l’oracle le plus sage des hommes. Sa célèbre devise se rapporte au bonheur : connais-toi, afin de te conduire et d’être heureux. L’initiative glorieuse qu’on lui reconnaît, et qui a fait dire que les écoles philosophiques sortirent de Socrate, n’a pas d’autre origine. Varron prétend que de la question du bonheur naquit, en Grèce, deux cent quatre-vingt sectes. Il est probable que c’est là, comme dit Bayle, un jeu d’esprit de Varron. Mais, en tout cas, il est évident que toutes ces sectes, quelque nombreuses qu’on veuille les supposer, durent se rapporter essentiellement à trois : la secte de Platon, la secte de Zénon, la secte d’épicure.
Le duel principal fut et ne pouvait être qu’entre ces trois philosophies. En effet, ou vous êtes satisfaits de la nature, et vous vous y conformez ; ou bien vous réprouvez la nature, et vous cherchez ailleurs une autre règle de conduite ; ou enfin vous l’acceptez sans en être pourtant satisfaits, et vous prétendez la corriger et la perfectionner suivant un type supérieur que vous avez en vous ou que vous démêlez en elle.

Le duel est donc entre

1/ Ceux qui sont satisfaits de la nature, ou qui, sans en être satisfaits, l’acceptent comme un maître, un arbitre, un juge souverain, dont il n’est pas possible d’appeler Épicure ;

2/ ceux qui, mécontents de la nature, en appellent à eux-mêmes Zénon ; et
3/ ceux qui regardent cette nature comme un état imparfait, mais transitoire, dont il est possible de corriger les défauts en se conformant à un certain idéal Platon.

