Nous sommes le 23 decembre 2019.
Je suis à la BU parcourant un livre écrit par Andrew Newberg et Eugene d'Aquili intitulé ; "Pourquoi Dieu ne disparaitra pas".
J'y apprends du coup aujourd'hui, l'existence de ce qui semblerait bien vouloir être une nouvelle option dans les sciences : la neurothéologie. Le nom à lui seul donne une idée d'une des orientations possible que pourrait prendre la science et cela me semble une très bonne nouvelle. Ce travail des docteurs Newberg d'Aquili n'est pas d'aujourd'hui puisque le livre semble avoir été écrit autour des années 2000 mais je n'en avais jamais encore entendu parlé.
Je mesure ainsi le coté problematique d'un parcours comme le mien, ni universitaire, ni suffisament énergique pour lire ce qui se fait de plus important dans les domaines qui me sont necessaires pour enrichir la mecaniqueuniverselle. Etant trop occupé à développer celle-ci, elle manque de contradiction et s'impose dans mon esprit comme une certitude. Je sais que mon travail aurait tout a gagner de se trouver sous le feux de questionnement, sous l'esprit critique de la jeunesse, dans le tumulte d'es conférences, mais je n'ai pas le courage de le propulser vers ces endroits ou plus précisement, le courage de me propulser sur le devant de la scene.
Fort heureusement, il y a aussi quelques avantages à ce manque d'érudition, à cette defaillance en Eccologie (d'Umberto), avantages qu'il serait trop long à énuméré ici.
Tout cela pour dire que ce type d'expériences sur l'extase comme les ont pratiquées de Newberg, m'aurait été très précieuses en 1999 quand je débutais la meca et que je vécu cette curieuse expérience mystique sans rien en saisir alors.
Si j'avais été dans le circuit universitaire, ma recherche d'alors m'aurait probablement conduit a rencontrer ces chercheurs, donnant un tour moins spirituels et plus scientifiques au travail de la mecaniqueuniverselle.
Mais Dieu l'a voulu autrement et il à sa raison (puisque ma vision du monde à present est persuadé de sa présence) et devant l'intelligence et la puissance de sa création, il est sur que c'est mieux ainsi, mieux que mon petit désir ou vouloir insignifiant face à sa toute puissance.
Depuis mon arrivée en philosophie téléologique, qui marque finalement mon avenement en philosophie et en spiritualité tout court (1999), j'ai toujours cru en une sorte de destinée, un guidage suppérieur qui me fait choisir tel ou tel livre en bibliotheque à un moment précis. J'arrive, trouve ma place, m'installe, puis je vais promener mon regard sur les tranches multicolores du rayon philosophie. J'ai alors l'esprit vide, sans intention, sans désir préconçu et me laisse guider par ces titres, ces noms d'auteurs, ces formes de livres, jusqu'a en sortir un, le reposer, en choisir un autre, le regarder, parcourir la 4eme de couverture, le choisir et l'emmener avec moi sur la table de travail.
Je commence alors à en picorer quelques pages éparces, puis la table des matières, dans laquelle, je choisis généralement le chapitre que je veux lire à ce moment là.
Parfois je choisis plusieurs livres et dans les 4 ou 5 heures de travail d'université, n'en utilise qu'un ou deux pour disgresser et laisser aller mon imagination ou mon esprit de contradiction. Ces livres ne sont souvent qu'un starter à mon travail, ils me donne le tempo, le sujet ou l'ambiance dans laquelle le travail du jours va se dérouler.
lorsque je prends le temps de chercher la logique à ce choix, celle-ci me saute invariablement aux yeux. C'est le sujet le plus pertinent à traiter à ce moment precis du déroulé de la mécaniqueuniverselle, il s'enquille parfaitement avec les questions que me posent les reflexions précedentes ou décident du chemin qu'elle doit prendre à ce moment là.
Cette façon de travailler n'est pas d'aujourd'hui. Elle existait avant ma découverte de l'écriture. Je me comportais de la sorte en peinture, dans ces années 80-99 qui ont précédé la philosophie et en ont été sans doute le déclencheur à bien regarder les themes que je traitais alors et les interrogation que je tentais de dépasser au moyen de l'art.
