« Les valeurs du marché n'en sont pas. Les valeurs humaines sont tout autre. »— Jean-Marc Tonizzo
La psychologie du marché mondial, depuis des décennies, fait évoluer l'ensemble de l'existence sous de tristes normes. L'objet est bon — son culte non. Et c'est précisément ce que le marché a réussi à imposer subtilement : le culte de l'objet, de la possession, de l'accumulation comme finalité de l'existence humaine.
Instinctivement, le marché stimule les tendances et étouffe la conscience. Tant que nous n'avons pas encore inversé ce processus mental, laisser un pouvoir accéder à la toute-puissance revient à laisser le loup dans l'enclos des agneaux.
« Il est donc cohérent et nécessaire de critiquer cet ultra-libéralisme, de s'opposer aux effets pervers de cette évolution — qui découlent du fait que nous n'avons ni plan préétabli, ni maîtrise totale sur nos comportements. »— Jean-Marc Tonizzo
Cette étape de notre évolution est sans doute nécessaire. Et la critique est saine — ces mécanismes ont besoin d'être critiqués pour que ce ne soit pas le mur qui les arrête. Ce mouvement est lent, mais il existe.
Ce n'est pas une utopie. C'est une trajectoire déjà visible, inscrite dans l'histoire depuis le premier primate. Lentement. Imparfaitement. Mais dans une direction.
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