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  • philosophies

De la guerre

La guerre, l'égo, l'humain

reportage de guerre

La guerre son origine

Si nous nous considérons comme issus du monde des primates naturels, des grands singes (chimpanzés, gorilles, bonobos), nous sommes contraints de remarquer qu'au-delà de tout ce que ce que cette extraordinaire évolution nous a permis de sophistiquer en positif : le langage, l’empathie, les soins, l'éducation, l’art etc., il y a également des progrès beaucoup moins reluisant comme par exemple ce que nous appelons la guerre.

Nos cousins singes, semblent en connaître l’embryon, à travers les expéditions punitives, les combats pour les territoires, les meurtres, d’individus étrangers, etc. Il s'agit là sans doute, de la base à partir de laquelle notre espèce, de perversion mentale en perversion mentale, en est arrivé à ce déchaînement hallucinant d’inventions sanguinaires et de sophistication meurtrière.

La guerre, son absurdité

L'humanité n'a pas encore levé la tête sur ces fonctionnements aberrants, lorsqu’on songe que nous nous anéantissons encore mutuellement au sein d’une même espèce, sur une planète paradisiaque perdu au milieu de l’univers.

La guerre sa définition

Nous pourrions définir la guerre en disant quelle est « un combat militaire entre plusieurs états, plusieurs nations, pour des raisons prédatrices ou des raisons que n’ont pas su résoudre la diplomatie ».

Mais il serait beaucoup plus logique me semble-t-il, de considérer la guerre comme le marqueur idéal du niveau archaïque de la psychologie humaine.
En effet, si nous étions déjà parvenu à un niveau psychologique supérieur, le dialogue, le respect, la diplomatie, aurait permis d’éviter les dernières guerres qui ensanglantes le monde depuis des décennies.  Si nous étions les homo sapiens, les hommes sages que nous disons être, le langage aurait permis d’écarter la guerre de l’humanité puisque nous rangeons ce moyen, du côté du mal, de la cruauté, et de l’injustice puisqu’elles touchent essentiellement (à présent) les populations innocentes. 

Les guerres montre les difficultées (provisoires) que nous avons à nous entendre mutuellement, à tenir compte de ses ravages, à élever nos empathies, à la multitude de femmes et d'enfants qu'elles maltraitent, traumatisent, mutilent ou tuent. La guerre nous rappelle que nos égo, nos perversions, nos surdités, nos cupidités, débordent systématiquement nos consciences, pour choisir cette option criminelle.

La guerre en antithèse

Evidemment, nous pouvons également trouver des antithèses à cette vision négative de la guerre.
Nous devons évidemment convenir à popos de la guerre, qu’elle est une usine à courage, à amitié, à valeurs. Nous devons concevoir que des hommes, qui n’en aurai jamais eu l’occasion, s’y rencontre, s’y apprécient, y apprennent à se respecter.  Nous pouvons également dire qu’elle permet à des humains (l’envahisseur), de pouvoir observer des populations étrangères dans leur quotidien. 

Et nous pouvons surtout convenir que si la guerre est encore d’actualité, c’est que l’humanité, malheureusement, en a encore besoin pour y épuiser ses pulsions négatives, pour s’y confronter au pire, s’y écœurer de la violence et en ramener sa négativité.

Henri David Thoreau

L'armée permanente n'est que l'arme d'un gouvernement permanent. Le gouvernement lui-même - simple intermédiaire choisie par les gens pour exécuter leur volonté - est également susceptible d'être abusée et perverti avant que les gens puissent agir par lui. Témoin en ce moment la guerre du Mexique, œuvre d'un groupe relativement restreint d'individus qui se servent du gouvernement permanent comme d'un outil ; car, au départ, jamais les gens n'auraient consenti à cette entreprise..

2001

 

Heidegger et le nazisme


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