J'ai posé ici cette observation sur la magie des "tombées de livres entre nos mains" avant d'avoir ouvert ce livre ; "Pourquoi Dieu ne disparaitra pas", car j'en vois finalement aussi la preuve, moi qui ai commencé et très tot a contester son existence au grand dam de mes parents affolés devant ce que le désir de contradiction pouvait déjà engendrer dans l'esprit de cet enfant de 10 ans qui décidement semblait ne pas s'orienter à être comme tous les autres.
Ma contestation de Dieu a duré de nombreuse années, jusqu'a ce qu'un agnostisme à tendance Pascalienne (je sentais qu'il serait sans doute meilleur de croire que de ne pas croire) m'en libére et me pose devant ce nouveau flot de questions. La peinture n'est pas parvenu à résoudre ce malaise et il fallut attendre l'imagination de cette phrase magique "l'humanité est destinée à atteindre sa perfection" pour inondé brutalement mon corps et mon esprit de cette certitude : il y a une puissance créatrice à l'oeuvre dans l'univers.
Ce qui nous ramene a l'instant présent et à ce moment ou ma main gauche a tiré ce livre de Newberg et d'Aquili de la rectitude paisible ou il méditait.
Le premier chapitre du livre ouvre sur l'essai de radiographier l'experience méditative sur Robert, un des huit méditants bouddhiste tibetain que les chercheurs ont utiliser pour tenter de décrypter physiquement l'état d'extase.
Cet état que le méditant verbalisait en disant par exemple "qu'il avait dans ce moment là, un sentiment d'éternité et d'infini. Je ressens comme si je faisais partie de tout le monde et de toutes les choses qui existent". Cette explication que le scientiphique se doit de trouver "d'aucune utilité pour un esprit scientifique rationnel", parle totalement au contraire à celui qui à déjà fait, accidentellement ou non, cette expérience mystique, c'est du moins ce qui me viens spontannéement à l'esprit lorsque je me remémore mon expérience.
Du point de vue scientifique, les scanographies montrent qu'au point culminant de la méditation, l'aire de l'orientation est entierement recouverte de taches verts et bleus, couleurs significatives d'une brusque réduction des niveaux d'activité. Sachant qu'en principe l'aire de l'orientation ne se repose jamais, pourquoi cette chute inhabituelle d'activité.
Je laisse le lecteur aller découvrir les explications techniques et les conclusions de Newberg et d'Aquili à ce propos, je voudrais juste apporter mon experience à ce sujet. Aprés être tombé en extase permanente (qui dura environ 8 jours), étant dans l'immédiat absolu, je ne pouvais plus programmer de déplacement dans mon existence. Me dire par exemple ; "tient tout à l'heure j'irai à la bibliotheque, ou faire quelques courses", ce qui ne m'empechait pas d'aller et venir dans la ville ou j'habitai alors, d'aller à la bibliotheque ou faire des courses, mais je me déplaçais de façon intuitive et spontannée. Mon état était pour ainsi dire second et pourtant mon sens de l'orientation n'avait aucune défaillance, je me retrouvais dans tel magasin comme dirigé par une sorte de moteur à travers les rayons pour finir par acheter ce que jamais je ne faisais auparavent ; des steack vegan, une pomme bio, qui correspondait exactement à l'appetit de moineau que j'avais alors. Cette prise en main de mon sens de l'orientation me conduisit a des endroits ou je n'avais pas l'habitude d'aller ni que je soupsonnais aussi tranquille comme par exemple l'aerodrome de Mandelieu, que je découvrais pratiquement vide et paisible, silencieux, confortable, sans activité et dans lequel je deambulais avec un sourire béat aux levres et une sensation de tranquilité et d'assurance humble et de jubilation d'ou était totalement absente toute peur, au point que lorsqu'un gendarme intrigué par ce promeneur au ralenti, laissa sont chien berger venir vers moi en courant et aboyant, le reflexe qui m'habita fut d'avancer vers l'animal et son maitre, tout sourire dehors, la main tendu pour aller carresser sa frimousse, moi dont la phobie des chiens fait tressaillir à l'approche du moindre pekinois.