Platon, Épicure, et Zénon, voilà les trois solutions tranchées du problème que Socrate avait posé.
Platon précéda d’un siècle Épicure et Zénon ; mais ces deux derniers naquirent en même temps, pour s’opposer l’un à l’autre, et faire à eux deux une sublime antithèse.
Au surplus ces deux solutions contraires du stoïcisme et de l’épicuréisme sont tellement la conséquence du double aspect de notre vie, du mélange de bien et de mal qui s’ y trouvent, que cent ans avant Platon, deux siècles avant épicure et Zénon, Démocrite et Héraclite avaient présenté en regard le même contraste. épicure et Zénon ne firent pour ainsi dire que reproduire avec plus de lumière et d’éclat ces deux figures, cachées dans le voile d’une antiquité déjà profonde, et devenues les deux types de l’homme content de la nature et de l’homme mécontent de son sort. On sait qu’épicure emprunta à Démocrite les principaux points de son système, de même que les stoïciens puisèrent beaucoup de leurs idées dans la vieille école ionienne.
Acceptation de la nature telle qu’elle est, voilà le fond du système d’épicure.
Réprobation de la nature et substitution complète d’une vie différente appelée vertu, voilà le fond du système de Zénon.
Platon ne réprouve absolument ni n’accepte absolument la nature. Et cependant, imbu des idées théologiques de l’Orient, il importe en grèce les germes confus de la doctrine de la chute et de la rédemption.
Le système d’épicure est le plus simple ; et cela devait être. épicure repousse le passé antérieur à cette vie, comme l’avenir qui peut la suivre ; il part du présent, et s’ y tient. Pour lui encore plus que pour tout autre, la philosophie se réduit donc à la question du bonheur ; c’est uniquement l’art de conduire l’homme au bonheur par le moyen de sa raison. Il s’agit du présent, de la réalité actuelle : qu’est-il besoin de métaphysique et de théologie ? Ouvrir les yeux et voir ce qui est, sans trop se soucier de la genèse des choses ; puis se conduire en conformité de ce qui est ; s’affranchir Des maux corporels et des troubles de l’âme ; se procurer ainsi, s’il est possible, un état exempt de peine, par la satisfaction réglée des besoins, appétits, et désirs, que nous a donnés la nature : voilà le bonheur et la philosophie. Vous voulez percer plus loin dans les secrets du monde ; vous vous demandez ce que c’est que cette nature dont vous faites partie et qui vous enserre : épicure satisfait cette curiosité avec les atomes. Mais encore une fois l’éthique est la seule chose qu’il considère comme importante ; la physique et la métaphysique qui se rapportent à son système ne sont que des accessoires.
Tout ce qu’au dix-huitième siècle et au commencement du nôtre ont érigé d’idées philosophiques les partisans de la nature, le déisme de Bolingbroke, de Pope et de Voltaire, l’égoïsme de La Roche Foucauld, le sensualisme de Condillac, l’intérêt bien entendu d’ Helvétius, le matérialisme atomistique de nos savants, l’utilitarisme de Bentham, tout cela était dans épicure. Ses livres, perdus, ont pour ainsi dire été retrouvés au dix-huitième siècle. Des dieux tranquilles et impassibles hors du monde ; nul rapport entre l’ homme et la divinité, ce qui revient au même que la négation de toute divinité ; le monde conduit par le hasard, ou par les causes secondes ; les atomes s’ accrochant ensemble suivant toutes les combinaisons possibles ; l’ homme jeté au milieu de ces forces contraires, sans pouvoir aspirer à savoir pourquoi, et obligé de mettre sa raison à s’ accommoder avec elles ; l’ intérêt de chacun mobile unique et légitime de toutes nos actions ; l’ utilité base de toute législation ; puis la partie noble du système, la vertu unie au plaisir, l’ intérêt bien entendu conduisant à la morale et au bonheur : épicure avait, Dès le quatrième siècle avant notre ère, concentré dans son œuvre tous les traits divers de cette philosophie, dont nous avons vu si près de nous une reproduction complète.
Nous n’entrons pas ici dans la controverse qui s’est élevée sur la doctrine et la vie de ce grand homme. Nous sommes disposés à le considérer avec vénération sous le jour respectable où nous l’ont représenté, Dans l’antiquité comme dans les temps modernes, ses nombreux apologistes. Nous avouons ne pas connaître de génie plus imposant que celui qui s’est agrégé Horace et Lucrèce, et dont l’influence a régné presque sans partage sur des siècles tout entiers. Escorté de tant de disciples, épicure s’avance dans l’humanité aussi grand que les plus grands des sages. Par un curieux symbole de sa destinée, il fut dans son enfance ce que les grecs appelaient un chasseur de spectres. Il allait, avec la pauvre femme qui lui donna le jour, de maison en maison, faire des lustrations saintes pour mettre en fuite les mauvais génies. Il a fait et il fera toujours le même office pour l’humanité. Il a été et il sera toujours le chasseur de spectres, celui qui nous sauve de la superstition. Et cette influence sera toujours utile. Il sera toujours utile et souvent nécessaire de ramener les hommes au point de vue de la terre. Ce qu’épicure a eu de plus que la plupart de ses imitateurs anciens et modernes, c’est la sainteté avec laquelle il a fait cette œuvre , s’efforçant d’instaurer ce contentement de la terre d’une façon toute religieuse. C’est le législateur pur, intègre, des époques intermédiaires entre une religion qui tombe et une religion nouvelle. Au rapport de tous les anciens, ce fut sa secte qui comparativement se forma le plus vite, qui se maintint la plus nombreuse, et qui dura le plus longtemps ; il la vit florissante autour de lui dans son jardin, et elle subsistait encore dans une grande harmonie six cents ans plus tard, au second siècle de notre ère, lorsque le christianisme allait bientôt tout envahir. Cela devait être : l’épicuréisme devait fleurir à la chute du paganisme, comme il devait renaître à la chute du christianisme. Et par là je n’entends pas la nécessité absolue où l’humanité se trouve de détruire par le doute des religions vieillies qui arrêtent sa marche ; ce n’est pas cette face de l’épicurisme que je considère : je veux parler de la légitimité de son règne à certaines époques. Quand les religions sont tombées, que reste-t-il à faire ? L’homme est bien forcé d’accepter la vie présente telle qu’elle est : le sage cherche à la passer avec le moindre tourment possible ; l’insensé la gaspille et la dévore. Alors viennent ces époques, si marquées dans l’histoire, de passions raffinées, de volupté frénétique et de mélancolie profonde, d’incrédulité et de superstition. Alors aussi vient épicure, sous ce nom ou sous d’ autres noms, qui calme l’ ardeur insatiable de bonheur dont les hommes sont enfiévrés, qui les console, qui les sauve de la folie, et qui les éloigne autant qu’ il peut, par la volupté même, de la fausse volupté. C’est une retraite pour l’humanité que cette doctrine ; mais enfin c’est une retraite qui empêche une complète déroute. Cependant l’humanité, s’étant ralliée, et ayant pris confiance en elle-même, à l’abri de cette sagesse qu’elle respecte comme une science et comme une religion, s’aperçoit bientôt que son sort n’est pas de fuir ni de s’arrêter, et marche en avant à de nouveaux combats. Tel est le double rôle de l’épicuréisme : en tout temps, une influence utile à certains égards ; et transitoirement, à certaines époques, un emploi dont la légitimité nous paraît incontestable.
