Ce texte éclaire notre théorie — l'humanité évolue vers la paix universelle, l'extase, l'amour absolu.Découvrir la Mécanique Universelle
(ce travail est en construction)
La réflexion téléologique (étude des fins), sur le devenir de l'humanité, semble avoir déserté les rives de la pensée occidentale, après la fin des grands courants de la philosophie de l'histoire.
Cette désertion semble tout à fait logique dans la mesure où la philosophie, depuis un peu plus d'un siècle, s'est dégagée de la théologie pour se rapprocher, et parfois fusionner, avec la science.
Hors, la téléologie, implique nécessairement une réflexion anti-scientifique, anti-phénoménologique en quelque sorte, dans la mesure où, en plus du observable, elle postule sur un futur inaccessible et improuvable par définition.
D'autre part, cette réflexion conduit à une certaine conception finaliste de la vie, c'est-à-dire qu'elle gage sur une fin prédéterminée, sur un but et une direction connaissable. Pour le finalisme, tout est donc connaissable, il n'y a que des choses encore inconnues.
Nous pensons ici, qu'une analyse du sens de l'humanité et de sa finalité est possible, sans pour autant choisir la méthode du prophète, des augures ou du devin, sans l'aide de mages ou d'oracle, en s'appuyant simplement sur la logique, les connaissances accumulées au cours de notre histoire, et les multiples observations, fournies depuis longtemps par les grandes mystiques et la métaphysique.
Par contre, et c'est très importants de le signaler, une désolidarisons absolument de tout point de vue finaliste scientifique ou politique, qui viserait, après avoir distingué le but à atteindre, à y pousser l'humanité.
Selon nous, il est intéressant de prendre conscience du sens de l'humanité et du but qu'elle semble vouloir atteindre, pour éviter de sombrer dans l'absurde et le non-sens, pour gagner en confiance et en sérénité, mais en aucun cas, pour essayer d'accélérer, ou de provoquer ce processus.
Tout comme nous savons que nous sommes mortels (et cette idée agit sans doute intuitivement sur la plupart de nos actions), mais nous ne fixons pas ce but, ne cherchons pas en accélérer le processus, nous laissons la vie se dérouler comme elle doit se faire, et c'est exactement comme cela à mon sens qu'il faut aborder cette prise de conscience, dans la mesure, bien sûr, où elle nous paraîtra censée.
Ce petits corpuscules, est destiné à exprimer sous une forme condensée, organisée et accessible, l'ensemble de la théorie développée sur le site ; http//mécaniqueuniverselle.net.
L'analyse que nous proposons à nos lecteurs, rejoint tout un courant philosophique, ayant pour thème principal ; le progrès de l'humanité.
Cette philosophie de l'histoire, semble véritablement prendre naissance avec Kant, elle est enrichie par Hegel et prolonge son hémisphère matérialiste, à travers le marxisme.
Notre thèse principale est la suivante : l'humanité dans son ensemble, est vouée à atteindre sa perfection.
Nous voulons dire par là que notre espèce, issue du milieu primates naturels, s'est décalée génétiquement et organisationnellement de celui-ci, pour s'engager dans un processus déterminé d'évolution tout à fait différent des autres espèces de singes, et qui l'entraîne irrésistiblement vers un état supérieur et indépassable.
D'après notre analyse, cet état correspond à ce que nous appelons aujourd'hui l'extase, la béatitude, le nirvana, la contemplation.
Cette évolution vers l'extase, n'est pas le fruit du hasard.
Ce n'est pas un processus quelconque et sans signification, une chose anodine et négligeable. Au contraire, c'est un des résultats de l'aventure totale de la création.
Cet effet donne de la signification à sa cause. L'être incarné, se concrétisant dans l'extase et la béatitude, est l'aboutissement de la « chose », qui a mis en route le processus évolutif de l'univers.
Si l'être incarné n'a de cesse d'atteindre l'état d'extase et de béatitude, c'est parce que le principe créateur
porte en lui l'essence de cet état ; c'est-à-dire l'amour sous sa forme la plus absolue.
Notre but est d'éclaircir ce processus déjà révélé par les religions et certains philosophes mais encore relativement obscur à nos yeux.
Nous ne nous considérons pas comme de véritables innovateurs, mais plutôt comme les continuateurs d'un courant téléologie actif, dont l'origine remonte au moins, à l'époque Abrahamique.
Précision terminologique.
Avant d'entrer dans une analyse plus approfondie, il est important de clarifier ce que nous entendons par humanité et par perfection.
1. Par humanité tout d'abord, nous englobons l'ensemble des individus ayant participé, participant et qui participeront, à l'élaboration de notre espèce, et ce, à partir de notre premier décalage génétique d'avec les autres primates.
Il est évidemment impossible à l'heure actuelle, d'apporter des dates précises, ou des certitudes quant aux processus d'humanisation de notre espèce. La seule chose dont il semblerait que nous puissions être relativement sûr, c'est d'avoir pris naissance dans le monde « sauvage » et naturel, et d'être distinct génétiquement des autres groupes primates.
Cette catégorisation est donc tout à fait subjective, et a pour but de simplifier notre théorie.
Pour continuer à faciliter la compréhension du but de notre évolution, nous avons choisi de nommer :
« primates naturels » le monde animal à l'origine de notre espèce.
« hommes constructeurs » l'ensemble des êtres humains qui, à partir de la naissance de notre espèce, participent consciemment ou inconsciemment, à l'évolution et à l'élaboration de l'humanité,
et « humaine abouti », nos descendants qui n'auront plus qu'à vivre dans cette humanité techniquement, socialement et humainement achevée.
2. Par perfection, nous entendons
De l'animal à l'homme.
1. Les primates naturels.
2. Les hommes constructeurs
l'humain abouti.
Ce n'est pas une utopie. C'est une trajectoire déjà visible, inscrite dans l'histoire depuis le premier primate. Lentement. Imparfaitement. Mais dans une direction.
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