L'humanité évolue vers l'éveil 🌱
☀️
🐦🐦🐦
L'humanité évolue vers l'éveil
La Mécanique Universelle
de l'atome à l'extase
Accueil Textes Nietzsche zarathoustra
|
Friedrich Nietzsche - Ainsi parlait Zarathoustra
Philosophes modernes - Mecanique Universelle
Ce texte éclaire notre théorie — l'humanité évolue vers la paix universelle, l'extase, l'amour absolu.
Découvrir la Mécanique Universelle

Friedrich Nietzsche — Ainsi parlait Zarathoustra

Le prologue de Zarathoustra — L'homme est quelque chose qui doit être surmonté

Friedrich Nietzsche, philosophe allemand

Zarathoustra, ayant atteint sa trentième année, quitta sa patrie et le lac de sa patrie et s'en alla dans la montagne. Là, il jouit de son esprit et de sa solitude, et pendant dix ans ne s'en lassa point. Mais enfin son cœur se transforma — et un matin il se leva avec l'aurore, s'avança devant le soleil et lui parla ainsi :

« Grand astre ! Quel serait ton bonheur, si tu n'avais pas ceux que tu éclaires ! Tu as lui pendant dix ans vers ma caverne : tu te serais lassé de ta lumière et de ce chemin, sans moi, mon aigle et mon serpent. Mais nous t'attendions chaque matin, nous te prenions ton superflu et t'en bénissions. Voici ! je suis dégoûté de ma sagesse, comme l'abeille qui a amassé trop de miel ; j'ai besoin de mains qui se tendent vers moi. Je voudrais donner et distribuer, jusqu'à ce que les sages parmi les hommes soient redevenus joyeux de leur folie et les pauvres, heureux de leur richesse. Pour cela, je dois descendre dans les profondeurs. »

Ce que Zarathoustra enseigna

« Je vous enseigne le Surhumain. L'homme est quelque chose qui doit être surmonté. Qu'avez-vous fait pour le surmonter ? Tous les êtres ont créé quelque chose au-dessus d'eux-mêmes : voulez-vous être le reflux de ce grand flux, et retourner à la bête plutôt que de surmonter l'homme ? Qu'est-ce que le singe pour l'homme ? Une risée ou une honte douloureuse. Et c'est ce que l'homme doit être pour le Surhumain : une risée ou une honte douloureuse. Vous avez parcouru le chemin du ver à l'homme, et beaucoup en vous est encore vermisseau. Jadis vous étiez singes, et même maintenant l'homme est encore plus singe qu'aucun singe. »

Des trois métamorphoses

Je vous dis les trois métamorphoses de l'esprit : comment l'esprit devient chameau, comment le chameau devient lion, et comment enfin le lion devient enfant.

« Il est bien des fardeaux pesants pour l'esprit robuste et patient, animé d'un profond respect : sa force exige les fardeaux les plus lourds. Qu'y a-t-il de plus lourd ? demande l'esprit patient, et il s'agenouille comme le chameau et veut être bien chargé. Mais dans la solitude du désert la deuxième métamorphose s'accomplit : l'esprit devient lion ; il veut conquérir sa liberté et être maître dans son propre désert. Il cherche ici son dernier maître, il veut lui être ennemi, à lui et à son dernier Dieu ; il veut lutter pour la victoire avec le grand dragon. Quel est le grand dragon que l'esprit ne veut plus appeler ni Seigneur ni Dieu ? « Tu dois » s'appelle le grand dragon. Mais l'esprit du lion dit « Je veux ». Mais créer de nouvelles valeurs — c'est ce que le lion lui-même ne peut pas encore faire : mais se créer la liberté pour une nouvelle création — cela la puissance du lion le peut. Conquérir la liberté et un non sacré même devant le devoir : c'est pour cela qu'il faut le lion, mes frères. Mais dites-moi, mes frères, que peut faire l'enfant que le lion ne pourrait faire ? Pourquoi faut-il que le lion ravisseur devienne encore enfant ? L'enfant est innocence et oubli, un renouveau et un jeu, une roue qui se meut d'elle-même, un premier mouvement, une sainte affirmation. »

De l'amour du prochain

« Vous vous pressez autour du prochain et vous trouvez de belles paroles pour cela. Mais je vous dis : votre amour du prochain c'est votre mauvais amour de vous-mêmes. Vous vous réfugiez auprès du prochain en fuyant votre propre moi, et vous voudriez vous en faire une vertu : mais je perce à jour votre "désintéressement". Le tu est plus vieux que le moi ; le tu a été sanctifié, mais le moi ne l'est pas encore : c'est pourquoi l'homme se presse vers le prochain. Je vous conseille non pas l'amour du prochain — je vous conseille l'amour du lointain et de l'avenir. »

En lien avec la Mécanique Universelle

Nietzsche et sa notion de dépassement de l'homme résonnent profondément avec la théorie de la Mécanique Universelle. L'humanité ne s'arrête pas à ce qu'elle est — elle avance, elle se dépasse, elle construit quelque chose de plus grand qu'elle-même. Ce que Nietzsche appelle le Surhumain, nous l'appelons l'humain accompli — non pas un surhomme au sens de domination, mais un être libéré de ses pulsions primitives, capable d'amour absolu et d'extase.

Autres textes de Nietzsche

Le gai savoir — Dieu est mort · Nietzsche et les Grecs · Humain trop humain · Généalogie de la morale · La naissance de la tragédie

Cette page vous a touché ? ✉️ Réagir à cette page
Partager
Facebook Twitter WhatsApp
⭐ ✨ 🌟 ✨ ⭐
🌅 🤝 🌱 💛 🕊️ 🌍

L'humanité va vers l'éveil

Ce n'est pas une utopie. C'est une trajectoire déjà visible, inscrite dans l'histoire depuis le premier primate. Lentement. Imparfaitement. Mais dans une direction.

☀️ Découvrir le fondement
Rencontres Philosophiques et Spirituelles de Montfaucon en Velay — juillet-août 2026