Cependant une telle doctrine ne peut jamais être véritablement comprise et adoptée que d’ un petit nombre, choisi parmi ceux qui ont à leur disposition une portion suffisante des jouissances de la terre. Si épicure avait été esclave comme épictète, qu’aurait-il dit de son système ? vient donc nécessairement aussi la secte qui réprouve et rejette la nature. quelqu'un parmi ceux qui ont étudié le stoïcisme sera peut-être surpris de nous entendre le caractériser de cette façon. Nous savons en effet que les stoïciens affectaient, dans les bases de leur philosophie, d’obéir au principe de l’empirisme, et que leur maxime fondamentale était « suivre la nature. « Nous savons que la formule morale de Cléanthe et d’autres stoïciens était : « vivre conformément à la nature. « Mais cette contradiction n’est qu’apparente. Car qu’entendaient les stoïciens par vivre conformément à la nature ? Ils entendaient vivre conformément à la nature humaine. Or, en quoi consistait précisément la nature de l’homme suivant eux : uniquement dans sa liberté. Vivre conformément à la nature, c’était donc uniquement se conserver libre. C’était donc ne s’attacher à rien de ce qui n’est pas complètement en notre puissance. C’était donc se séparer essentiellement du monde, et, par cette analyse et cette séparation, reprendre sa vraie nature. Toute la participation du stoïcien à la vie consistait donc uniquement à obéir volontairement au destin, c’est à dire à faire volontairement le rôle que le destin lui avait donné, mais sans s’ y intéresser ; car, en s’ y intéressant, il cessait d’être libre, il devenait esclave. Encore était-il supérieur s’il refusait même ce rôle. souviens-toi, dit épictète, qu’ il faut que tu te gouvernes partout comme dans un banquet... ... mépriser complètement la vie, la laisser couler, comme ils disaient, en se réfugiant en soi-même ; se regarder, relativement à cette vie, comme un spectateur, ou tout au plus comme un acteur Dans une comédie ; laisser au destin la responsabilité de son œuvre ; ne pas songer à tempérer ses passions, mais les déraciner ; se créer sans passions ; faire de soi une intelligence libre, une liberté ; telle fut, comme chacun le sait, la morale des stoïciens. Ils avaient pour cette vie un tel dédain, qu’ils s’attachèrent à démontrer que l’âme humaine était périssable, et que nous n’avions pas à craindre que la vie s’étendît au-delà de ce monde. Ils avaient pour ce monde un tel dégoût, qu’ils donnèrent à leur sage le droit de s’ôter la vie, comme une suite de sa liberté et une récompense de sa vertu.
Platon, avons-nous dit, n’avait ni réprouvé absolument ni accepté absolument la nature. Son œuvre est un mélange de l’inspiration socratique et de solutions orientales. Ce double caractère d’un grec qui avait conversé huit années avec Socrate, et qui ensuite s’était fait le disciple des pythagoriciens et des prêtres d’égypte, se retrouve partout dans ses ouvrages. La direction donnée par Socrate consistait, comme nous l’avons vu, à tourner toutes les investigations vers la question de la morale et du bonheur. Platon accepte complètement cette direction ; mais il résout le problème avec une théologie puisée en égypte et chez les pythagoriciens de la Grande-Grèce, qui eux-mêmes n’étaient qu’un rameau de la philosophie orientale. Il dit avec Socrate Phédon que toutes nos recherches doivent avoir pour but la découverte de ce qui est le bien, et que nous n’avons pour y parvenir d’autre moyen que l’étude de l’homme, la connaissance de nous-mêmes : nihil aliud homini esse investigandum nisi quod potissimum sit et optimum (to ariston kai to beltiston), idque vero ex ipso homine, ex cognitione sui ipsius, ducendum. puis, quand il s’ agit de savoir ce qui est le bien et le mieux, au lieu de le déduire directement de l’ étude de l’ homme, Platon laisse échapper partout de sa main quasi sacerdotale les antiques solutions religieuses qu’ il a recueillies dans ses voyages. Ce n’est plus un grec, ce n’est plus le disciple de Socrate cherchant, sans le secours d’aucune tradition, la règle de la vie et du bonheur ; c’est un prêtre de Memphis qui parle.
L’âme est une force active par elle-même ; mais, déchue et unie à la matière, elle vit maintenant dans une sorte d’exil et d’emprisonnement. De cette union résultent en nous deux principes différents ; notre âme se compose de deux parties : la partie raisonnable, et la partie déraisonnable ou animale. Mais la première peut retourner à la vie bienheureuse des esprits.
Comment peut-elle opérer ce retour ? En reprenant conscience de toutes les idées, éternels types et modèles des choses. Ces idées existent en Dieu, et percent à travers le monde ; car Dieu a formé les objets sur le modèle des idées. Mais comment l’âme est-elle incitée à reprendre conscience des idées, et à se débarrasser de la matière, pour s’élever à Dieu ?
Par l’amour. L’amour est l’aile que Dieu donne à l’âme pour remonter à lui.
Y a-t-il rien de plus naturel aux hommes que l’amour ? Ils aiment naturellement tout ce qui est beau, parce que leur âme descend de la source même de la beauté. Mais tout ce qui ressemble en quelque chose à cette beauté primitive les émeut plus ou moins, selon que leur âme est plus ou moins attachée au corps. Ceux dont l’âme est plus dégagée adorent, dans la beauté des objets de la terre, cette beauté souveraine dont ils ont conservé le souvenir, et pour laquelle ils sont nés ; et cette adoration produit en eux la vertu. Mais ceux qui sont enfoncés et embourbés dans la matière, ne conservant plus aucune idée de la souveraine beauté, courent avec fureur après les beautés imparfaites et passagères, et se plongent, sans respect pour eux-mêmes, dans toutes sortes d’impuretés.
Le bonheur, donc, suivant Platon, n’existe nullement dans le rapport direct que nous pouvons avoir avec les différents objets qui s’ offrent à nous dans le monde ; mais, par ces objets, nous nous mettons en rapport avec les idées de beauté qui sont cachées derrière eux comme derrière un voile. C’est là la seule route de bonheur que nous puissions suivre.
Or ces idées ayant une existence réelle en Dieu, il s’ensuit que Dieu seul est le véritable bien. Notre bonheur à nous consiste à nous rendre aussi semblables à Dieu que nous le pouvons. Ainsi, en définitive, Deux guides nous sont donnés pour nous conduire vers Dieu, c’est à dire vers le bonheur : la raison et l’amour. La raison enseigne le bon chemin, et empêche qu’on ne s’égare. L’amour nous incite à marcher, il fait qu’on ne trouve rien de difficile, il adoucit les travaux et les peines inséparables de ce combat.