A mon sens, cette orientation spontannée est la même que celle qui conduit un animal à tel moment, vers tel point d'eau, tel paturage, sans qu'il ait besoin d'anticiper ou reflechir.
Bien qu'au travers de la mecaniqueuniverselle, je m'acharne a vouloir réduire l'ensemble des expériences décrites par l'ensemble des spirituels qui les ont vecu au cours des temps, à une seule et même sensation, il me semble important d'ausculter avec plus de profondeur celle que j'ai vécu.
Pour commencer, il me faut précisé l'ambance et le contexte dans lesquels cette expérience s'est imposée à moi. Cet état est arrivé en moi un mois environ aprés avoir découvert la mecaniqueuniverselle. Je venais de construire ce que j'appelle aujourd'hui son squellette. Une structure qui depuis n'a que très peu changé.
J'hesitais envoyer par la poste cette ebauche à plusieurs personnalités. J'etait au guiché devant la fente qui recevait le courrier. J'avais glissé les enveloppe dans l'ouverture et mes doigts tenaient les enveloppe. Devant cette hesitation mon esprit a pris le parti de me dire ; "si tu lache ces enveloppe c'est cela qui sera bien. "si tu retire ces enveloppes, c'est cela qui sera bien" "ce que tu vas faire sera ce que tu devais faire " et mes doigts ont laché les 18 enveloppes ... J'ai eu un moment de frayeur, la peur d'avoir fait une betise, puis cet état et passé et j'ai entamé la remonté vers chez moi qui était a 1km environ pied. Je ne me souviens pas comment s'est déroulé cette petite marche, mais simplement qu'en arrivant à mon domicile, j'etais dans un drole d'état sur lequel il m'etait impossible de m'interroger et dont il m'etait impossible de comprendre quoi que ce soit.
Ne sachant pas que j'etais dans un état mystique, n'ayant aucune connaissance spirituelle ni jamais rien lu a ce propos, j'ai vecu ce moment sans aucune référence ou reflexion, qui d'ailleur etaient antagoniste avec cet état.
c'est bien longtemps aprés avoir vécu cette expérience dont je suis sortie de la même maniere que j'y étais rentré, qu'a l'aune de mes souvenirs j'ai pu en analyser les sensations et les effets
le commandant en chef : l'hypothalamus : la plus vieille structure du systeme lymbique humain, elle est situé prés de l'extremité supérieure du troc cerebral. commandant en chef du systeme autonome. L'hypothalamus comporte 2 section :
1/
La section interne relié au systeme de tranquilisation, elle est capable de produire des émotions calmantes,
2/ la bordure externe qui est une extension du systeme d'exitation du cerveau.
L'hypothalamus a la faculté d'aider a creer des émotions de base comme la fureur et la terreur, ainsi que des états positifs allant du plaisir modéré jusqu'a la beatitude.
L'hypothalamus, relie les opérations du systeme autonome aux structure ples plus elevées du neocortex cerebral.
Le chien de garde : l'amygdale ;
Le diplomate ; l'hypocampe
Bonjour Stephane,
vous m'avez signaler dans vos competences, le journalisme et la video.
il y a longtemps j'ai crée les prods de l'ordinaire dans le but d'y rassembler des interviews en lien à la mecaniqueunvierselle. Je voulais y montrer la beauté de la simplicité, de la vie ordinaire. Je n'ai pas eu le temps de developper cette branche. aujourd'hui a la BU je suis tomber sur un livre de Newberg et d'Aquli "pourquoi Dieu ne disparaitra pas" qui s'interesse aux expérience de méditation. D'aprés mon expérience, de nombreuses personnes ont fait l'expérience de l'extase, soit par accident, soit par chemin mystique, il me semble qu'il serait interessant d'interviewver ces personnes et de rassembler ces explications qu'en pensez vous ?
Ce n'est pas une utopie. C'est une trajectoire déjà visible, inscrite dans l'histoire depuis le premier primate. Lentement. Imparfaitement. Mais dans une direction.
☀️ Découvrir le fondement