
Rien donc de plus naturel que de voir, comme nous le voyons en ce moment même, beaucoup d'esprits reprendre volontiers les chemins que suivirent les grandes religions et les grandes philosophies, et aspirer à atteindre par de nouveaux efforts les fins où elles tendirent. Ravaison Métaphysique
Nombreux sont les postulats à propos de la façon dont l'univers s'est constitué. Mythes, religions, philosophie, science-fiction, science physique,offrent leurs croyances et leurs visions. Pour l'instant, aucune intelligence n'est parvenue à découvrir ce trésor.
Mais l'espèce humaine n'a pas encore pensé son dernier mot. La route de l'évolution est ouverte et notre créativité en expansion. A mon sens nos descendants découvriront chaque clef de chaque mystère. Les scientifiques mettront à jour tous les mécanismes faisant exister ce monde. Les philosophes nous dirons pourquoi fallait-il qu'il existe et les spirituels : "nous vous l'avions bien dit"*.
Vraisemblablement donc, la science et la philosophie conduisent peu à peu l'humanité au delà des limites de l'intelligence, derrière les concepts ou nous attend la seule véritable façon d'atteindre l'ultime vérité... Je veux parler de l'extase et du ressenti.
L'esprit vide, libre, apte à la contemplation pure, est la seule façon d'atteindre l'absolue Vérité. La seule façon de l'appréhender d'une étreinte amoureuse.

Tout être humain, s'il est un peu conscient, se demande un jour ou l'autre, d'où vient le monde. L'étage ou l'humanité a hisser l'interrogation métaphysique, fait partie de nos grandes différences avec le monde animal . C'est sans doute aussi, une des raisons pour lesquelles notre espèce est apparue en ce monde.
Les scientifiques apportent certaines réponses. Les religieux également. Et les autodidactes intuitifs essaient aussi de contribuer à cette ouverture de conscience. La mecaniqueuniverselle fait partie de ce dernier groupe flamboyant. Voici son hypothèse au sujet de la création.
Deux formes mais une seule nature fondamentale : l'Amour. Nous arrivons aux mêmes conclusions à partir de la théorie des cordes.

La théorie repose sur deux hypothèses assez révolutionnaires :
Les briques fondamentales de l'Univers ne seraient pas des particules ponctuelles mais des sortes de cordelettes vibrantes possédant une tension, à la manière d'un élastique. Ce que nous percevons comme des particules de caractéristiques distinctes (masse, charge électrique, etc.) ne seraient que des cordes vibrant différemment. Les différents types de cordes, vibrant à des fréquences différentes, seraient ainsi à l'origine de toutes les particules élémentaires de notre univers. Avec cette hypothèse, les théories des cordes admettent une échelle minimale, reliée à la taille de Planck, et permettent ainsi d'éviter facilement l'apparition de certaines quantités infinies (on parle de « divergences ») qui sont inévitables dans les théories quantiques de champs habituelles.
L'univers contiendrait plus de trois dimensions spatiales. Certaines d'entre elles, repliées sur elles-mêmes (voir les théories d'Oskar Klein) passant inaperçues à nos échelles (par une procédure appelée réduction dimensionnelle) source wikipedia.
Pour la physique des cordes, les particules élémentaires sont en réalité de minuscules cordelettes d'énergie. Selon leur façon de vibrer, elles constituent telle ou telle particule. Nous pouvons alors imaginer qu'un de leur mode vibratoire efface jusqu’à la trace même de leur existence... Sur cette fréquence vibratoire, la matière serait transformée en virtualité. Il n'y aurait donc pas un big-bang à l'origine de l'univers, mais un changement de vibrations. La mort pourrait correspondre alors à un changement de vibration.

Dieu est incorporel et à pourtant crée tout ce qui n'est pas lui. Saint Augustin
Ce qui est, est, et ne pouvait pas ne pas être. Le but de ce champ virtuel (dieu-amour) était donc de s'incarner (puisqu'il s'est incarné). Les mécanismes utilisés par le principe créateur pour s'incarner, montre l'étendue de son intelligence. Ils ne laissent en réalité aucune place à l'échec. En effet le nombre de planète est tellement immense qu'il atteint forcément la quantité idéale de possible. Un nombre suffisant pour qu'une terre et ses qualités puissent apparaître quelque part.
C'est la même chose pour la vie...
La façon dont la vie évolue, se diversifie et se répand, élimine également la possibilité de l'échec. La multitude des individus, la richesse de la spermie et des ovulations, empêchent pour ainsi dire, tout loupé de se produire.
La progression de l'esprit au sein du vivant – bactérie, poisson, reptile, mammifère, mammifère supérieur, homme – semble également diriger la vie dans un sens précis. Elle achemine l'esprit vers un stade supérieur (selon nous, la béatitude).
Rien ne pouvait empêcher le vivant d'évoluer jusqu'au stade actuel; puisqu'il l'a fait. Et rien, semble-t-il, ne paraît pouvoir empêcher l'évolution d'atteindre sa perfection – la perfection, autrement dit incarner et ressentir l'essence originelle (l'amour) à travers l'état de béatitude, de bonheur absolu – si elle doit arriver.
Le champ quantique serait équivalent au monde des idées dont nous a parlé Platon. Dans ce monde (le monde intelligible) un seul absolu (l'essence amour) existe. Un absolu vers lequel convergent les recherches terrestres des autres absolus particuliers – le vrai, le juste, le beau, le bien etc..
Lorsque les « quêtes particulières » d'absolus, atteindront leur absolu, elles fusionneront avec l'absolu unique. Par exemple, lorsque l'humanitéatteindra son absolu de justice, l'idée même de justice aura disparu. Elle sera avalée en quelque sorte, par l'amour absolu (la quête ultime de l'homme).
La mecaniqueuniverselle, relie la nature du champ pré-univers (l'amour absolu) et la finalité supposée de l'esprit humain (la béatitude). Dieu étant sans limites, l'univers matériel lui est inclus (sinon l'univers serait sa limite). Donc l'univers pourrait être considéré comme un pendant du champ pré-univers. Une excroissance, un reflet issu de lui-même.
Dans la pensée japonaise, absolu et relatif - existence et non-existence, - substance et manifestation - homme et univers - sujet et objet - immobilité et mouvement, sont des polarités du métabolisme de l'un. (Pierre Lavelle)
Et pour les bantous, la vie s'affirme comme une puissance. Dieu se déchire comme puissance et tous les êtres en sont dotés.
2001
Ce n'est pas une utopie. C'est une trajectoire déjà visible, inscrite dans l'histoire depuis le premier primate. Lentement. Imparfaitement. Mais dans une direction.
☀️ Découvrir le fondement