extrait du site : gallica.bnf.fr

Le typographe et fondateur du Globe, Pierre Leroux (1797-1871) lance en 1833 le mot socialisme pour l'opposer à individualisme. Dans la décennie 1840, les réformateurs sociaux s'indignent des conditions d'existence d'une nouvelle classe engendrée par la Révolution industrielle : le prolétariat. La pluralité de leurs appréciations sur les moyens à mettre en œuvre pour remédier aux travers du capitalisme aboutit à l'élaboration de plusieurs systèmes depuis le réformisme communautaire jusqu'à la formulation d'utopies (Fourier, Cabet ... ) qui tentent de répondre à la mécanisation du monde en retrouvant une harmonie universelle en passant par le communisme révolutionnaire. D'un point de vue philosophique, leur action répond au besoin d'un matérialisme frappé au coin de la rationalité qui soumettrait non plus le peuple au pouvoir de la finance et de l'industrie mais bien le capital au travail du peuple. Directement impliqué dans les mouvements révolutionnaires du siècle, les socialistes subissent le contrecoup des arrestations, emprisonnements et exils qui ralentissent leur propagande. De même, la revendication du suffrage universel qu'ils portent s'explique parce que les lois électorales successives leur interdisent l'accès à la représentation. De ce fait, le socialisme développe une rare énergie dans la publication de journaux, tracts et brochures diffusés par l'entremise des typographes et correcteurs, vecteurs essentiels du socialisme au XIXe siècle (cf. J. Peignot, Pierre Leroux, 1988).

Locke

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photographie de Pierre leroux

Pierre Leroux
1797 - 1871

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